Il peut plaire a des gens mais pas a moi. Je trouve le sénario trop simple comme celui de blade runner. Si vous avez apprécié Blade runner, Ghost in the Shell sera un plaisir a regarder.
une claque philosophique et auditive difficilement comparable. le propos philosophique voire métaphysique est vraiment génial et trop intéressant, et la BO absolument somptueuse restera dans les annales du cinéma toutes catégories. l'animation a vieilli mais reste potable, par contre le scénario même s'il a des idées géniales est un peu trop dense et aurait gagné à supprimer ou fusionner quelques éléments
c'est pas culte pour rien, c'est trop beau, trop intelligent, trop fort, wouah
Masamune Shirow/Mamoru Oshii, Voilà le doublé Gagnant de cet Animé Japonais ÉNORMISSIME qui emboite le pas à AKIRA à l’époque, presque 4 ans après la sortie de ce dernier et qui comme lui, marque un tournant dans la japanimation au niveau visuel, musical et scénaristique. Un personnage Fort (Le Major Kusanagi), une atmosphère empreintée à Blade Runner (encore) sur fond de ce qu’était la citadelle de Kowloon (à Hong-Kong), mais qui se démarque par sa propre vision et de son histoire captivante sur fond cyberpunk, de façon avant gardiste de ce que la Société allait subir et possiblement devenir, (drone, cyber attaque, terrorisme informatique et virtualité poussée...). Mention Plus que Spéciale à la MUSIQUE qui est Sublime et signé Kenji Kawai. un Chef d’Oeuvre!
Une révolution à son époque, un classique du genre, le critiquer une chose ardue, si vous aimez Akira, Perfect Blue, Neon Genesis evengelion et si vous aimez la beauté, foncez c'est pour vous
Ayant marqué une étape importante de l’animation japonaise « Ghost in the Shell » offre une plongée fascinante dans un univers cyberpunk dévoilant un futur de l’humanité peu reluisant pour notre espèce. Bénéficiant d’un somptueux travail sur ses graphismes et son animation qui n’ont pas pris une ride, le long-métrage permet surtout d’aborder de multiples thèmes, de l’augmentation artificielle de l’être humain à la caractérisation de l’âme et ce qui peut nous distinguer de robots capables de développer une pensée. Un récit où les réflexions s’entremêlent à des séquences d’actions jouissives caractérisées par leur violence sans concession.
Quelle plaisir de le découvrir en 2025. A l’air de l’IA, on se sent directement concerné. Le scénario avant-gardiste mais en lumière les enjeux du monde numérique.
“Ghost in the Shell” est une méditation cybernétique sur l’identité, l’âme et la frontière de plus en plus floue entre l’homme et la machine. À travers une animation hypnotique et une architecture sonore minimaliste, le film ouvre des abîmes philosophiques : que reste-t-il de l’humain quand le corps devient interface, et la mémoire, données ? Œuvre matricielle, contemplative et visionnaire, elle anticipe avec élégance un futur déjà présent — où le questionnement de soi est la dernière forme de liberté.
Le cinéma d'animation japonaise n'a jamais déçu ! "Ghost in the Shell" est un bijou de science fiction bien écrit et surtout visuellement réussi pour l'époque. Les propos font sens et font douter le spectateur. Une conscience se forme jusqu'au dénouement final. Un très bon moment malgré sa courte durée
Avec ce film, mon regard est forcément biaisé par mon amour pour Blade Runner dont Ghost in the shell s'inspire largement. Et bien sûr, je suis moins accrocher par celui ci. Plus métaphysique et riche en profondeur philosophique, le film dispose aussi d'une superbe BO très inspiré elle aussi de Vangelis. Un grand film d'animation mais qui personnellement ne m'a pas assez parlé.
Ghost in the Shell est un chef d'oeuvre du cinéma d'animation japonais. Déployant un univers absolument bluffant de réalisme et de créativité, il nous emporte totalement dans sa cruauté et son nihilisme. L'histoire, bien qu'un peu alambiquée, est d'une grande richesse et particulièrement prenante. Un vrai bijou de cinéma à ne pas louper.
« Ghost in the Shell », adapté du manga de Masamune Shirow, explore avec complexité l'avenir de l'informatisation, de l'intelligence artificielle et de l'intégration entre humains et machines. Sorti dans les années 1990, il s'interroge sur l'essence de l'être humain et son évolution technologique, mêlant aspects techniques, sociopolitiques et philosophiques. Malgré sa complexité, le film réussit à engager grâce à son intrigue captivante et à son esthétique visuelle et sonore remarquable. Il présente un Tokyo futuriste qui n’est pas sans rappeler l’univers perpétuellement nocturne et pluvieux de « Blade Runner ». Magnifié par la musique de Kenji Kawai, le film soulève une mélancolie liée à l'émergence d'une nouvelle forme de conscience technologique. Ce classique reste une œuvre marquante pour son approche profonde des relations entre humanité et technologie qui trente ans après entre en résonnance avec les progrès fulgurant de l’intelligence artificielle. . WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).