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Très bon film, le droit de tuer est une œuvre de Joël Schumacher. Il parle de racisme, de violence et de viol sur une petite fille de 10 ans. Cela montre la violence aux États Unis et surtout la méchanceté des gens sur les différentes races ou ethnies. Une vengeance d'un père joué par Samuel L Jackson qui comme à son habitude joue à la perfection
3,5/5
3,5/5
Très bon casting pour une histoire touchante. Le film a tout de même vieilli, reste que l'histoire garde un intérêt. 3,3/5
Je suis à vrai dire assez abbatu de voir le triste résultat d'un film qui aurait pu être grandiose. L'histoire était parfaite pour un long métrage bien complexe et fort en émotion, le casting était excellent mais à part cela c'est non. Déjà qui a eu l'idée de filer un tel projet à Joël Schumacher, RIP mais désolé de le dire ce n'est pas un bon réal. Son approche est aussi subtile qu'une blague de Jean Marie Bigard. Alors que justement ici il en aurait fallut de la subtilité, un minimum quoi. Aucun sujet n'est traité en long et en large, traité tout court d'ailleurs. Pourtant c'était des choses très lourdes tel que la peine de mort, le viol, le racisme dans le Sud enfin bref tout le bordel. Mais c'est du grand n'importe quoi.
On enchaîne ensuite tout clichés et caricatures imaginables que ce soit sur les scènes de procès, les pequenots du KKK ou même les avocats ainsi que la relation débile entre McConaughey et Bullock.
De plus le parti du pris de l'accusé est toujours choisit, ce qui engendre un manque d'objectivité criant. Il n'y a même pas ne serait ce qu'une petite opposition pour nous laisser réfléchir sur ce cas. Non est on obligé de se placer du côté du père qui a butter 2 types avant leur jugement. D'ailleurs ce personnage du père de famille est lui même sans demi mesure puisqu'il ne regrette rien durant tout son emprisonnement.
Bref je ne veux pas plus m'étendre sur ce désastre ultra caricaturale et sans réflexion aucune. Seule son casting le sauve un peu.
On enchaîne ensuite tout clichés et caricatures imaginables que ce soit sur les scènes de procès, les pequenots du KKK ou même les avocats ainsi que la relation débile entre McConaughey et Bullock.
De plus le parti du pris de l'accusé est toujours choisit, ce qui engendre un manque d'objectivité criant. Il n'y a même pas ne serait ce qu'une petite opposition pour nous laisser réfléchir sur ce cas. Non est on obligé de se placer du côté du père qui a butter 2 types avant leur jugement. D'ailleurs ce personnage du père de famille est lui même sans demi mesure puisqu'il ne regrette rien durant tout son emprisonnement.
Bref je ne veux pas plus m'étendre sur ce désastre ultra caricaturale et sans réflexion aucune. Seule son casting le sauve un peu.
Le film est un film réalisé par un New-Yorkais sur un scénario écrit par un New-Yorkais. Le problème est qu'il est question du Sud et que les New-Yorkais n'ont manifestement aucune idée de ce qu'est le Sud. A savoir qu'il y a dans le Sud depuis avant la Guerre de Sécession la classe supérieure blanche, les anciens proprétaires d'esclaves, puis les Noirs descendants d'esclaves, enfin tout au fond les White Trash, les Blancs pauvres n'ayant jamais eu d'esclaves ni rien et méprisés même par les Noirs. Or certains Blancs du film semblent des White Trash qui se comportent avec mépris pour les Noirs, ce qui a peut-être du sens à NYC, mais pas dans le Sud. En outre, le réalisateur a des scènes fortes, avec des violences qui devraient être insoutenables, or il ne sait tirer aucune émotion de ces scènes fortes. Si son sujet n'était pas ces scènes, alors il ne fallait pas les filmer. Bref, ce n'est pas terrible malgré les performances d'excellents acteurs.
Un très bon film émouvant . Un très bon drame. Joël Schumacher réalise un long métrage sur fond de racisme.
Vu le 22/08/2021.
Un film qui vaut tant par son scénario, les questions qu'il soulève que par son casting 5 étoiles.
