Un film d'animation qui s'avère être une véritable claque visuelle, au scénario particulièrement alambiqué, aux personnages magnifiquement complexes. Une perle.
Le deuxième Oshii qu'il me fut donné de voir s'est avéré être une bonne petite claque. Ayant déjà adoré l'Oeuf de l'ange, film complexe et profond, il en va de même pour ce Ghost in the shell qui me faisait de l'oeil depuis un moment. Une nouvelle fois j'ai eu l'impression d'assister à un film très intelligent. On retrouve ici des thèmes souvent abordés en science-fiction comme l'origine, l'être humain, la relation homme-machine dans un univers futuriste... Le personnage principal est une cyborg ayant conscience de son existence grâce à son "ghost", une infime partie d'âme implantée en elle. Sur le papier on y trouve donc de petites pointes de Blade Runner. A l'écran aussi mais ce serait injuste de dire que Ghost in the shell soit juste un ersatz de Blade Runner puisque ce n'est pas le cas, le film a bel et bien son propre univers et sa propre identité. Ghost in the shell nous peint une humanité en perdition, proche de sa propre fin et qui tente elle-même de créer sa succession. Motoko, la protagoniste principale, est le centre-même de toutes les interrogations qui émanent du film. Qu'est-ce qui différencie l'homme de l'androïde qui pense? Comment définir l'humanité? Ce personnage doute en même temps que nous, la profondeur des thèmes abordés m'a vraiment réjoui. C'est rare de voir une intrigue aussi complexe et de telles interrogations dans un film d'animation. Le film est quasiment construit à la manière d'un thriller futuriste. On y suit l'action d'une cellule anti-criminelle dans cette ville futuriste où un terroriste prend le contrôle de différents esprits humains. Si le film est doté d'un rythme lent, il faut quand même souligner la qualité des quelques scènes d'action. L'animation est simple mais la fluidité des scènes me laisse admiratif. Oshii refuse souvent le spectaculaire mais quand il envoie la sauce, ça y va! On a donc le droit à une oeuvre visuellement très soignée. Oshii n'en fait pas des tonnes mais certains graphismes demeurent vraiment épatant. J'ai vraiment été conquis par l'univers proposé par le cinéaste, j'étais embarqué dans le film du début à la fin sans jamais décrocher. Puis certains instants sont sidérants de beauté. Il y a une magnifique séquence au milieu du film où on traverse la ville avec seulement la bande-son de Kawaï en fond sonore. C'est sublime, le film est teinté de touches poétiques comme ça qui viennent me prendre aux tripes de temps à autre. La BO contribue grandement à rendre l'ambiance du film aussi prenante. Combiné au travail visuel d'Oshii et de son équipe, on a le droit à un boulot technique remarquable. Ghost in the shell est une oeuvre forte sur l'existentialisme. Le scénario est riche et alambiqué sans pour autant que ce soit gratuit, il y a une réelle profondeur dans ce long-métrage. J'aime la maturité de ce film comme j'ai pu aimer la maturité de l'autre Oshii que j'ai pu voir. Ce qui est certain c'est que je ne m'arrêterais pas en si bon chemin. Une pépite du cinéma d'animation.
Film totalement dénué d'intérêt... Dommage, la trame est prometteuse, mais la réalisation n'est pas à la hauteur, à la limite du supportable: musique inaudible, situations ubuesques, remix à la tronçonneuse de plusieurs classiques du genre... Bref, c'est mauvais.
Incroyablement beau et surprenant, par ses magnifiques images que par son histoire, peut-être parfois un peu complexe, mais très intéressant, en plus d'être clairement une réelle anticipation de notre système actuel, avec une certaine morale sur la technologie et le virtuel, qui touche actuellement notre monde ! Une réussite !
Manga culte de la japanimation cyberpunk qui comme " Akira " se déroule dans une société futuriste où la technologie prend peu à peu la place de l'humanité. Le scenario est très intelligent, mais aussi complexe et regorge de messages philosophiques et métaphysiques telles que l'intelligence artificielle ou la place de la technologie dans la civilisation. Pour ma part je n'ai pas saisi tous les messages du film, c'est le genre de film qui nécessité plusieurs visionnages afin d'en apprecier toutes les facettes.
"Ghost in the shell" demeure l'une des références de l'animation japonaise, au même titre que "Akira" et "Princesse Mononoke". A son compte, on peut citer une intrigue complexe, des scènes prétendument d'action et véritablement d'introspection faisant écho au duel mythique d'"Il était une fois dans l'Ouest", une bande-originale envoûtante et la volonté de surprendre continuellement le spectateur. A voir et à revoir, donc.
Excellente adaptation du manga, avec le même délire final. L'animation est de qualité, les musiques renforce l'ambiance cyberpunk. Les puristes de la version papier regretteront l'absence des tachikomas mais personnellement, je trouve que c'était une bonne solution pour ne pas alourdir le scénario qui ne serait plus adapté au format cinématographique (à mon sens). Un chef d’œuvre dans la forme comme dans le fond.
chef d'oeuvre ultime de la jap-culture. faut lire la BD originale des année 90... faut avoir un minimum de cervelle et de maturité et fumer un joint pour piger l'ambiance et le message. le monde part en couille et l'humanité est en train de disparaitre a cause de la technologie que vous vénérez .
Immense ! C'est un monument, ce film ! J'étais déjà scotchée avant même la fin du générique ! Tout est bien, tout est soigné, paysages comme personnages, l'ensemble reste compréhensible, malgré les nombreux termes compliqués. Seul et unique point négatif : les musiques, répétitives et agaçantes.
