Ben-Hur
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bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 janvier 2020
Chef d’œuvre épique intemporel dont quelques passages figurent au panthéon de l'Histoire du cinéma.
Ducerceau
Ducerceau

19 abonnés 693 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 décembre 2020
Chef-d'oeuvre absolu ! Pour moi le plus grand film de tous les temps. Il y a tout dedans : l'amour, l'amitié, la haine, la guerre, le sport et la religion. C'est à la fois un film historique et un film de l'histoire du cinéma. Avec de grands acteurs, des costumes et des reconstitutions des décors de l'époque d'une vraisemblance incroyable. Et puis une belle histoire de solidarité entre Juifs et Arabes...
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juin 2014
Superproduction hollywoodienne comme on n’en fait plus et, surtout, incontestable classique du 7e art, "Ben-Hur" est, pour autant, un film qui peut effrayer le spectateur d’aujourd’hui, et ce pour plusieurs raisons. Sa durée de 3h30, tout d’abord, qui n’est plus du tout adaptée aux habitudes du public. Sa mise en scène, en suite, qui ne brille pas forcément par son efficacité mais qui, surtout, collectionne les effets sans doute très tendance à l’époque, mais qui vieillissent terriblement le film aujourd’hui. On a, ainsi, droit, à une interminable introduction (avec un plan sur les doigts de la fresque bien connue de Michel-Ange) qu’on retrouve à mi-bobine au moment de l’entracte (ce qui est encore plus désuet !), un rythme très incertain plombé par des scènes qui s’allongent de façon particulièrement déraisonnable, une surexploitation de la musique (signée Miklos Rosza) d’un style tellement "pompier" qu’elle réussit l’exploit de ne pas marquer les esprits (il manque un thème reconnaissable) ainsi qu’à des effets spéciaux particulièrement datées qui trouvent leur apogée lors de la bataille navale (les maquettes y sont assez ridicules). Quant à la direction d’acteurs, on ne peut qu’être amusé devant certains tics de jeu typiques de l’époque (ah le mouvement de tête sur le côté pour mimer le désarroi). Pour autant, on ne pouvait guère imaginer qu’une superproduction du calibre de ce "Ben-Hur" puisse faire l’économie de ces défauts, si représentatifs du cinéma à grand spectacle de l’époque. Dès lors, il convient d’être indulgent et de regarder le spectacle proposé avec un œil bienveillant sur le plan formel. Et force est de reconnaître que, sur un plan purement scénaristique, "Ben-Hur" est une réussite tant il brasse des thèmes au potentiel terriblement évocateur. La première grande idée réside dans la confrontation entre le Juif Ben-Hur (Charlton Heston, très bien dès lors qu’on excuse ses débordements théâtraux) et le Romain Messala (excellent Stephen Boyd), amis d’enfance devenus adversaires en raison des circonstances et du climat politique en Judée. Leur opposition inéluctable (et ses conséquences) est l’un des moteurs du film… au moins dans son premier tiers. En effet, on ne peut que regretter que le réalisateur William Wyler n’ait pas davantage creusé la relation entre ces deux personnages et ait préféré radicaliser sans grande nuance le méchant Messala, plutôt que d’exploiter ses motivations politiciennes ou le passé des deux anciens amis. Résultat, après une entame prometteuse (les retrouvailles, la rupture puis l’exil), Wyler s’intéresse quasi-exclusivement au parcours de Ben-Hur pour ne lui faire retrouver son ennemi que tardivement et, surtout, sans grand sentiment. Il faut dire que ce brave Ben-Hur a fort à faire pour se relever après son exil forcé (avec un parcours initiatique qui n’est pas sans rappeler "Gladiator") et son aventure est, incontestablement un autre point fort du film. Les scènes dans les galères, le sauvetage de son futur père adoptif Quintus Arrius (Jack Hawkins), sa rencontre avec l’affable Cheik Ilderim (amusant Hugh Griffiths) et, bien évidemment, la légendaire course de chars comptent parmi les grands moments du film. Enfin, "Ben-Hur" a su se distinguer par une grandiose idée de mise en scène, à savoir la représentation du Christ sur grand écran. En effet, il est rappelé que le film est adapté du roman "Ben-Hur : a tale of the Christ", de sorte que Wyler ne pouvait pas faire l’impasse sur les nombreuses scènes mettant en scène Jésus, distribuant la bonne parole en Judée sous l’œil inquiet des Romains. Et le risque était grand que le Christ fasse pâle figure, surtout à côté d’une star comme Charlton Heston. C’est sans doute la raison pour laquelle Wyler a fait le choix de le filmer toujours de dos et de lui faire adopter une gestuelle très iconographique, ce qui renforce la figure christique. Malheureusement, aussi audacieuse soit-elle, cette touche religieuse s’avère être le principal défaut de la fin du film qui se perd un peu dans une ambiance mystique au les longueurs se multiplient à mesure que l’intérêt du scénario vacille. En effet, si on a pu s’enthousiasmer pour sa rivalité avec Messala et les épreuves qu’il a dû affronter pour revenir auprès des siens, difficile de se passionner autant pour ses retrouvailles contrariées avec sa mère et sa sœur, devenues lépreuses, tant les personnages semblent, alors, tous habités par une foi béate envers le prophète qui prêche sur la colline… surtout après 3 heures de film ! Plus que le rythme bien trop lent de cette conclusion (les allers-retours dans la vallée des lépreux, le calvaire du Christ, la crucifixion…), c’est bien le prosélytisme ambiant et, surtout, la façon dont les scénaristes résolvent tous les problèmes du héros, en un orage miraculeux, qui ne manquera pas d’interloquer tant ce final était attendu. D’ailleurs, comment douter, dès lors que Jésus fait partie intégrante de l’intrigue, que les lépreuses vont succomber ? Cette dernière partie manque, donc, de surprise mais, également, de souffle… et ce n’est pas la bien molle histoire d’amour entre Ben-Hur et Esther (Haya Harareet un peu monolithique) qui vient arranger l’affaire. Néanmoins, pour peu qu’on ne soit pas rebuter par les péplums de années 50-60, il me parait difficile de na pas apprécier ce "Ben-Hur" qui, malgré ses défauts de productions, évoque un passé hollywoodien glorieux.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 mars 2020
Le film épique du cinéma hollywoodien, multi récompense à Oscar, spoiler: 11 statuettes avant que le record soit battu par Titanic avec ses 14 statuettes, dont meilleur film, réalisateur, acteur principal et secondaire compris, direction artistique, photographie, création de costume, effets visuels, montage, musique, mixage de son.

