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Thierry B.
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5,0
Publiée le 1 octobre 2016
Je viens de noter le remake de Ben-Hur de 2016 Je suis fatigué d'avoir écrit tout le mal que je pensais de ce film. Le Ben-Hur de William Wyler est un chef-d'oeuvre. Non pas parce-que j'ai vu plein de merdes. Mais parce que tout y est parfait. Les acteurs sont tous excellents même ceux qui ont de petits rôles. La musique est ennivrante et magnifique. Les dialogues sont crédibles et d'époque. Le scénario tellement bon et beau au vu de l'histoire qui défile devant nos yeux éblouis et larmoyants. Les décors imposent le respect. La réalisation, on ne peut mieux faire. Je ne me laisserai jamais de voir et revoir ce magnifique Film... que dis-je ce Chef-D'Oeuvre du 7ème Art Je l'ai même en Bluray. Il porte bien son nom : PEPLUM.
Bon, je savais qu'il durait 3h30 mais quand même, 15 minutes rien que pour l'introduction c'est trop pour moi..... et le reste est à l'avenant, chaque plan prend une plombe, le film aurait pu durer 6h avec ce genre d'artifice.....l'histoire est une histoire de vengeance, pas de souci sauf qu'il y a beaucoup trop de religion, c'est navrant. Bref, c'est grandiloquent, c'est historique (pas sûr, le cirque est bien trop grand pour la palestine de l'époque et autres fadaises) c'est oscarisé, mais c'est d'une longueur mortifère.....
Péplum des plus célèbres de l'histoire du cinéma, Ben-Hur conte l'histoire d'un prince fictif de Judée et du romain Messala, aux ambitions bien différentes et à l'avantage civilisationnel, en plein apogée de l'Empire Romain au Ier siècle après Jésus Christ, durant le règne de Tibère. On trouve des acteurs de renom comme Charlton Heston (Les dix commandements, La planète des singes, Jules César) et Stephen Boyd (La chute de l’empire romain, Genkhis Khan). Parsemé de religion chrétienne (en témoigne la présence du tableau La création d’Adam de Michel-Ange au générique) qui était encore loin de prendre le dessus sur le polythéisme romain, le film est avant tout représentatif des conflits d'une époque, avec les thèmes de la persécution et de la vengeance. On comprend en effet très vite que les deux hommes vont rentrer en conflit, Judah étant bien trop attaché aux siens et Messala bien trop Romain dans l'âme. Si les premières scènes montrent la grande amitié dont peuvent faire preuve des hommes pourtant très différents, les suivantes n’hésitent pas à utiliser les vices humains servant les plus mauvais. Judah ayant refusé d’accompagner Messala dans la croissance de l’empire romain, ce dernier parvient à se servir de son ami spoiler: en le faisant prisonnier avec sa mère et sa sœur pour un simple accident de tuile lors d’une parade de l’armée romaine en Judée, afin de montrer l’exemple au peuple par une grande sévérité.
Techniquement très réussi pour 1959, les décors sont parfaitement reconstitués, les personnages type centurions et consuls très bien représentés et le jeu d’acteur exemplaire. Surtout, les scènes d’action permettent au film de ne pas tant avoir vieilli, notamment l’attaque pendant les galères et la célèbre course de chars, même si cette dernière aurait pu être bien plus intense si une musique à la hauteur l’avait accompagnée. Les inégalités de l’époque sont frappantes entre les juifs qui se laissent envahir, les esclaves qui se tuent à la tâche dans les galères et les prisonniers qui attrapent la lèpre avant d’être mis en quarantaine. La cruauté de Messala reste encore timide, tout comme la soif de vengeance de Judah est très intérieure, mais tout en posant un questionnement intéressant spoiler: car même une fois Messala vaincu lors de la course, Judah ne parvient pas à retrouver la paix en lui, et pas uniquement car sa famille a été laissée à l’abandon de la maladie.
Autre aspect intéressant, la présence du Christ spoiler: qui vient amener de l’eau à Judah alors mourant dans le désert, largement reconnaissable de dos sans jamais montrer son visage pour conserver le mythe et l’inaccessibilité divine. La religion reprend également le dessus à la fin, spoiler: en montrant sa crucifixion par Ponce Pilate, Jésus devant traîner sa croix avant d’y être fixé. N’ayant plus que ça comme refuge, étant impressionné par l’ampleur du procès et anéanti par l’état de sa famille, spoiler: Judah tente à son tour de lui offrir de l’eau. La foi bat alors son plan sur la dernière séquence alors que la tempête fait rage, spoiler: l’eau entraînant le sang du Christ vers la vallée, guérissant alors la maladie des deux femmes. Un film historique, ambitieux et parsemé de bons messages, que l’on retient aussi pour ses nombreuses récompenses aux Oscars, ses scènes d’anthologie et sa bande-son absolument épique.
