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Thomas
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4,0
Publiée le 23 août 2026
Peplum datant de 1960. Ne vous fiez pas à cette date. Le travail réalisé sur ce film est titanesque. Les costumes et les decors paraissent réels tant le travail a été réalisé avec soin. Mention spéciale à la scène de course de chars qui absolument à voir ! L’image est sublime en 4k (du fait d’un tournage en équivalent 8k). Bien meilleur que certains films actuels utilisant des caméras low cost pour amasser un maximum d’argent au détriment de la qualité et donc de la longévité du film.
Pour les points negatifs : Certaines scènes ont un coté très théâtral qui rendent les dialogues peu fluides. La longueur du film (3h30), avec certains moments qui trainent en longueur.
Toujours est-il qu’il faut avoir vu ce film tant il est magnifique visuellement (ainsi que dans le fond). Quand on voit la majorité des productions de ces dernières années, on se demande pourquoi 60 plus tard on n’a pas plus de films de cette ampleur.
Ben-Hur de William Wyler est un véritable chef d’œuvre. Ce péplum tout comme Les Dix Commandements a sut marquer l’histoire du cinéma, car Charlton Heston (dans le rôle titre) a su jouer à la perfection son personnage.
De plus on se laisse tellement prendre par l’histoire du film qu’on ne voit pas les 3 heures 32 passer
Il y a des grands classiques du cinéma qui vieillissent admirablement bien, finissant par s'imposer comme monuments. Le Ben Hur de William Wyler est-il de ceux-là ? Analysons.
En 1958, William Wyler est un réalisateur couronné de succès avec déjà deux oscars et une multitude de nominations, reconnu pour la profondeur et la technicité de ses prises de vue, sa direction d'interprètes et la qualité de plans qui dénudent les réflexions intimes de ses personnages, au plus près de leurs préoccupations psychologiques dans de longues fresques où se combattent la joie et l'abattement. Longue fresque, Ben-Hur l'est assurément, tant sur le plan de la durée (3h42 avec une ouverture immobile de plus de 5 minutes et un intermède de 4) que sur les impressionnants moyens mis dans la reconstitution : malgré le côté carton-pâte des décors et aluminium des insignes et armes romaines, la pléthore de figurants remplit l'écran. Hélas, le choix, pour incarner Messala, de Stephen Boyd, plus tard cantonné aux péplums et films de série Z, ne convainc pas : c'est théâtral, amateur, presque ridicule et le reste de l'interprétation ne séduit guère tant les mines sont compassées, les émotions étirées à l'extrême façon faussement romantique. Charlton Heston est ainsi physiquement présent mais sa déclamation manque de charisme et les actrices jouent fadasse.
Le propos, lui, sur fond d'aventures comme autant d'épreuves, se veut quête initiatique vers la foi, comme l'indique le sous-titre : A Tale of the Christ. On notera les éléments épars qui vont en ce sens, de l'arrivée en forme d'image d'Epinal des Rois Mages à Bethléem à la Crucifixion en passant par l'aide que fournit Jésus (sans qu'on voie jamais son visage) au héros assoiffé de passage à Nazareth. Riche commerçant juif, galérien résumé à n'être qu'un numéro ("41"), esclave romanisé et adopté par un puissant consul, conducteur triomphal de quadrige, héros ivre de vengeance, Ben-Hur parcourt également un chemin identitaire multiple, ce qui est résolument moderne, et c'est sans doute l'élément narratif le plus intéressant et le mieux mis en lumière par les nombreux scénaristes, sur base du roman initial, et le réalisateur.
Au niveau du grand spectacle, il faudra souligner la scène de bataille navale datée, construite avec des maquettes et sans aucune profondeur de champ, à l'inverse de celle de la course de char, mythique à juste titre et qui a sans aucun doute inspiré George Lucas dans La Menace Fantôme (1999) tout comme la musique (Miklós Rózsa) de la partie navale a influencé, entre autres, John William pour sa Marche de l'Empereur. En effet, on imagine sans peine la préparation que cette scène a dû représenter et les moyens colossaux qui ont été nécessaires à la rendre à ce point immersive. Aujourd'hui encore, il est difficile d'envisager faire mieux et c'est vraisemblablement là que le talent de Wyler se retrouve le plus.