Commençons d'abord par ce dernier: Matthew McConaughey (Jake Tyler Brigance), Sandra Bullock (Ellen Roark), Samuel L. Jackson (Carl Lee Hailey), Oliver Platt (Harry Rex Vonner), Kevin Spacey (Rufus Buckley), Donald Sutherland (Lucien Wilbanks) et son fils Kiefer (Freddie Lee Cobb), Patrick McGoohan (le juge Omar Noose), Ashley Judd (Carla Brigance),
Chris Cooper (Dwayne Powell Looney), c’est quand même du très haut niveau, même si inévitablement certains ont des rôles mineurs.
Le sujet est également apporte également son lot de commentaires: peut on tuer si cela s'avérait légitime? peut-on enlever la vie de quelqu'un pour se faire justice et donc désobéir à la loi? Aujourd'huui, quand on voit en France une montée de la haine anti-flic, une montée de la racaille et de l'impunité car les voyous sont aujourd’hui défendus par une justice trop laxiste et ils ont bien trop de droits par rapport aux dégâts qu'ils entrainent... Perso, c'ets un sujet qui me touche et perso, si un gars violait ma fille et la rendait stérile et traumatisé à vie, je pense que je pourrait faire comme Carl Lee. Pourquoi? tout simplement parce que de nos jours, la racaille se retrouve en prison avec téléphone portable, TV, trafics, la prison n’est plus l'enfer comme avant, on retrouve ses potes, on devient un gentil terroriste en puissance et on ressort quelques années plus tard comme si de rien n'était sans aucune pitié pour la vie traumatisée qu'on laisse. Alors que quand on supprime quelqu'un ben y'a pas de retour en arrière. Et je me demande aussi pourquoi dans ce film on ne aprle pas du cas des parents qui mettent au monde des enfants sans les éduquer, en laissant la rue s'en occuper, à quand aussi des punitions exemplaires pour eux?
La justice est tellement médiocre chez nous qu'un jour il faudra peut-etre faire des milices et porter des armes pour pouvoir vivre libre, à l'abri de la vermine comme le sont dans ce film les membres du Ku Klux Klan.
Un film qui vaut tant par son scénario, les questions qu'il soulève que par son casting 5 étoiles.
Commençons d'abord par ce dernier: Matthew McConaughey (Jake Tyler Brigance), Sandra Bullock (Ellen Roark), Samuel L. Jackson (Carl Lee Hailey), Oliver Platt (Harry Rex Vonner), Kevin Spacey (Rufus Buckley), Donald Sutherland (Lucien Wilbanks) et son fils Kiefer (Freddie Lee Cobb), Patrick McGoohan (le juge Omar Noose), Ashley Judd (Carla Brigance),
Chris Cooper (Dwayne Powell Looney), c’est quand même du très haut niveau, même si inévitablement certains ont des rôles mineurs.
Le sujet est également apporte également son lot de commentaires: peut on tuer si cela s'avérait légitime? peut-on enlever la vie de quelqu'un pour se faire justice et donc désobéir à la loi? Aujourd'huui, quand on voit en France une montée de la haine anti-flic, une montée de la racaille et de l'impunité car les voyous sont aujourd’hui défendus par une justice trop laxiste et ils ont bien trop de droits par rapport aux dégâts qu'ils entrainent... Perso, c'ets un sujet qui me touche et perso, si un gars violait ma fille et la rendait stérile et traumatisé à vie, je pense que je pourrait faire comme Carl Lee. Pourquoi? tout simplement parce que de nos jours, la racaille se retrouve en prison avec téléphone portable, TV, trafics, la prison n’est plus l'enfer comme avant, on retrouve ses potes, on devient un gentil terroriste en puissance et on ressort quelques années plus tard comme si de rien n'était sans aucune pitié pour la vie traumatisée qu'on laisse. Alors que quand on supprime quelqu'un ben y'a pas de retour en arrière. Et je me demande aussi pourquoi dans ce film on ne aprle pas du cas des parents qui mettent au monde des enfants sans les éduquer, en laissant la rue s'en occuper, à quand aussi des punitions exemplaires pour eux?
La justice est tellement médiocre chez nous qu'un jour il faudra peut-etre faire des milices et porter des armes pour pouvoir vivre libre, à l'abri de la vermine comme le sont dans ce film les membres du Ku Klux Klan.