Pour un film qui a plus de 50 ans, Ben Hur se défend encore très bien. Si les effets spéciaux sont vraiment dépassés et que sans grande surprise le jeu d'acteur de Charlton est catastrophique, le reste est quand même très bien. Alors certes le film est long et même très long, 3 heures 32, mais au final si on accroche bien à l'histoire, la durée n'est plus un problème. Ben Hur est un vrai péplum au bon sens du terme, avec des scènes de combat extraordinaire (pour l'époque), une histoire épique. Bref, il recèle tout ce qui fait un bon film.
Ben Hur est un prince juif fortuné qui vit à Jérusalem sa famille a adopté Messala un romain qui porte un nom difficile puisque son grand père avait trahi César. Alors que Messala mène la belle vie aux côtés de celui qu'il considère comme son frère Ben Hur, il décide de quitte Jérusalem pour s'engager dans l'armée Romaine. Après des années passées dans la légion, Messala revient à Jérusalem couvert de gloire et retourne auprès de Ben Hur. Dans des temps troublées, alors que les Juifs ne supportent plus la présence Romaine, Messala doit soumettre la ville et pour y arriver il compte sur l'influence de Ben Hur. Mais ce dernier refuse de trahir les siens en donnant les noms des conspirateurs. Aussi lorsque le nouveau consul de Rome entre à Jérusalem et qu'un accident se produit Messala fait enfermé Ben Hur, sa mère et sa soeur. Ben Hur est alors envoyé aux galères. Après des années de servitude, Ben Hur rencontre un noble romain qui l'adopte et avec qui il vit à Rome où il participe aux jeux du cirque. Mais Jérusalem lui manque et il veut savoir ce qui est arrivé à sa soeur et à sa mère. Lorsqu'il retourne chez lui Ben Hur rencontre un prince arabe qui lui propose de s'occuper de ses cheveux et de défier Messala aux jeux du cirque lors d'une course de chars. Sa soeur et sa mère devenues lépreuses ont trouvé refuge dans une vallée où se trouvent les malades.
Ben Hur c'est une histoire passionnelle entre deux hommes qui s'aiment comme des frères mais que les circonstances vont séparer. C'est également une histoire de religion, car en toile de fond c'est l'apparition de la chrétienté qui se joue. D'ailleurs, Jésus apparaît à deux reprises dans le film. Bref Ben Hur est une grande épopée très ambitieuse pour l'époque. L'histoire est très vaste et possède différents niveaux de lecture.
Si les dialogues et l'histoire sont vraiment intéressant, le plus gros soucis selon moi reside dans le jeu des acteurs qui n'est vraiment pas bon. Charlton Heston est vraiment en dessous de tout. Stephen Boyd qui incarne Messala est bien meilleur, mais reste encore très caricatural par moment. Les personnages féminins sont intéressant mais manquent de profondeur et sont trop souvent relégués au second plan. Côté effets spéciaux, il ne faut aucun doute que pour l'époque ce film a très certainement repoussé les limites de ce qui se faisait.
Avec pas moins de 11 oscars dont celui du meilleur film, Ben Hur est un classique qu'il faut avoir vu au moins une fois dans vie. Grand public, ce long métrage peut se regarder à tout âge.
Ce peplum a tout pour plaire et ses récompenses sont plus que justifiées. C'est un des meilleurs du genre et à mes yeux le meilleur. Rien ne manque! I l faut du temps pour raconter une histoire et William Wyler a pris ce temps là. Les acteurs sont tous excellents à commencer par l'inoubliable Charlton Heston dans le rôle titre .Le rythme, l'alternance de scènes d'action et de scènes dans la grande tradition de la tragédie sont parfaits. Les couleurs, que certains qualifieront de " Kish",sont vives et correspondent à la luminosité méditerranéenne et à la grandeur de l'Empire romain. Les scènes ne sont pas seulement épiques, mais aussi grandioses comme ce défilé des armées victorieuses à Rome, le tout baigné par une excellente musique. Un des dix meilleurs films de la deuxième moitié du 20ème siècle.
Sans aucun doute, l'un des plus beaux films que le cinéma ait produit. La musique de Miklos Rozsa est somptueuse et ajoute certainement plus de majesté au film.
Péplum à grand spectacle en même temps que film biblique sur Jésus Christ, Ben Hur plus de 50 ans après sa sortie garde par moment tout son éclat quand certains passages ont eux un côté ampoulé et vieux jeux. Les batailles navales, les scènes avec Jésus justement, la vallée des lépreux sont autant de moments difficiles à passer (surtout que le film dure trois heures trente). En revanche et C est grâce à cela que le film a marqué à ce point le cinéma, la fantastique course de char violente et prenante est toujours aussi incroyable à regarder, une vraie prouesse dans un décor magnifique qui reste encore bluffant malgré le temps.
