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Jean Baptiste
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5,0
Publiée le 27 décembre 2023
Ben-Hur, le premier film à avoir 11 Oscars en 1960. Véritable monument du cinéma, retraçant l'épopée de Ben-Hur pour arriver à se venger de son ennemi, et pour sauver ceux qui l'aiment. Une mise en scène de William Wyler remarquable.
Après le péplum biblique " les dix commandements" Charlton Heston revenanit au genre en interprétant ce Ben Hur. Les années passent et pourtant le film ne prend pas une ride , ce qui l'apannge des chef d'oeuvre. Scénario réussi, mise en scène impeccable, acteurs au top, décors magnifiques, une armée de figurants , des costumes exceptionnels... Le film récolta 11 oscars et c'est amplement mérités. Tout es impeccable dans le film. On peut toutefois , comme moi, faire un peu la fine bouche sur la musique qui se révèle un tantinet agaçante, mais face à tant de qualité on oublie vite ce défaut.
Ce film est tiré d'un roman intitulé "Ben Hur, a tale of the Christ". C'est d'ailleurs le titre complet du film. On ne prend personne en traître, la couleur est nettement annoncée. Bien entendu, la majorité du public ne retiendra que la course de chars et les combats de galères. Pour moi, ce Ben Hur est l'histoire d'une amitié trahie et d'une vengeance à la Monte-Cristo. Le scénariste Gore Vidal, il l'a dit, voulait introduire une amitié particulière entre Messala et Ben Hur. Il est vrai que Stephen Boyd est pris d'un rire nerveux face à Charlton Heston. Mais cela peut être attribué à sa traîtrise programmée, une sorte de baiser de Judas, Iscariote pas Ben Hur. J'ai vu à l'âge de douze ans la version muette 1925 de Ben Hur avec l'acteur d'origine mexicaine Ramon Novarro. Très beau film, magnifique course de chars, et William Wyler y était et se formait pour plus tard. Or, en live, Novarro était gay d'après wikipédia. Il est mort à Los Angeles à 69 ans assassiné par deux jeunes amis qui voulaient le voler. Gore Viidal avait-il cela en tête ? Manque de chance pour lui, Heston n'était pas Novarro. Quant à Boyd, il a végété comme acteur après ce film, s'est mis à boire, et est mort à 45 ans d'une crise cardiaque sur un terrain de golf. Ben Hur est un grand spectacle, tout le monde le savait déjà.
Un film sur la vie de Jésus... dont on ne voit jamais le visage. Un film dont le personnage principal, porte un prénom phonétiquement identique à celui qui a trahi Jésus, mais qui n'a rien à voir avec lui. Car Judah Ben-Hur (interprété par Charlton Heston) est un personnage fictif. Ce procédé narratif nous permet de traverser les particularités du monde au début de l'ère chrétienne : la Judée sous le contrôle de Rome, les esclaves, les galères, les batailles navales, les jeux du cirque, les courses de chars, la lèpre. Judah sert de fil conducteur. Pourquoi le consul Quintus Arrius, le romain qui commande la galère sur laquelle est enchainé Ben Hur, demande à libérer XLI ? On ne saura pas. Rigel, Aldebaran, Altair, Antarès, de magnifiques chevaux blancs aux noms d'étoiles filent à toute allure sur la piste d'un cirque romain gigantesque. Au milieu de 9 attelages de 4 chevaux, la course est de toute beauté. Un péplum classique à (re)voir absolument.
Que dire ,malgré ses 3 heures l’on ne s’ennuie pas ,un des meilleurs films que j’ai pus voir ,d’ailleurs il s’agit de mon film préféré (vue au moins 5 Foix)
Pour un film de 1959, on peut admirer les magnifiques décors et un tournage impeccable avec des centaines de figurants apportant un sentiment de grandiosité à ce péplum. Après, même s'il semble que cet imparable succès cinématographique ait bien vieilli, on peut toutefois déplorer un scénario un peu léger basé sur une vengeance moyennement justifiée, et l'intervention du Christ qui parait un peu hors sujet. La scène de courses de chars remonte toutefois le niveau en restant un moment incontournable apportant toute sa grandiloquence à ce film unique et prestigieux.
