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SoloVarna
1 abonné
107 critiques
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4,5
Publiée le 15 août 2025
Un film poignant et prenant qui sait jouer avec nos émotions. Les acteurs y sont excellents et comblent une mise en scène parfois bâclée sans être mauvaise. Personnellement, il a su me tirer une larme. Bravo !
Autre film tiré d'un livre de John Grisham et que dire hormis que le film est réussi avec une histoire prenantes et pourrait être encore d'actualité, même en 2025 J'aime ce film
Quelle introduction et mise en situation puissante ! Et belle surprise de découvrir ce panel d’acteurs/actrices, avec un Samuel L. Jackson explosif; un Kevin Spacey fidèle à lui-même; un Donald Sutherland sage; un Kiefer Sutherland détestable et une Sandra Bullock & un Matthew McConaughey encore un peu timides. Des séquences poignantes tant en dehors du tribunal que pendant le procès, ainsi que des thèmes bien imbriqués dont la justice, le racisme et la famille.
⭐ Une claque émotionnelle et politique, portée par un casting en état de grâce ⭐
Il y a des films qui dépassent leur propre récit pour devenir un cri de vérité. A Time to Kill en fait partie. Adapté du roman percutant de John Grisham, ce drame judiciaire situé dans le Mississippi post-droits civiques oppose frontalement la haine ancrée des confédérés du KKK à la quête de justice d'une communauté noire encore profondément meurtrie par des décennies de racisme institutionnel.
Le film nous replonge dans l’Amérique profonde, là où les cicatrices de la ségrégation ne sont jamais refermées, et où le simple fait d’être noir peut encore condamner un homme avant même son procès. L’histoire de Carl Lee Hailey (interprété avec dignité et intensité par Samuel L. Jackson), spoiler: qui abat les violeurs de sa petite fille , devient alors le théâtre d’un procès autant juridique que moral.
Mais c’est surtout la performance monumentale de Matthew McConaughey dans le rôle de Jake Brigance qui élève ce film au rang d’œuvre culte. Dans une plaidoirie finale bouleversante, il incarne un homme tiraillé entre ses convictions d’avocat blanc du Sud et son engagement viscéral pour une justice équitable. Il signe ici l’une des plus grandes performances de sa carrière (trop souvent sous-coté), tout en subtilité, intensité et charisme.
À ses côtés, Sandra Bullock est d’une justesse rare, incarnant une jeune militante idéaliste et brillante, injectant dans chaque scène une tension électrique mêlée d’humanité. Le reste du casting est tout aussi remarquable, de Kevin Spacey en procureur implacable à Donald Sutherland en mentor désabusé, sans oublier Ashley Judd et Oliver Platt, tous au diapason d’un récit profondément humain.
Aussi puissant que nécessaire, A Time to Kill est un film qui ne laisse pas indemne. C’est un miroir tendu à l’Amérique, et plus largement au monde, sur ce que signifie la justice lorsque les institutions sont gangrenées par le racisme. Il nous rappelle, avec force, que le combat pour l’égalité ne se gagne pas dans les discours, mais dans le courage de ceux qui osent se dresser face à l’injustice. Un chef-d’œuvre intemporel.
Une histoire tirée d'un roman de John Grisham comme il y en avait dans les années 90. Avec un gros casting et une mise en scène soignée. On est dans le Mississippi avec du racisme de la vengeance et des avocats. C'est parfois un peu trop manichéen mais ça fait bien le boulot et on prend du bon temps sur ce film.
Un père protège sa fille quand il la sent en danger. Quelle que soit la couleur de leur peau. Mais à Canton dans le Mississippi, où le Ku Klux Klan est encore présent, on jugera a priori plus sévèrement un noir qu'un blanc. L'action se passe dans les années 1990 et le racisme fait figure de socle de cette société américaine qui n'arrive pas à en sortir. Une ribambelle de brillants acteurs (en particulier Matthew McConaughey, Kevin Spacey, Sandra Bullock, Samuel L. Jackson, Kiefer Sutherland, Donald Sutherland) incarnent avec brio des personnages contrastés, animés par leurs égos, pétris des certitudes de leurs croyances, gangrénés par l'argent. Les plaidoiries sont telles qu'on aimerait les entendre dans nos tribunaux, si le système judiciaire français le permettait, émouvantes, amenant les jurés à revoir leurs positions. Le résultat est l'amorce d'un changement qu'on espère durable. Sur une note plus légère, on remarque au passage qu'il doit faire chaud au Mississippi tant les acteurs transpirent tout au long du film. Un film pour réfléchir sur le droit et la justice, pour tous, sans à priori de couleur de peau ou encore de statut social.