Un film d'une qualité incomparable en qualité Blue-ray, une grande aventure de 3h42 follement hollywoodienne. Rien à envier au numérique devant la qualité des décors, la beauté des Matte-painting et le travail de la photo. Magnifique reconstitution historique à la réalisation classique qui permet de profiter des deux grandes scènes d'action absolument mythiques, parmi lesquelles la célèbre course de char. Un film qui aurait mérité ses 5 étoiles et son statut de chef d'œuvre du cinéma, mais qui, hélas, s'essouffle lamentablement dans la dernière heure et se perd en jérémiades inutiles et se transforme en détestable propagande religieuse...c'est l'heure de trop. Les trois plus grands péplums de l'histoire du cinéma, Ben-Hur, Cléopâtre et Spartacus ont le même défaut, qui gâche le spectacle et n'en fais pas les chefs-d’œuvre absolus qu'ils auraient dû être. Ben-Hur se gâche lamentablement avec ce délire mystique, Cléopâtre s'avère être une très longue romance théâtrale de 4 heures et Spartacus nous accable à son tour d'une amourette inutile. Dommage de dépenser autant d'argent et de déployer autant de compétences pour en arriver là.
Un grand classique Charlton Heston,a joué de bons films et il s'est jamais loupé Beau Peplum qui tient la route par un bon scénario et une belle réalisation c'est la référence qui a servi pour faire Gladiator.
Un léger coup de vieux dans cette adaptation de Ben-Hur, encore bonne, peut-être un peu longue. Elle mérite une vision, surtout pour la course de char dont le ressenti est excellent, l'immersion, magique. Un bon film, encore aujourd'hui, dur et avec quelques petites anecdotes sur les faits historiques de l'époque. Je recommande.
Je viens donc de revoir sur Paris Premiere Ben Hur. Je suis surpris de la qualité du grain , presque meilleurs qu'un film récent! Je n'ai pas trouvé que le film était long ou lent. Je suis sur que parmi ceux qui parlent de longueur ils y en a qui regardent des série ho ! combien plus longue ! Je l'avais donc vu a sa sorti en salle (1960) et quelle salle , le Gaumont de la place Clichy à Paris.J'ai le souvenir de ce hall grand comme un hall de gare un peu froid et gris Pour moi la salle était trop grande et j'ai pas bien compris l'histoire. Est ce que ça faisait référence à l'Histoire ? Juda pour moi c'était un des disciples de Jésus qui avait trahi.Pour moi les Romains ils étaient en Gaule ou en Italie pas aux Moyen-Orient. La course de chars ça m'a plu car souvent mon père m'emmenait voir des course de chevaux aux Bois de Boulogne (Lonchamp) on entrait pas et on allait pas comme les romains dans les tribunes, on restait derriere les grilles. . Une ou deux fois on a été à l'Hippodrome d'Auteuil . La c'est les courses d'obstacle et par moment c'est digne des courses de Ben Hur ou tout le monde se casse la gueule ! Quand on voit tout ces esclaves ramer pour faire avancer leurs navires de guerre on peut s'étonné du manque d'imagination de Hitler de ne pas créer comme arme de destruction massive des bateaux dont l’hélice aurait été actionné sous forme de pédalier par des homme de bonne volonté. Je pense qu'il faut voir ce film comme un livre d'image pour enfant, avec cette reconstitution de maison de la "haute bourgeoisie"de Judas par exemple. et bien sur tout ces vêtements des plus riches aux plus pauvres .Le rouge des tuniques romaines est presque luminescent. Les chaussures (sandale) romaines sont devenu des objets de luxe pour femme de l'Avenue Montaigne. Le film serait un peu austère s'il n'y avaiit pas de temps en temps un personnage comme l'arabe qui fourni les 4 chevaux blancs.
Du grand spectacle, de l'action et des décors fabuleux. LE péplum le plus connu de l'histoire du cinéma mérite bien sa place de numéro 1. Tout y est et Charlton Heston est superbe
Un classique du péplum que j'ai trouvé long, ennuyeux et daté. Après chacun son opinion mais dans le genre "grande épopée" je préfère celle de "Lawrence D'arabie".
Ben-Hur c'est ce genre de classique du septième art qu'il faut voir, que tout cinéphile doit voir, mais qu'on appréhende quand-même un peu et pour cause : ce film est énormément long. Et bien finalement je trouve ce film très réussi : la réalisation sait magnifier les costumes et les décors qui sont grandioses, les acteurs s'en sortent vraiment bien, et le film est rempli de scène géniales telles que la course de char, la bataille navale ou la première apparition de Jésus. Les trois premières heures j'étais vraiment dedans. Puis après la course de char j'ai commencé à trouver le temps long, car la fin traîne en longueur, et que je n'étais pas particulièrement fan du côté assez gentillet de cette fin (mais bon, qui dit Ben-Hur pense forcément à la religion catholique donc je suis prêt à lui pardonner). Un péplum grandiose, dommage que la fin soit un peu longuette.