Et autres récompenses reçues pour cette fresque monumentale judéo-romaine chrétienne d’une durée de 3h40, une semi-romance sur le personnage Judas de la famille juif Ben Hur de Judée, en pleine apogée expansionniste du plus grand existant dans l’antiquité.

L’empire impérialiste Romain s’étendant de l’Europe jusqu’au Moyen-Orient au temps de l’an Zéro, avant et après Jésus-Christ, le messie fit des miracles que nous conte son co-religionnaire apatride Judas de Judée, accusé à tort d’avoir intenté à la vie du gouverneur de la province impérial Judéen.
A cause d’une construction et des briques mal manipulées, par son ami d’enfance fidèle, retrouvailles si chaleureuses malheureusement de courte durée, Messala, l’intrigant général de cette romance philosophie politique antique juive et romain.

Une production faramineuse propagandiste à l’image des 10 commandements, la Torah du judaïsme suivi de la Bible, le christianisme prend le chemin salutaire prophétique des galères pour l’esclave réduit Ben Hur, prisonnier politique ne peut que préparer sa vengeance contre l’injustice.
En attendant, il galère pour trouver son bon maître romain qui lui donnera bénédiction, afin de retrouver sa liberté perdue par l’innocence acquittée pour fait d’armes en temps de navire de guerre antique, joué par l’interprète de la planète des Singes.

Charlton Heston de Soleil Vert convaincant, l’acteur du théâtre Shakespearien américain, nous délivre une prestation fastueuse dans cette réalisation que nous met en scène la tragédie de l’antiquité, l’emprisonnement de toute une famille s’enchaîne dramatiquement.
spoiler: Au fil des connaissances médicales par la science, des maladies bactériennes affectent mères et sœurs, ce fut la lèpre, envoyées dans la vallée des lépreux et des femmes majoritairement
, la miséricorde condition poussera l’émotion jusqu’à son paroxysme.

Pendant cette durée du film, le spectacle garanti à l’hippodrome de Caesar III par sa musique récompensée romaine, des jeux spartiates que participera le héros juif contre son ex-ami officier militaire devenu traître ennemi opposition.
Ce spectacle distrayant de l'antiquité, des arènes de combats de gladiateurs où il avait autant foule réjoui immémorial intemporel, pour se distraire de la réalité sociale romaine loi du talion, de l’esclavage, du sang et des morts.

