Ben Hur : Vraiment, j’ai était conquit et émerveillé du début jusqu'à le fin par ce film des plus complet. C’est maitrisé, prenant, l’histoire est captivante, la réalisation titanesque pour l’époque… Non vraiment, on a affaire a un film qui mérite son statut de classique et par la même occasion de ses 11 oscars. Déjà, ce qui m’a emballé, l’histoire. Cette épopée d’un homme qui va traverser l’esclavagisme et redevenir libre pour tenir une promesse et une vengeance qui a contre son ami devenu ennemi. Mais sont chemin va être dur, il va rencontrer des personnes de confiance ou non, jusqu'à rencontré le Christ lui-même qui va lui donné l’espoir et le courage. D’ailleurs, petite aparté, j’ai adoré les apparitions du Christ, son message qui traverse ce film et surtout le final qui conclu en beauté ce chef d’œuvre. Donc voila, un film qui traite de beaucoup de thème : l’amour, la trahison, la vengeance, l’espoir et son opposé… et c’est thème son toujours traité de manière simple et juste. Et ça, grâce à des personnages très bien travaillé, qui garde leur ligne de conduite jusqu'à la fin. Et que dure de cette époque, de ces décors, la retranscription est juste magnifique pour l’époque, la mise en scène est fabuleuse, et cette façon de caché le visage du Christ, très bien pensé. Et puis, les décors sont extras, on a le droit a des scènes mémorable : le final, la fameuse course de cheval… Enfin voila, coté réalisation, c’est que du bon. Et les musiques sont entrainantes. Et pour finir, les acteurs sont impeccables et justes. On franchement, j’ai du mal a trouvé un défaut a ce film. Trois heurs du cinéma, de vrai, ou on ne s’ennui pas une seul seconde et c’est ça le force des long films comme celui la.
Ben Hur est un très bon film historique qui retrace plusieurs périodes importantes de l'histoire . En tant que fan d'Histoire j'ai vraiment bien aimé ce film , son seul défaut étant qu'il est très long et lassant au bout de 3 heures de film. Je le recommande vivement pour les passionés d'histoire ou les gens qui s'y intéressent .
GÉNÉRAL : Amitié entre deux hommes qui dégénère en haine à cause de leurs idéaux.
ASPECTS POSITIFS : L’intensité des problématiques humaines présentes dans le film.
ASPECTS NÉGATIFS : Certaines longueurs de la 2e partie du film.
PISTES DE RÉFLEXION : spoiler: Le désir de vivre de Ben Hur va ouvrir la porte à plusieurs interprétations. Chacun pourra y aller de sa vision personnelle. Mais il reste évident que c’est sa rencontre avec le Christ qui va solidifier ce désir de vivre, car les deux ont cela comme première valeur. Les relations entre Ben Hur et Messala sont si intenses qu’elles se rapprochent des extrêmes haine-amour. À mesure que le film avance, les scènes d’amour diminuent pour atteindre un climax de haine à la scène après la victoire de Ben Hur dans la tente de Messala. Avec tous ses tourments, Ben Hur recherche toujours un sens à la vie. Il veut vivre, mais pourquoi il veut vivre ? Ben Hur est imbu des valeurs traditionnelles de la culture biblique juive, mais sa compréhension du sacrifice du Christ va lui faire accepter davantage le pardon et les nouvelles valeurs du christianisme. Il va tenter de faire une synthèse avec les deux en croyant au respect de la vie.
La haine permet à Ben Hur de survivre et Quintus Arrius lui en fera la remarque. Certains croient que deux éléments qui permettront à Ben Hur de survivre se produisent lorsque le Christ lui donne à boire et lorsque Quintus Arrius le délivre de ses chaînes. En réalité, l’image du Christ qui donne à boire réfère à renforcer la valeur de la vie à Ben Hur. Et pour ce qui concerne les chaînes, on se rend compte que si ça n’avait pas été à ce moment, ça l’aurait été à un autre moment que Ben Hur se serait libéré, car avec son désir de vivre, il surveillait de près toutes les occasions possibles. On remarque que Quintus Arrius trouve Ben Hur de son goût. On se doute qu’il a des tendances sadomasochistes avec les galériens. La première fois qu’on le voit à l’écran, il descendra voir les galériens et fouettera Ben Hur. Souvent, on place la haine comme négative, mais on s’aperçoit que la haine intense peut aussi être un moteur. On voit toute la méchanceté et le mauvais à l’intérieur de lui. On se rappelle aussi l’amour entre les deux lorsqu’ils se rencontrent dans les quartiers de Messala au début du film. Ben Hur a atteint ce que Messala valorisait comme position sociale, mais ce n’est pas ce que Ben Hur recherchait. En ordre d’importance, la haine envers Messala, le bien-être de sa mère et de sa sœur, de son peuple et de sa femme lui importait plus. Ben Hur qui a toujours soif. On essaie de nous faire croire qu’il n’a plus soif parce qu’il a entendu le Christ.
Énorme spectacle hollywoodien dans le plus pur sens du mot, Ben-Hur est une succession de scènes épiques et de morceaux de bravoure, avec un Charlton Heston alors au sommet de son art. Chaque scène dégage une puissance visuelle franchement impressionnante pour l'époque, et le film reste incroyablement captivant malgré sa longueur, porté par une partition musicale grandiose. Un très grand moment de cinéma.