Dès le départ, on sent que le scénario souffre de quelques grosses faiblesses. Puis, il y a bien quelques personnages et scènes clichés. Sur le thème de « l’autodéfense », ce film porte un message assez trouble. CEPENDANT la fin du film est tout de même intéressante et conduit à réfléchir… La plaidoirie finale est fulgurante, poignante, resituant le film dans le contexte du racisme, qui donne, comme à rebours, tout son sens et sa force à cette œuvre. Finalement, voilà un assez grand film.
Ce film enfile cliché après cliché comme les nouilles qu'un enfant utiliserait pour faire un collier à offrir. L'intention est belle et louable mais soyons franc, c'est moche. Bin là, c'est pareil. Les idées exprimées dans chaque séquence sont louables mais qu'est-ce c'est mal écrit !! Super casting, mais pas utilisé à sa juste valeur. La photo et certains effets spéciaux sont de grande qualités. Je suis progressiste et ce film aurait du me faire vibrer, mais là,c'est nul ! Nul ! Nul !
Un polar judiciaire un peu long et souvent poussif mais assez prenant sur le thème complexe de la justice arbitraire avec le racisme en toile de fond, porté par un gros casting, et une plaidoirie finale émouvante mais moralement ambiguë.
Qu'elle est insuportable cette Amérique honnête, catholique, puritaine, trop conservatrice qui place au dessus de tout l'Homme Blanc. Même si aujourd'hui on gomme les différences du moins en apparence, ce passé chargé de haine est bien présent. Et il suffit d'une étincelle pour qu'il ressurgisse. L'Amérique est à jamais séparée par un mur. Les noirs et les blancs ne jouent pas du même côté. C'est dans l'ADN made in USA, le Ku Klux Klan, l'esclavagisme, le capitalisme, la peine de mort, le droit de tous citoyens de détenir des armes. Ce film nous le démontre à travers ce drame dont la fin trop heureuse nous rappelle que nous sommes seulement au cinéma. Les acteurs sont bons et nous les remercions. Ma note sera de 3,98 sur 5. Pour un film qui a choisit son camp, mais qu'on a eu intérêt à suivre.
2h25 pour un film ambitieux, à gros budget et plein de vedettes, oui, mais avec une histoire souvent montrée et même proche de ce qui a déjà eu lieu maintes fois aux USA (le KKK, le Mississippi avec les blancs racistes, les avocats arrogants, les magouilles, la famille brisée de l'avocat qui se consacre trop à son dossier, les émeutes, ...). C'est un film "pro" bien mis en scène, mais à mon goût loin de valoir un film comme "Dans la chaleur de la nuit" (1968) ou "Mississippi burning" (1988). La plaidoirie finale de l'avocat de la défense a fait son petit effet.
Sujet digne d'intérêt, mais traitement pas à la hauteur des enjeux sociétaux et philosophiques soulevés. Car la situation, de toute manière, nous est présentée de sorte que la question ne soit pas laissée en suspens, mais répondue. Pourquoi pas. Mais, dans ce cas, inutile de ménager un suspense sur la fin.
Quant à la morale, s'il tombe sous le sens que le crime commis sur la fillette relève d'une monstruosité inqualifiable, il n'en reste pas moins qu'en acquittant le père de ses deux crimes vengeurs, on accepte, d'une manière détournée, la peine de mort pour les deux suprémacistes blancs. À plus forte raison si, agréant l'hypothèse de la folie, on laisse le père vaquer à ses occupations, sans suivi médical, à la suite du procès.
Une fin aussi immorale que morale, nappée d'une bonne dose de sirop pour faire passer la pilule plus facilement.
Joel Schumacher signe un film militant dans l'Amérique profonde aux valeurs anciennes. Sur le thème de la légitime défense , on assiste aux combats entre le Klux Klux Klan et la population noire. C'est explosif. On retrouve devant l'écran de ce film culte des années 90s, des acteurs de grand talent, Matthew McConaughey en jeune avocat, Sandra Bullock en assistante, Samuel L. Jackson en accusé ou encore Kevin Spacey en procureur. Le scénario est haletant. Un bon film à voir.