Par pure vengeance haine pour le sort réservé à sa famille miséreuse, le culte de ses scènes de course de chars à chevaux palpitants et haletants, novateurs, millimétrés, géniaux, très bien entraînés les chevaux arabesques.
Au palais du Roi d’Antioche et de la Mésopotamie, la crucifixion pour en finir avec ce tableau cinéma monumental, exécuté par Rome, pas les chrétiens et leur religion du désert monothéiste, le challenge polythéiste mais l’ennemi en lui-même.

Après avoir civilisé les barbares par sa politique empirique, l’empereur des népotes despotes marque l'histoire des religions qui deviendront destinées européennes antiques, la décadence et récupération des reste de chute des monuments romains italiens.
Le fils du Dieu du ciel et roi des juifs Jesus et sa sainte mère Marie, fait des miracles et ses fidèles croyants lui accorderont volontiers le chef-d’œuvre, 4 étoiles critique suffira parce qu’on y croira fort aux miracles.

Marcher sur l’eau, la transformer en vin, rendre à l’aveugle mendiant sa dignité, guérir des maux terrestres par le don divin, les lépreuses se convertiront, c’est sur et certain.
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mai 2023
Ben-Hur à l'instar d'autres grands péplums de son époque comme "Les Dix Commandements" ou "Barrabas" est résolument épique.
Cependant, contrairement à son contemporain Cecil B.De Mil, William Wyler propose une réalisation bien plus moderne et mobile des actions.
Cela nous parait acquis 65 ans plus tard mais nombre de récits mythologiques étaient filmés tels des pièces de théatre.

Ben-Hur propose un récit, certes un peu verbeux et longuet par moment, mais avec une réalisation dynamique entre champ-contre champ sur différentes valeurs de plans, travellings, vue subjective,...
Ce n'était pas révolutionnaire mais cela renforce l'aura de certaines scènes mythiques.
Des séquences aujourd'hui légendaires comme la course de char, les galères, ou les scènes avec Nazareth (son nom ni son visage n'apparaissent jamais).

spoiler: Petit aparté, ma scène préférée est celle du puit lorsque Ben-Hur est envoyé aux galères en passant par le désert.


Le film de Wyler est profondément novateur et doté d'un casting, l'indéboulonable Charlton Heston en tête, impeccable ainsi que d'une bande-son mémorable.
Un classique résolument moderne.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mars 2008
Un chef d'oeuvre!!!! Un des sommets du genre Péplum auquel le nombre d'Oscars qui lui étaient décernés ne sont pas volés. Je viens de découvrir ce film qui est connu dans la légende du cinéma pour la spectaculaire course de chariots (qui est une réussite) et je m'attendais à un genre de duel de prince, Judas Ben Hur devenant esclave aprés un accident maladroit et qui voit sa mère et sa soeur emprisonné, jure vengeance auprés de son fidèle ami traitre comme le récent "Gladiator" de Ridley Scott. Il ya de cela mais dans la deuxième partie, des évenements surprenants surgissent comme des thèmes traités comme la maladie de lèpre ou cette homme mystérieux auquel on devine qui c'est, donne de l'eau à Judas alors esclave. Un film remarquable, puissant, magnifique, somptueux, beaucoup d'adjectifs prositifs qualifient "Ben Hur" signé par le grand cinéaste William Wyler. Charlton Heston livre une composition magistrale dans le role titre et le reste du casting l'est tout autant. Le plus surprenant, c'est que le film date de 1960 et parlait de religion alors qu'aujourd'hui, on massacre des films comme "La passion du Christ" de Mel Gibson traitant le meme sujet. En tout cas, "Ben Hur" est un grand classique à voir et à conserver sur le devant de votre étagère.
Davidhem
Davidhem

