Avec ou sans humour (et sans, ce n'est finalement pas plus mal...), Arnold Schwarzenegger Incarne une nouvelle fois les redresseurs de tort, façon machine à tuer. Sa mission de policier est de protéger, en les cachant, les témoins et autres repentis des représailles dont ils sont menacés. Dans le cas présent, une jeune femme a découvert un trafic d'armes et plein de gens corrompus autour. Rien de neuf au pays du thriller musclé ; les scènes d'action façonnent et commandent un scénario qui est dès lors aussi pauvre que banal. Le film de Charles Russel n'est rien d'autre qu'un festival de fusillades, de ballets pyrotechniques et, consécutivement, de morts violentes. Au point que les scènes d'action, souvent insolites, toujours invraisemblables, ne sont pas sans rappeler, précisément parce qu'elles sont irréalistes, celles des aventures débridées des Jams Bond. Surhomme indestructible, Arnold déjoue les pièges du flic ripou James Caan, un type vraiment répugnant mais pas très prudent. Car, si d'ordinaire, les trafics illégaux et les règlements de compte se font dans la discrétion, ici tout se passe au grand jour et on conçoit mal que la duplicité et les meurtres du méchant policier ne le conduisent pas directement en prison au bout de dix minutes. Simple détail pour situer l'esprit d'un film trop peu subtil pour séduire, trop spectaculaire pour ennuyer tout à fait.
Un film d'actions avec Schwarzenegger en vedette en 1996 rien de trop original dans ces histoires assez manichéennes mais un divertissement musclé qui en vaut d'autres du même acabit.
Action, complot, espionnage et explosions, tout se qui résume le quotidien de Arnold Schwarzenegger dans ce film d'action spectaculaire. Des muscles et de la bagarre. Que demander de plus !
Sans bouleverser les codes du genre, L'Effaceur reste un solide film d'action des années 90, captivant, divertissant, et explosif comme l'annonce l'affiche.
Un film d'action où Shwarzeneger est dans son rôle. Une intrigue correctement menée mais où l’invraisemblance devient presque gênante. Le film a également vieilli, tant sur la musique que la façon de filmer. Oubliable.
Un oldies des années 90, bien ficelé, et bien ancré dans son époque, avec pas mal d'action, diverse et variée, le genre de prédilection, et conçu sur mesure pour l'acteur, dans un jeu de réplique au second degré assumé. C'était aussi les années où il n'y avait pas besoin de créer un background au héros, comme une situation de divorce, un conflit avec son enfant, un problème d'alcoolisme, ou des problèmes sociaux : ici, le héros est heureux, souriant, et déterminé à sa cause, et à son travail.
Malgré une grande légèreté, le film propose une lutte contre la criminalité sous plusieurs formes, avec une double notion sur l'effacement, comme un écho de la mort, et la suppression de l'identité, pour se protéger, et devenir une sorte de fantôme pour survivre, et perdurer.
Il est aussi intéressant de noter que les fameuses armes EM, déjà pensées à l'époque, n'existent pas encore sur le terrain, et sont encore en phase de prototype, ou de tests selon les pays.
Néanmoins, on pourrait ne pas apprécier les dialogues, l'humour, et le côté too much de certaines situations, qui finissent par manquer de crédibilité, tout comme les méchants, avec trop de personnages secondaires effacés par son acteur principal. Malgré un propos et un sujet intéressants, ça tourne vite en simple film d'action, où c'est celui qui a la plus grosse qui l'emporte. C'est peut-être le moule de ce genre de film qui finit par user, ou déplaire, s'il n'y a plus de nostalgie.
"L'Effaceur" est un très bon film d'action des années 90 , efficace , qui fait le taff et devant lequel on ne s'ennuie pas une seconde . Sortie en salles en 1996 le réalisateur ce fait un malin plaisir à nous présenter un long métrage qui ne ce prend pas au sérieux une seconde , avec un Arnold Schwarzenegger au milieu de sa forme et un James Caan qui s'amuse à fond de bloc . Les acteurs secondaires sont vraiment très bons , les scènes d'action sont très efficaces et les dialogues colles à fond aux films de l'époque . "L'Effaceur" est un film que je conseille vivement avec grand plaisir sans problème pour tous les fans du genre et des films des années 90 . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Ce Schwarzenegger post-Terminator 2 m’a bien diverti pour un actioner 90’s pur jus : John Kruger, marshal élite du programme Witness Protection, “efface les identités de témoins en les faisant disparaître (nouvelles vies, cadavres factices pour berner assassins).
Sa mission : protéger Lee Cullen (Vanessa Williams solide), cadre Cyrez qui balance sur trafic armes EMP top-secrètes (canon railgun électromagnétique) vendues mafieux russes par PDG Donahue (James Cromwell fourbe) et patron FBI DeGuerin (James Caan traître charismatique).
Après le carton de The Mask, Chuck Russell est logiquement recruté pour mettre en scène l’ultra-star de l’époque : Arnold Schwarzenegger. Le résultat est un pur produit des années 90, entièrement construit autour de son héros bodybuildé, justicier invincible et charismatique.
La réalisation est classique, efficace mais sans réelle prise de risque. Le scénario suit un schéma très prévisible : les gentils, les méchants bien identifiés, les retournements attendus et un chef des “bons” version Mr Muscle. Rien de surprenant, mais tout est en place pour servir le spectacle.
Là où L’Effaceur fonctionne, c’est dans son côté défouloir assumé : armes supersoniques, explosions à répétition, fusillades dans tous les sens. Ça pète, ça canarde de partout, Schwarzy déroule tranquillement sa partition… et ça se regarde sans déplaisir.
Évidemment, si l’on cherche un film d’action avec un scénario solide et mémorable, on reste un peu sur sa faim. L’Effaceur est avant tout un divertissement calibré, efficace mais interchangeable, qui gagnerait à être regardé avec une bonne dose de nostalgie. Un film sympathique, mais qui ne laisse pas une trace indélébile.
Très bon film d’action sans temps mort, avec l’un de mes actions préférés « Arnold » C’est divertissant fin et drôle . Un film de mon enfance comme je les aime .