Oeuvre culte, "Ben-Hur" plaît par son scénario divertissant et à rebondissements. De plus, la réalisation est excelente avec des scènes magistrales. Quant aux acteurs, ils sont convaincants dans leurs rôles respectifs. Ainsi, le film marque par un ensemble maîtrisé et travaillé qui captive jusqu'au bout.
Œuvre mythique, premier film à atteindre 11 Oscars, quel fut ma chance de pouvoir le découvrir au cinéma. Impressionnant de bout en bout dans l'organisation et le rendu à l'écran grâce à des moyens pharaoniques pour restituer la vie de l'époque, ce qui marche remarquablement et donne parfois l'impression de voyager dans le temps et de se retrouver en pleine Antiquité. W. Wyler insuffle une force incroyable dans le film à coup de plans christiques et intelligents et un remarquable C. Heston au bout de ses forces tout du long mais qui arrive, par la force de sa volonté à relever les défis qui sont en travers de son chemin. Alors, même si l'aspect religieux prépondérant ma dérangé à certains moments, au point de trouver la fin un peu longue, il n'enlève rien à la puissance cinématographique qui se dégage d'un tel savoir-faire du réalisateur. Que ce soit dans le développement des personnages et de l'intrigue, ou dans la mise en scène grandiose de W. Wyler. L'apothéose étant atteint lors de la scène de char, à coupé le souffle et totalement dingue qui m'a scotchée tout du long. Avant de revenir à l'essentiel, à la famille et à l'image du Christ, qui débouche sur des plans magnifiques, le film reste un sacré monument de cinéma, plein de leçons à tous les niveaux pour un chef d’œuvre qui pèse lourd après le visionnage spectaculaire d'un film bâti pour le cinéma.
indémodable. ne vieillira jamais. une histoire longue, difficile pour la vengeance d'un homme face à son ancien ami. le droit à la différence est abordé, un brin philosophique avec la présence du christ vu de dos. reste pour moi le seul film qui ait mérité ses 11 oscars. culte.
Un budget énorme pour l’époque, des décors grandioses, un film spectaculaire qui s’étend sur plus de 3H30 ; c’est sur on a vu les choses en grand. C’est évidemment avec les yeux ébahis qu’on découvre cette histoire d’amitié brisé, qu’on accompagne notre pote Charlton Heston dans son incroyable périple avant d’enclencher sa vengeance. Les superlatifs manquent lorsqu’il s’agit de parler de Ben-Hur qui aura marqué l’histoire en raflant rien moins que 11 récompenses lors de la cérémonie des Oscars en 1960. Incontestablement, ce film de William Wyler aura contribué à écrire la légende du Péplum et aujourd’hui encore il reste l’un des plus grands chefs d’œuvre du Septième art.
Le film de tous les superlatifs : plusieurs dizaine de milliers de figurants, un budget record de 15 millions de dollars (l'équivalent de 200 millions aujourd'hui), près de 14 millions de spectateurs rien que dans les salles françaises et pas moins de 11 Oscars. Cette superproduction hollywoodienne de 3h30, portée par le charismatique Charlton Heston, est indiscutablement un très beau moment de cinéma. Avec plusieurs séquences mythiques dont la plus connue – la fameuse course de char – est toujours exceptionnelle. La façon dont William Wyler choisit de mettre en scène l'histoire de Jésus – parallèlement à celle de Ben-Hur, dont l'existence est fictive – en filigrane de l'action principale, est audacieuse et particulièrement réussie.
Le plus grand classique cinématographique du 7e art, couronné par 11 oscars, dont meilleurs film en 1959. Le plus grand péplum de tout les temps. Le chef-d’œuvre de William Wyler est un joyaux en or massif. Servit par d’impressionnants décors, d'un casting d'exception et servit par 3h00 passionnantes ou se mêles combats fratricides, vengeances, péchés, histoires d'amours et le martyr d'une famille juive au temps du Christ. "Ben-Hur" est divertissement spectaculaire et reste l'un des plus beaux et vieux films de l'Histoire du cinéma. Le charismatique Charlton Heston est parfait dans le rôle de Judas Ben Hur. Un rôle qui là rendu célèbre, notamment grâce à cette fabuleuse courses de chars. Un parcours meurtrier et ultra divertissent. Ce grand classique du cinéma Hollywoodien est une magnifique reconstitution d'époque. Le résultat est toujours impressionnant. Rien n'a vieillit avec "Ben-Hur", il se préserve à travers les âges. Ce film d'aventure est magnifique. Une fabuleuse Odyssée. Du grand art.
Malgré une belle réalisation avec de beaux décors et des costumes de hauts niveaux, et une histoire assez forte où on assiste à la vie très périlleuse de Ben Hur, le film n'arrive jamais à atteindre un haut niveau dû en partie à un manque de moments qui captent l'attention et de rebondissements.
Un grand classique, qui doit supporter le poids des ans, malgré de très bons aspects. D'abord, les décors et costumes, grandioses, font de "Ben Hur" une œuvre épique et grandiose. Pas de grandes batailles ici, mais une histoire qui creuse son sillon, sous forme d'un parallèle entre la vie de Jésus et celle d'un notable juif. La première partie du film est intéressante, montrant la chute de Ben Hur, ses hauts et ses bas. Il y aussi la fameuse course de char, point culminant de cette fresque, formidablement mise en scène. Je regrette une durée de film (3h30) quasi punitive à ce niveau, et son lot de longueurs inévitables, avec notamment des dialogues interminables, et une dernière partie qui n'en finit jamais.