Un film classique qu'on oubliera très vite. Il n'est pas mémorable dans le genre des films de procès mais d'après moi, il n'est pas dénué de points positifs: excellent casting, magnifique et Un film classique qu'on oubliera très vite. Il n'est pas mémorable mais d'après moi, ce film n'est pas dénué de points positifs: excellent casting, magnifique monologue de l'avocat de Carl Lee (interprété par McConaughey) pour conclure le film et un parti pris risqué mais nécessaire de la part du réalisateur, à savoir une posture anti-raciste. Les films servent aussi à faire passer des messages, être engagés. Et de toute façon la neutralité totale ne peut être atteinte. Ils sont un outil efficace pour faire bouger les moeurs de la société.
Un film magnifique sur une justice raciste dans un État américain où les Noirs sont considérés comme une race inférieure et comment un homme dont sa fille a été sauvagement violé et laissée pour morte décidé de la venger, quitte a été condamné à mort par cette justice en laquelle il sait ne pas pouvoir avoir confiance.
A voir et à revoir !
A voir et à revoir !
Un casting de qualité, un scénario bien ficelé, une réalisation carrée, des photos réussies, quelques surprises et une plaidoirie finale magnifique... que demander de plus? Peut-être une neutralité du côté du réalisateur car là, on sent son parti pris, mais pouvait-il faire autrement?
Alors je ne dévoilerai pas le verdict final mais est-il vraiment juste? Là est la question, on ne ressort pas de ce film sans se poser de questions : "qu'est-ce qu'on aurait fait à la place de Samuel L. Jackson?" mais également "a-t-on le droit de tuer même si le mobile est légitime?"
Alors je ne dévoilerai pas le verdict final mais est-il vraiment juste? Là est la question, on ne ressort pas de ce film sans se poser de questions : "qu'est-ce qu'on aurait fait à la place de Samuel L. Jackson?" mais également "a-t-on le droit de tuer même si le mobile est légitime?"
Oui, certains reprocheront au film de faire l'apologie de la loi du talion, de faire justice par soi même. Mais le vrai message du film n'est pas là, mais bien dans la différence entre le traitement d'une personne de couleur et d'un blanc et des tensions autour de ces questions. Cela se ressent au niveau des trois histoires du film, le KKK et les personnes pour le condamner (bravo pour les scènes de manifestations), le jugement de l'accusé et enfin toute l'histoire autour d'un avocat blanc aidant une personne de couleur. Et ce film est tout simplement un enchainement de question posée avec finesse. L'aurais-je protéger? at'il eu raison de faire cela? Doit-il être condamné? Et je tiens à souligner pour finir, la réplique de fin de Matthew... C'est l'une des plus belle tirade que j'ai pu entendre, venant d'un acteur plus que bon. Et autant vous dire que dans ce film au casting 5 étoiles, ils le sont tous. Bref, une belle suprise, qui touche presque les 5 étoiles, si le film n'était pas ambigu sur certain sujet
Ca aurait pu être intéressant si l'idéologie sous-jacente raciste anti-blancs (déjà à l'époque) n'était pas aussi primaire. A Hollywood, l'ethnomasochisme est une mode. Je dirais même une secte.
Courageux de désigner la NAACP comme un lobby pareil aux autres, avec des dirigeants dont la couleur de peau n'empêche ni le mépris ni la malhonnêteté. Belle exposition de la différence entre Justice et laxisme. Quand Kevin Spacey interroge le psychiatre sur un viol (rien à voir avec l'horreur subie par la petite fille) difficile de ne pas penser aux accusations qu'il subira, brisant sa carrière mais dont la véracité ne sera jamais démontrée
Ce film, qui fait exploser le talent de matthew mc conaughey est un film fort, réalisé d' une main de maitre avec un sujet en apparence simple mais qui peut s'apparenter à un sujet de philosophie, à un dilemme. Un film qui ne laisse pas indifférent et dont chacun pourra se faire sa propre opinion. J'ai adhéré totalement à ce petit chef d'oeuvre d'un réalisateur trop sous estimé.