130 abonnés 336 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 janvier 2011
"Ben-Hur"! Grand, épique, violent, intéressant, critique de l'époque, le film de William Wyler vous transporte deux mille ans en arrière au temps de Jésus de Nazareth et de l'empire romain gouverné par Tibère. Le film relate le conflit entre les Romains et les Juifs, ceux-ci envahis et soumis au régime de ce qui était à l'époque la plus grande armée du monde. Judas Ben-Hur est dans le film un prince juif très riche, ami d'un Romain puissant qui devient son ennemi dès lors que ce dernier lui ordonne d'espionner et de livrer des rebelles de sa religion. Charlton Heston use de son physique impressionnant et de son regard perçant pour que le spectateur sache que le héros qu'il incarne n'est pas une demi-portion. Lorsque sa famille est jetée en prison et lui-même envoyé aux galères, il jure de revenir en Judée pour se venger. La vengeance résulte de la haine et c'est cette haine qui va lui permettre de survivre à de terribles épreuves. Le film montre les Romains comme des tortionnaires, comme des juges arbitraires car il faut le préciser, Judas Ben-Hur n'a jamais été jugé. Ce dernier va utiliser son courage et son intelligence pour échapper aux galères, le réalisateur veut ainsi montrer que même un général romain à qui on sauve la vie peut être redevable même à un esclave. Prince, esclave, libre, revanchard, amoureux, le personnage incarné par Charlton Heston est habité par la puissance des passions sentimentales et c'est cette profonde humanité qui le rend si crédible aux yeux du spectateur. Le film est bien évidemment resté célèbre pour sa course de chars meurtrière où Judas Ben-Hur règle ses comptes avec celui qui l'avait trahi et qui avait humilié son nom et sa famille. Le final de ce film semblait se tourner vers la tristesse et le pessimisme mais il ne faut pas oublier que Jésus auto-proclamé le roi des Juifs existait à cette époque. La scène finale signifie que Judas Ben-Hur devient le premier de sa religion à la renier et à se convertir au christianisme. Au final, "Ben-Hur", avec plus de cinquante ans d'âge est resté un classique et demeure un chef-d'oeuvre étonnant de modernité qui traverse les années en conservant sa puissance.
gamorreen
gamorreen

29 abonnés 533 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2023
Long et lent (à part la course de char), beaucoup de blabla.... Peut-être étais-je trop jeune et je devrais le revoir? (vu fin des années 80)
Je l'ai revu depuis cette critique et le film a gagné 2 étoiles dans mon avis : effectivement ce n'est pas si mal, l'histoire intéressante finalement, j'étais sans doute trop jeune et fan d'action rapide, ce que n'est pas Ben-Hur (qui 'avait été "vendu" comme un Indiana Jones avec la course de char et la course de char et la course de char :-) ).
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 624 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 septembre 2019
Que dire : ce film est un monument du cinéma mondial. Il y a quelques longueurs mais elles se justifient toutes et permettent une meilleure compréhension scénaristique.
Il ne faut pas se cacher que pour les mécréants comme moi, le côté religieux pourrait irriter. Mais ne gâcher pas votre plaisir, prenez cela comme un conte! Et regarder ce film!
A voir absolument par tous
Fred B.
Fred B.

15 abonnés 787 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 août 2021
Vu le 02/08/2021.
Aaaaah Ben Hur, ça doit faire la 5ème fois que je le vois, j'ai voulu le montrer à mon fils de 15 ans mais 3h de film avec les inévitables longueurs dues au cinéma de cette époque, je peux comprendre qu'il n'ait pas été motivé, les jeunes de nos jours veulent de l'action des effets spéciaux, il faut que ça pulse... dommage!
Difficile de ne pas considérer ce film comme un chef d’œuvre, il date de 1959 et les moyens utilisés sont quand même énormes avec en point d'orgue, la bataille navale époustouflante (qui a été réalisée en studio) et la monumentale course de chars qui dure près de 30 min avec son lot de cascades et près de 15 000 figurants embauchés, sans compter les énormes moyens utilisés pour construire le stade.
Les acteurs sont forts avec notamment un duel Ben-Hur (Charlton Heston) - Messala (Stephen Boyd) qui vaut le déplacement, je m’étonne que certains y voient une relation à tendance homosexuelle, franchement, les gens deviennent vraiment malade de voir de l'homosexualité partout. Non, ce sont seulement des amis, ça existe encore l'amitié... Et Messala a tellement d'ambition qu'il est déçu que son ami ne le suive pas. J'ai aussi bien aimé la prestation de Jack Hawkins en Quintus Arius, pour le reste, rien de transcendant pour les autres acteurs.
Mais ce qui m'a le plus touché dans ce film, c'est la présence du personnage de Jésus-Christ (interprété par Claude Heater sans que l'on ne voit jamais son visage). Le fait déjà que Christ soit montré sans qu'on voit son visage, j'ai trouvé ça énorme, c’est un gros respect pour la personne de Christ. Et en plus, on sent une telle présence, dans les regards de Ben-Hur ou dans ceux du centurion romain quand il ne veut pas que Ben-Hur boive, j'ai trouvé ça magnifiquement interprété et mis en scène. On ne voit plus de nos jours des gros plans longs comme ça sur les visages des acteurs mais c'est tellement puissant. Jeux de regards aussi dans la galère entre Quintus et Ben-Hur comme le romain fait accélérer la cadence, mythique!
Une scène qui m'a aussi beaucoup marqué c’est celle dans la vallée des lépreux, j'avais vu ce film étant enfant et ça m'avait vraiment marqué durablement. Quand on revoit la scène étant adulte, ça n'a pas autant d'impact mais ça marque quand même. Il faut savoir qu'à l'époque, un lépreux devait crier "impur" partout où il allait, il avait même des clochettes pour signaler sa présence, alors voir Ben-Hur aller chercher sa sœur dans la grotte, c’est quand même grandiose. Et la seule explication, c'est qu'il a été touché au cœur par Christ lors de sa rencontre au puits.
Au final, je ne mets que 4.5 et non 5 car le film empile quand même bon nombre d'incohérences historiques: pas de cirque pour course de chars à Jérusalem au 1er siècle, pas de flotte macédonienne, la loi romaine ne condamnait pas aux galères mais à la mine, Ponce Pilate déjà présent en Judée alors que dans le film il prend juste son mandat, etc...
Un grand moment de cinéma dans l'ensemble, un film épique qui pèche un peu par ses longueurs tout de même mais qui incarne un souffle puissant du cinéma, bravo!
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2010
Malgré quelques longueurs et des dialogues plutôt faibles, il faut bien avouer que ce monument du cinéma est inoxydable. La mise en scène de William Wyler est à la hauteur du sujet c'est à dire gigantesque n'épargnant rien sur le faste que ce soit pour les décors, les costumes, la musique et la photographie. Le film contient deux scènes d'anthologie, incroyablement spectaculaires : la scène des galères et celle bien évidemment de la course de chars. Ce véritable morceau de bravoure fait certainement parti des plus grandes scènes de toute l'Histoire du cinéma. L'interprétation, dominée par le très charismatique Charlton Heston, est quand à elle grandiose. C'est un de ces films dont on se plait à relever les défauts et pourtant rarement une oeuvre n'a dégagé un tel souffle épique. Les plus féroces appétits en grand spectacle seront largement comblés par ce... (et oui, il faut bien le dire!) chef d'oeuvre.
reymi586