Un chef d'oeuvre : Film qui plaira beaucoup aux personnes de religion catholique , mais aussi aux personnes d'autres religions et meme aux personnes athées . Fidéle au roman Best Seller . Le plus grand film avec Charlton Eston ( Quoi que " La planéte des singes " est également un chef d'oeuvre ) . Beaucoup d'émotions intense .
Pour faire un très bon film il faut : une belle histoire, une bonne mise en scène, un bon dialogue, une bonne musique, de bons acteurs. Ben Hur coche toutes les cases, en mieux, c'est un pur chef-d'oeuvre.
Ben-Hur à l'instar d'autres grands péplums de son époque comme "Les Dix Commandements" ou "Barrabas" est résolument épique. Cependant, contrairement à son contemporain Cecil B.De Mil, William Wyler propose une réalisation bien plus moderne et mobile des actions. Cela nous parait acquis 65 ans plus tard mais nombre de récits mythologiques étaient filmés tels des pièces de théatre.
Ben-Hur propose un récit, certes un peu verbeux et longuet par moment, mais avec une réalisation dynamique entre champ-contre champ sur différentes valeurs de plans, travellings, vue subjective,... Ce n'était pas révolutionnaire mais cela renforce l'aura de certaines scènes mythiques. Des séquences aujourd'hui légendaires comme la course de char, les galères, ou les scènes avec Nazareth (son nom ni son visage n'apparaissent jamais).
spoiler: Petit aparté, ma scène préférée est celle du puit lorsque Ben-Hur est envoyé aux galères en passant par le désert.
Le film de Wyler est profondément novateur et doté d'un casting, l'indéboulonable Charlton Heston en tête, impeccable ainsi que d'une bande-son mémorable. Un classique résolument moderne.
Difficile de trouver le moindre reproche à faire à Ben Hur, tant ce film, sa production et sa postérité sont cultissimes. Ben Hur est probablement un si ce n’est des meilleurs péplums de l’histoire, une forteresse d’histoire gravé dans les mémoires et dans le panthéon du 7ème art.
Péplum immortel, Ben Hur est un des grands films du septième art. Incontournable, il a établi un grand nombre des standards de référence utilisés à ce jour.
Ce qui est excessif étant insignifiant, on n’a aucun mal à négliger les avis à une, voire une demi-étoile pour ce monument du cinéma où tout, de la mise en scène aux dialogues, en passant par la musique, est grandiose. Ils sont formidables ces gens qui pestent contre une « propagande ou morale religieuse » imprégnée dans le film. Le générique mentionne pourtant bien qu’il est tiré d’un roman intitulé « Une histoire du Christ », alors il ne va quand même pas s’interdire d’en parler ! La seule critique qu’on pourrait faire à ce propos est d’en avoir ajouté un peu par rapport au roman et même par rapport aux textes évangéliques (la scène avec l’officier faisant face au Christ est un peu trop appuyée). Car les textes n’ont jamais relaté d’épisode où le Christ apporterait à boire à un assoiffé ni même se comporter en bon Samaritain, apportant son aide à tous les affligés. Sans doute a-t-il été amené à le faire comme tout un chacun en présence d’un blessé ou d’un mourant mais les évangélistes n’ont en ce cas pas cru devoir rapporter un événement aussi banal qui n’entrait pas dans la mission essentielle du Christ : celle de propager la foi en son père, qu’il incarne, en vue d’être sauvé et ce, en accomplissant des miracles. Et on voit bien, à la fin du film, que la mission est réussie. Alors, ceux qui ne voient d’intérêt dans ce film qu’une course de chars – laquelle dure 7 minutes bien suffisantes – n’ont qu’à se tourner vers Mad-Max ou autres productions du genre pour se procurer leur adrénaline.