Ou alors je suis passé totalement à côté, ou bien ce film me paraît un peu surestimé. J'ai trouvé l'ensemble un peu brouillon. Je ne sais pas s'il faut déjà connaître l'univers de Ghost in the Shell avant de le voir, mais j'ai eu l'impression d'être un peu paumé, avec du vocabulaire que je ne comprenais pas. Le film cite des concepts et des lieux sans vraiment les approfondir, je n'ai pas saisi l'enjeu de l'intrigue ni ce que les personnages faisaient vraiment... Ceci dit l'ambiance du film, en particulier sa BO et son côté visuel, m'a beaucoup plu. J'ai été plongé dans cette atmosphère et j'ai quand même savouré l'ensemble. Ca vient probablement de la courte durée du film.
Pas terrible, je n'ai pas pu finir les 20 minutes restantes car l'histoire est difficile à suivre, même en se concentrant. Le graphisme est laid, on dirait un vieux jeu vidéo. Les personnages bougent et parlent comme des marionnettes (typique des mangas, mais ça dépend lesquels) donc impossible de s'attacher à l’héroïne, elle est inexpressif (animé japonais d'accord mais faites un effort). Le film n'a pas très bien passé les années, ça se ressent dans le doublage et le visuel, et pourtant le scénario est intéressant, ça aurait pu être un bon trip cyberpunk mais il n'en est rien de tout ça, je me suis ennuyé ferme.
De l'animation SF magnifique, un poil complexe et c'est tant mieux, bercée par du kenji kawai : quoi de mieux ?? Le must-have asiatique par excellence.
Le deuxième Oshii qu'il me fut donné de voir s'est avéré être une bonne petite claque. Ayant déjà adoré l'Oeuf de l'ange, film complexe et profond, il en va de même pour ce Ghost in the shell qui me faisait de l'oeil depuis un moment. Une nouvelle fois j'ai eu l'impression d'assister à un film très intelligent. On retrouve ici des thèmes souvent abordés en science-fiction comme l'origine, l'être humain, la relation homme-machine dans un univers futuriste... Le personnage principal est une cyborg ayant conscience de son existence grâce à son "ghost", une infime partie d'âme implantée en elle. Sur le papier on y trouve donc de petites pointes de Blade Runner. A l'écran aussi mais ce serait injuste de dire que Ghost in the shell soit juste un ersatz de Blade Runner puisque ce n'est pas le cas, le film a bel et bien son propre univers et sa propre identité.
Ghost in the shell nous peint une humanité en perdition, proche de sa propre fin et qui tente elle-même de créer sa succession. Motoko, la protagoniste principale, est le centre-même de toutes les interrogations qui émanent du film. Qu'est-ce qui différencie l'homme de l'androïde qui pense? Comment définir l'humanité? Ce personnage doute en même temps que nous, la profondeur des thèmes abordés m'a vraiment réjoui. C'est rare de voir une intrigue aussi complexe et de telles interrogations dans un film d'animation. Le film est quasiment construit à la manière d'un thriller futuriste. On y suit l'action d'une cellule anti-criminelle dans cette ville futuriste où un terroriste prend le contrôle de différents esprits humains. Si le film est doté d'un rythme lent, il faut quand même souligner la qualité des quelques scènes d'action. L'animation est simple mais la fluidité des scènes me laisse admiratif. Oshii refuse souvent le spectaculaire mais quand il envoie la sauce, ça y va!
On a donc le droit à une oeuvre visuellement très soignée. Oshii n'en fait pas des tonnes mais certains graphismes demeurent vraiment épatant. J'ai vraiment été conquis par l'univers proposé par le cinéaste, j'étais embarqué dans le film du début à la fin sans jamais décrocher. Puis certains instants sont sidérants de beauté. Il y a une magnifique séquence au milieu du film où on traverse la ville avec seulement la bande-son de Kawaï en fond sonore. C'est sublime, le film est teinté de touches poétiques comme ça qui viennent me prendre aux tripes de temps à autre. La BO contribue grandement à rendre l'ambiance du film aussi prenante. Combiné au travail visuel d'Oshii et de son équipe, on a le droit à un boulot technique remarquable. Ghost in the shell est une oeuvre forte sur l'existentialisme. Le scénario est riche et alambiqué sans pour autant que ce soit gratuit, il y a une réelle profondeur dans ce long-métrage. J'aime la maturité de ce film comme j'ai pu aimer la maturité de l'autre Oshii que j'ai pu voir. Ce qui est certain c'est que je ne m'arrêterais pas en si bon chemin. Une pépite du cinéma d'animation.
Une serie de 5 films cyberpunk S.F d'animation ultra complexes et exigeants , ce qui les rends impérissables... Aux commandes des 2 premiers, l'immense Mamoru Oshii, le pendant Sci Fi de Miyazaki, accompagné de la musique hallucinante de Kenji Kawai. La première fois, si on manque un peu d'expérience, il faut se contenter de l'ambiance, car l'intrigue est réellement tortueuse : des polars métaphysico-technologique teintés de philosophie existentialiste ( Asimov, le cerveau positronique, l'ame robot, le fantome dans la machine, l'immensité du web engendrant des formes de vie autonomes, l'intelligence artificielle, les cyborgs... ). Ca se corse encore plus dans les 3 suivants issus de la serie Stand alone complex avec, cette fois la musique de yoko kanno ( Cowboy bebop ). Finalement, des films pratiquant une forme de suranalyse, vieillissant particulièrement bien ou pas du tout... A voir du meme auteur, "Avalon" et le sublime "Skycrawlers".......... GLOBAL JAZZALIST sur ton moteur de recherche
Une esthétique incroyable pour un film d'une rare profondeur. Chaque plan a son utilité et participe à notre questionnement sur ce qui fait de nous des êtres humains. Le seul bémol, une intrigue politico-policière inutilement absconte.