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jamesluctor
170 abonnés
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1,0
Publiée le 4 décembre 2009
J'ai toujours aimé la chimie, c'est pour ça que le film m'arrache une étoile. Sinon, on a beau m'agiter le thême de l'acceptation de soi sous le nez, je reste de marbre face à cette comédie américaine d'un goût assez douteux, vulgaire au possible et qui n'apporte rien d'autre qu'un peu de pseudo morale au final (la situation est loin d'être arrangée). Une GROSSE erreur, comme dirait Rorscharch.
Une comédie familiale sur l'obésité et toutes les problématiques sur le culte de l'apparence dans la société américaine. Dommage, que cette idée ne soit que le point de départ pour une comédie à l'humour lourd et gras et non pas à une comédie plus satirique !
un film pétomatiques! mdr non c'est rigolo mais le final un peu trop abusif et poussé. À la fin on ne rît plus et c'est dommage. P.S: la scène du Scream avec Buddy Love à se pisser dessus!!!
Le professeur foldingue est un film assez hilarant qui possède dess scènes droles (y a mieux!!) mais surtout trop grossière, trop vulgaire et limite de la moquerie sur un sujet qui aujourd'hui est un peu tabou et recurent, surtout aux Etats Unis. Bref meme si la fin dit que "les gros" doivent s'accepter, ce film est trop insultant et pui sle scénario est compllètement bidon.
Quand Eddie Murphy se met à faire du Jerry Lewis, cela donne " Le Professeur Foldingue ". Et quand on sait que c’est le très potache Tom Shadyac qui s’est collé à l’adaptation de " Docteur Jerry et Mister Love ", ce petit bijou humoristique des années 1960, et si l’on connaît la « subtilité intellectuelle » de l’individu, l’on se doute bien que cela ne va pas faire dans la dentelle, mais plutôt dans le gros qui tche. Et en effet, dans les mains de cet adepte de l’humour gras, le script originel se transforme soudainement en une sorte de brouet pipi-caca-prout qui, même s’il véhicule les mêmes messages de tolérance, se veut nettement plus direct et se situe définitivement en dessous de la ceinture.^Tout d’abord, sachez que dans ce film, Eddie Murphy joue sept rôles, alors si vous ne supportez pas l’acteur, vous allez sacrément en baver. Je conseille même aux allergiques d’aller voir ailleurs pour éviter des crises de vomissements intempestifs, avec risque d’apoplexie. Un conseil d’autant plus justifié par le fait que le comédien en a rarement autant fait dans le registre « comico-hystérique » qu’à l’occasion de ce film, hypocrite faux pamphlet contre la ségrégation et l’à priori physique - construit par un homme que l’on soupçonne comme aucunement concerné par le sujet. Tant et si bien que, même s’il se moque assez directement de son image de play-boy au sourire Pepsodent, il finit par devenir très pénible dans ses exubérances de Buddy Love, un personnage soit disant irrésistible mais assurément agaçant et pas marrant du tout. En fait, je le préfère sous l’identité de ce professeur gaffeur et sensible, à des années lumière de la personnalité du comédien et de ses rôles habituels - sans compter que les maquillages de Rick Baker sont fabuleux et totalement innovants pour l’époque. Par contre, lors des séquences où il incarne le reste de la famille Foldingue, il est tout bonnement insupportable de connerie et de vulgarité pas drôle, confondant le terme de potache avec celui de dégueulasse, et résumant la comédie à de la scatophilie de maternelle. Finalement, si l’on était vache, l’on pourrait résumer ce " Professeur Foldingu "e à du prout et du cul, un mélange étrange au cours duquel on assiste à des interminables séquences de pétomanes aptes à ne satisfaire que les enfants de moins de dix ans enchaînant abruptement sur d’autres durant lesquelles un type s’extasie sur sa queue ou de généreuses croupes offertes, bien cambrées et filmées en gros plan. Difficile par conséquent de définir le public type, à part le Bidochon lobotimisé à grands coups de pacs de Kro. Mais heureusement, il n’y a pas que cela. Le film comporte également son petit lot de gags sympas. Rien de transcendant, mais des choses plutôt marrantes comme cette invasion d’hamsters sur un campus, le rigolo animal de laboratoire obèse du professeur ou le clin d’œil à Rocky. Cela ne vole jamais haut, mais cela vaut bien mieux que la minable leçon de vie (la philosophie primaire du retour de balançoire) que nous offrent le duo Shadyac-Murphy lors d’un règlement de compte verbal avec un humoriste encore moins drôle que Bigard au stade de France. Au niveau des effets spéciaux, le film alterne les maquillages et les prothèses latex des studios du maître Rick Baker avec les effets numériques de Rhythm & Hues. Rien à dire à ce niveau là, et même si en 2012 la synthèse de ce film apparaît comme un peu datée, le résultat reste supérieur à tout ce que l’on voit actuellement dans les séries B. Pour finir, un truc. Il est intéressant de se rappeler que, alors que la carrière d’Eddie Murphy s’enlisait dans une série de flops, c’est la sortie de deux remake - ce professeur Foldingue et Dr Dolittle – qui a relancé le comédien sur la voie du succès.
Bonne comédie des années 90, toutefois quelques choses me dérange dans ce film, comment peut on se moquer des obèses ainsi?....et Eddie Murphy est trop lourd dans ce film, ses pitreries ne font plus rire au bout d'un moment. 3/5
Un chef d'oeuvre de médiocrité. L'humour gras a enfin trouvé sa perle. Une CATASTROPHE, au moins au début. En effet, je n'ai pas eu le courage de finir cet immonde navet. Je déconseille à tous cette comédie complètement ratée, vulgaire, prévisible, et porté par un Eddy Murphy qui repousse ici encore les limites de la connerie humaine.
Le héros est un professeur d'université qui est vraiment très gros, bien sur il souffre du regard des autres et souhaiterai vraiment avoir un corps mince. Il travaille sur une formule qui permet de maigrir à une vitesse folle, mais il n'en connait pas encore les effets secondaires, il va quand même l'essayer pour séduire une nouvelle professeure très charmante. Le film parle des obèses, des régimes, et des moqueries des autres face aux différences, bien sur le tout avec humour, c'est une comédie américaine classique comme les américains savent en faire et qui sont toujours très sympa à regarder.