"Les Etats Unis, c'est un mur, et vous êtes de l'autre côté", drôle de phrase tiré du film qui fait écho aujourd'hui; ce film du début des années 90, est toujours d'actualité, car, on pourrait croire que cela n'a pas beaucoup changé. Un film engagé, qui prend clairement parti contre le racisme mais aussi, pour la loi du talion. Très américain. Le film est d'une efficacité remarquable; on se laisse prendre, comme spectateur, mais aussi comme acteur de ce qui se passe à l'écran, on se positionne, on prend parti pour l'acquittement ou pas de cet homme de couleur qui tue pour venger les atrocités faites à sa fille.
Ensuite le reste n'est que littérature, si ce n'est la belle brochette d'acteurs, tous confirmés, tous excellents.
Ensuite le reste n'est que littérature, si ce n'est la belle brochette d'acteurs, tous confirmés, tous excellents.
A Time To Kill est l'exemple d'un livre et d'un film qui marchent ensemble. Laissant juste la bonne place à l'écrivain, Schumacher parvient à concevoir un véritable roman interactif où chaque acteur a autant sa place que le moindre élément d'intrigue. Mais est-ce un bien ?
La conséquence est à attendre : le sentiment qu'il y a parfois du bourrage d'idées. Difficile de faire autrement quand on manie simultanément un prétoire, la vie de famille, la politique, la morale, un drame et un récit qui se veut satisfaisant à lire comme à voir. Schumacher manque de peu faire un film qui combinerait une épopée judiciaire jouissive à un drame bien épais où la satisfaction, coupable cette fois, serait de voir les protagonistes surmonter une pluie d'épreuves injustes.
Ces limites qu'il faillit à transcender ne l'empêchent pas de savoir tout contrôler à la fois, un peu comme s'il était écrivain lui-même. Et pour cause, souvent il semble simplement surligner le roman, lui donner une substance sans partir du principe que le lecteur en était démuni. C'est de ce principe que partirait un adaptateur comme Darabont, mais Schumacher préfère révéler que substituer.
En conséquence, le film n'est presque pas assez film. Il semble se contenter d'être l'image et le scénario sa légende, et c'est à se questionner sur les mérites qu'il faut accorder, et à qui, pour parler de l'œuvre comme il se doit. Best-seller devenu best-screener, l'œuvre est brillante à bien des égards et surtout pour l'intégration d'un casting fantastique qui, lui, a droit à tous les éloges les plus cinématographiques. Mais n'en est-ce pas, justement, le seul aspect purement cinématographique ?
Chef-d'œuvre timoré, le film est le frère siamois du roman. Difficile dès lors de les séparer en quelques mots, et surtout de savoir à qui les adresser.
→ https://septiemeartetdemi.com/
La conséquence est à attendre : le sentiment qu'il y a parfois du bourrage d'idées. Difficile de faire autrement quand on manie simultanément un prétoire, la vie de famille, la politique, la morale, un drame et un récit qui se veut satisfaisant à lire comme à voir. Schumacher manque de peu faire un film qui combinerait une épopée judiciaire jouissive à un drame bien épais où la satisfaction, coupable cette fois, serait de voir les protagonistes surmonter une pluie d'épreuves injustes.
Ces limites qu'il faillit à transcender ne l'empêchent pas de savoir tout contrôler à la fois, un peu comme s'il était écrivain lui-même. Et pour cause, souvent il semble simplement surligner le roman, lui donner une substance sans partir du principe que le lecteur en était démuni. C'est de ce principe que partirait un adaptateur comme Darabont, mais Schumacher préfère révéler que substituer.
En conséquence, le film n'est presque pas assez film. Il semble se contenter d'être l'image et le scénario sa légende, et c'est à se questionner sur les mérites qu'il faut accorder, et à qui, pour parler de l'œuvre comme il se doit. Best-seller devenu best-screener, l'œuvre est brillante à bien des égards et surtout pour l'intégration d'un casting fantastique qui, lui, a droit à tous les éloges les plus cinématographiques. Mais n'en est-ce pas, justement, le seul aspect purement cinématographique ?
Chef-d'œuvre timoré, le film est le frère siamois du roman. Difficile dès lors de les séparer en quelques mots, et surtout de savoir à qui les adresser.
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