Au final, Ben-Hur, malgré une interprétation exagérément expressive et quelques scènes qui ont vieilli, reste une fresque qui gagne en puissance évocatrice au fil des heures. Pas un chef d'oeuvre de bout en bout mais un sacré morceau de l'histoire du cinéma.
Réalisé par William Wyler et porté par Charlton Heston, ce péplum est l’un des films les plus emblématiques de l’histoire du cinéma. Un classique du cinéma…Un chef d’œuvre !
J'ai vu un Péplum pacifiste avec un personnage réfléchit et humain joué par Charlton Heston qui occupe bien le rôle. L'histoire a des airs de Gladiator mais la tournure est 100 fois moins violente avec presque pas de morts et un message pro chrétien en fond. L'amitié et la rupture donne des bons échanges entre acteurs, la scène des navires apporte la touche aventure. Le défaut c'est la longueur je suis d'accord, 3H30... en 1 fois si t'as pas un steak saignant dans l'estomac tu vas la vivre aussi la galère.
Souvenir et monuments historiques. Place Clichy. De toutes parts alentour une foule dense converge vers cet endroit s’épaississant à chaque pas. Mais où vont-ils ? Une immense file d’attente se forme ; au loin la silhouette massive d’un bâtiment majestueux se dessine à travers le crépuscule naissant : Bienvenue au Gaumont-Palace ! En quelques minutes 5000 personnes vont s’engouffrer dans ce temple parisien du cinéma pour découvrir un des plus grands films jamais réalisé grâce à une technologie cinérama dans un format de film l’Ultra Panavision 70 : projection par 2 caméras sur un écran de 340m². La salle de projection est réfrigérée et protégée contre le feu par des systèmes sophistiqués. Ce film c’est Ben-Hur : Il est parfaitement et sciemment adapté au système Panavision/cinérama. ( voir wiki gaumont-palace et ben-hur pour + de détails). Que dire du film lui-même ? Il vaut plus par son statut de film culte, de film le plus cher et autres records à son palmarés que par son scénario émaillé de longueurs. Charlton Eston est égal à lui-même assez moyen et démodé. L’ensemble du film est construit en vue de la course de chars finale et les effets spéciaux qui en sont le moteur. Bref, ressentir le frisson que l’on a eu à l’époque sur nos écrans d’aujourd’hui paraît bien impossible ! D’autant plus que ces sensations relevaient pour une part du lieu de projection : quand à l’entracte vous découvrez du haut du 2ème balcon les spectateurs qui, 40 m plus bas, ont l’air de miniatures animées, le bataillon d’ouvreuses qui vont devoir fournir des esquimaux à tout ce monde, vous êtes réellement impacté par la magie de ce cadre au point que 65 ans plus tard ces souvenirs restent gravés en vous : C’est ça le cinéma ou plutôt c’était… Certes on a de nos jours d’autres technologies hautement appréciables, mais il est bien regrettable que l’on n’ait pas su préserver ce patrimoine : On a jeté le bébé et l’eau du bain. Inconscience et pur mercantilisme !
Vu en 4 ou 5 fois. C'est long. très long. En tant que péplum ça ne vieilli pas trop mal mais ça reste d'une certaine époque et dur de s'enthousiasmer autant que de nos jours quand on voir les différences de moyens... spoiler: La course de char reste excellente.
Ben-Hur de part ses plans extrêmement réussi,sa photographie absolument sublime,et son Casting incroyable,n’en demeure pas moins une véritable histoire de courage et d’humanité. Sa musique très belle,et ses décors magnifiques. Un film qui mérite vraiment les 11 Oscars.
Aujourd'hui je me suis attaqué à un chef d'oeuvre du 7eme art : Ben-Hur et que dire...
Ce film est un réel chef d'oeuvre, un spectacle qui bouleverse et qui fascine, un spectacle maîtrisé à la perfection par le chef d'orchestre Willy wilder.
Cette oeuvre n'est pas celle qui vous questionnera et encore, elle n'est pas non plus celle qui angoisse, qui laisse songeur. Mais cette oeuvre est unique, splendide et merveilleuse. La musique, le décor, les personnages, rien n'est laissé au hasard, tout semble parfait.