558 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2010
Le premier très grand peplum! C'est remarquable pour l'époque de voir une telle grandeur que ça soit dans les décors, les costumes ou la figuration. Un film hors norme de William Wyler qui rivalise avec un Gladiator de notre époque. Charlton Heston y est remarquable
Guillaume182
Guillaume182

148 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 janvier 2012
Woua on en prend vraiment pleins la vue, un film véritablement impressionnant.

L'histoire possèdes pleins de petites intrigues très bien traités, la mise en scènes est excellente, rien que la scène de la course de char est impressionnante d'ailleurs Lucas s'en est largement inspiré, je dirai même copier pour sa course de podracer dans "Starwars La menace Fantôme".

Des décors incroyables, un nombre incroyable de figurants, une histoire incroyablement riche et puissante aux multiples rebondissements, des acteurs géniaux, une grande mise en scène.

Finalement ce qui résume le mieux ce film c'est le mot Prodigieux.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mai 2012
Avant tout : la surprise qu'à provoqué ce spectacle à sa sortie est comparable à celle qu'on a à la découverte de la restauration sur Blu-Ray : pas la moindre imperfection, c'est à peine croyable!

Difficile de laisser un avis sur un film qui n'est pas dans mon style, en particulier sur l'aspect religieux, ce qui ne m'empêche pas d'apprécier l'énorme spectacle qui a globalement bien vieilli (course de chars inscrite à jamais) malgré un jeu d'acteur...d'époque*
Le maximum a été fait pour le son qui fait malgré tout son âge, mais le spectacle visuel est intégralement conservé grâce à une restauration miraculeuse.

*qu'est-ce que ça m'énerve quand je vois une acteur / une actrice détourner brusquement la tête pour pleurer en se cachant dans ses bras et au bout de 4 secondes relever aussi brusquement la tête. Un exemple parmi tant d'autres de tics de l'époque, mais c'est pire dans d'autres films.
carbone144
carbone144

115 abonnés 843 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 janvier 2014
Un petit peu long, mais un énorme fresque à grand spectacle toujours fascinante. Si on pouvait refaire ça avec les moyens d'aujourd'hui on ferait des films parfaits ! Quoique, limitons cela au son, toujours du mono pour l'époque. Pour l'image, le technicolor de l'époque donne toujours cet aspect si particulier qui lui est propre. C'est ce qui fait son charme. Il y a aussi la construction réelle des décors, peu d'effets spéciaux pour un résultat encore plus spectaculaire.
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