Les sujets abordés sont essentiels et intriguant, que ce soit l'arrivée du christianisme au sein de l'empire romain ou encore la puissance des liens familiaux et la détestation de l'autre. Bref j'ai vécu un réel moment de cinéma ou on sent qu'on assiste à quelque chose de particulier, quelques chose qui touche la perfection.
Abordant la religion il n'est pourtant selon moi point clivant. Au contraire il apporte une once d'humanité une once d'espoir dans un monde qui en a bien besoin. Par delà la question religieuse c'est réellement le message derrière qui est fort et puissant, celui de la paix, celui de l'acceptation et de la renonciation. Des principes essentiels pour la paix qui semblent bien oubliés et bien compliqués à appliquer de nos jours.
Je ne met pas 5 etoiles car je n'ai pas assisté ressorti une performance xxl d'un acteur ou des scènes mythiques bien que les courses de chars et la fin soit magnifique.
L'émerveillement. Voilà le sensation qui nous traverse tout au long de ces 3h40 de grand spectacle, aussi envoûtantes que galvanisantes. La musique du grec Miklos Rozsa accompagne le spectateur, l'immerge dans ce monde un peu fou. Oui, pendant 3h40 nous ne sommes plus ici dans notre salle de visionnage, mais belle et bien transportés dans la Rome antique de l'empereur Tibère, dans le monde de Ben-Hur, ce personnage qui va traverser tant et tant d'épreuves pour arriver jusqu'au point culminant de sa quête, qui n'est peut être pas uniquement sa vengeance... Y a t-il un film sur cette Terre capable d'exalter les sens, d'emporter dans un monde si immense, de consacrer tant de moyen à la vie d'un personnage autant que Ben-Hur ? Le film est une ode au dépassement de soi, à la recherche de sa destinée. La religion a une place à part dans le film, et l'idée de ne jamais montrer le visage de Jésus donne au film peut être sa dimension la plus absolue, chacun pouvant se le représenter comme il le souhaite (il n'est ici pas question de croyance ou non, mais d'une mise en scène artistique plus que bien pensée). Je ne vous dirais rien de plus sinon qu'il faut voir cette merveille, cette immersion, ce géant dans la cinéphilie intemporelle. William Wyler en maître dirige un Charleton Heston à son zénith. On sort marqué à jamais d'une telle expérience cinématographique.
j'aime trop ce film. je l'ai regardé plusieurs fois. ce film est un grand classique de l'histoire du cinéma. un chef-d'oeuvre qui a été récompensé par 11 Oscars. c'est un film que je conseille de regarder
Le terme de chef d’ouvre serait trop faible pour qualifier se film qui dépeint d’une part les différente épreuves que va vivre Juda Ben-Hur et de l’autre la vie de Jésus. On pourrait croire que 3h30 de film c’est énorme, long et chiant, mais ce n’est pas le cas pour se film, on ne s’ennuie pas une seule seconde tellement c’est dynamique et rythmé, on ne voit pas le temps passé quoi. Et que dire des décors et des costumes qui sont tout simplement exceptionnel et hyper diversifié pour un film sortie dans les années 50, honnêtement tout le long du film, ma seule question était COMBIEN SE FILM A COUTÉ !!! Des plan magnifique tout au long du film, visuellement c’est splendide. Mais pour moi la plus grande réussite du film est la fin avec la crucifixion du christ qui va clôturée le parcours du héro.
Un véritable joyau hollywoodien, Le péplum au somment du genre. Une fresque aussi foisonnante que bouillonnante d’idées et aux accents bibliques donnant une grandeur et une amplitude démesuré à un récit fleuve mais passionnant de la première à la dernière minuté et dominé par un immense Charton Eston. Ponctué de scènes épiques on l’on pense notamment à la spectaculaire course de char, « Ben-Hur » est un chef-d’œuvre absolu du 7ème art qui porte parfaitement son nom.
Un péplum à grand spectacle au scénario de vengeance classique mais cohérent qui bénéficie de magnifiques images. La scène de combat de chars est impressionnante. Charlton Heston impose sa présence physique habituelle. On peut regretter la dernière demi-heure uniquement biblique qui n’apporte rien au récit.