Ben-Hur
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332 critiques spectateurs

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Oliveettom
Oliveettom

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 février 2025
Ce film est tout simplement grandiose, avec un Charlton Heston au sommet, une course de chars mémorables, et bien entendu une parabole sur l'amour de Jésus qu'on ne voit pas mais qui "sauve" le héros de son orgueil. 5 étoiles pour ce classique !
monCinemajm07
monCinemajm07

3 abonnés 53 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 janvier 2025
Excellent film de 1959 :un budget de 16 millions de francs à l’´epoque, un des films les plus chers avec autant en emporte le vent et stars wars. Film long 3h30 avec scènes d’amour surannées, de bons acteurs et une poursuite de chars époustouflante et merveilleusement filmée pour l’époque
J31frites
J31frites

15 abonnés 285 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 décembre 2024
Ben-Hur (1959), deuxième adaptation d’un roman de Lewis Wallace, grand classique du cinéma aux onze oscars (le record, à égalité avec Titanic et le Retour du roi), magnifique péplum à la fois historique et religieux, à la course de char mythique, ayant inspiré nombre d’autres péplums (Gladiator a quasiment la même trame) !
Meilleur film, meilleur réalisateur pour William Wyler !
Quelle photo et quel montage minutieux ! Quelle ambiance, avec les longs génériques et entr’acte qu’on trouve dans ces vieilles fresques historiques, celle-ci étant pourtant bien moins vieillie et plus rythmée que d’habitude.
Meilleurs effets spéciaux ! Meilleurs costumes ! Meilleures couleurs !
Reverrons nous un jour des films comme celui-ci, spectaculaires sans images de synthèse, simplement un nombre énorme de figurants, des décors et costumes sublimes, une photographie riche, des jeux de lumière parfaits, une reconstitution fidèle à en oublier le ridicule sang-peinture et les fonds-peintures aussi !!
Meilleur acteur pour Charlton Heston, la star de l’époque, très émouvant malgré certaines de ses mimiques un peu surjouées !
Meilleur acteur dans un second rôle pour Hugh Griffith, personnage humoristique du film, vraiment très amusant et attachant. Et est-on en droit d’oublier les beaux rôles féminins et celui du méchant, Messala, joué par un Stephen Boyd charismatique et cruel.
Meilleur musique pour la superbe et ô combien épique BO de Miklós Rózsa, entre les notes d’ouverture du film qui retiennent l’attention, les fanfares romaines, les moments dramatiques, le joli Love theme, les boum boum rantanplan des galères et les magnifiques thèmes liés au christ et ses miracles (star of Bethlehem !) ! Je ne suis pas mécontent d’avoir découvert cette BO qui est à mes yeux une des plus belles du septième art et qui est pourtant assez méconnue !
La scène de la course de chars ? Un véritable chef-d'œuvre à l’intérieur du chef-d’œuvre ! Vingt minutes ?? C’est passé comme cinq, tellement on est dedans, tellement c’est impressionnant, tellement la tension est à son comble !
Ce qui est vraiment particulier avec cette oeuvre c’est son mélange d’ambiances, ce mélange de fictif et réel, de la petite et de la grande histoire, on passe de l’histoire basique de la rivalité (fictive) entre deux amis qui tourne au désir de vengeance de l’un sur l’autre, à laquelle on attend l’issue habituelle de la pitié au dernier moment -mais c’est finalement plus nuancé- à une véritable épopée biblique, avec les apparitions magiques du Christ, filmé de manière impressionnante, jusqu’à la scène de son “procès” et de sa crucifixion, mais le plus beau reste de voir la portée de son message et de ses actes parmi le peuple juif, la manière dont la Bonne Nouvelle se répand, la fin sublime qui nous laisse avec un coeur tout chaud d’espoir !
Des défauts ? Un quart d’heure de quasi-pathos quant à l’évolution de Judah et une réintégration un peu étonnante et facile de ce même Judah dans la vie romaine après son esclavage. Si peu !
A l’image de sa fin, ce film semble être un miracle ! A voir au moins une fois dans sa vie.
Antoine Parker
Antoine Parker

108 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2024
Une claque
70 ans après, Hollywood n’atteint plus ces sommets de cinéma, ou du moins pas de cette manière
Certains actes de l’intrigue ne plairont pas à tout le monde (moi y compris) mais qu’importe : le film est fait comme ça et c’est ainsi que je l’admire
Adrien89
Adrien89

1 abonné 36 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2024
Un chef d'œuvre de péplum. Un des plus grand films des années 60. Scénario, musique, décor tout est magistral!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 août 2024
Pour pouvoir apprécier Ben-Hur, il faut le prendre pour le conte qu'il narre, parfois naïvement, avec une générosité propre aux productions pharaoniques de l'époque. Il pose les bases du péplum, c'est-à-dire une reconstitution impressionnante de l'Antiquité, à travers ses costumes et ses grandes architectures en pierre, mais aussi en véhiculant des valeurs bienveillantes, comme le pacifisme, le pardon et la solidarité.

Le piège du péplum est de tomber dans la démesure formelle, et l'écriture niaise. William Wyler ne manque pas de réaliser des scènes dantesques. Si ce n'est que les discussions tournent souvent autour de grands sujets, tels que l'héritage, la défense de son peuple, le pouvoir.

C'est l'emphase des péplums, toujours solennels dans les thématiques traitées, qui peut confiner à un trop-plein indigeste. Au même titre que les grandes scènes de bataille, aussi réussies soient-elles, peuvent nous perdre dans un embrouillamini corporel.

La célèbre course de chars illustre les limites du péplum : soit on se prête au divertissement, et on accepte la frénésie de la scène ; soit on s'en éloigne, blasé par l'excès de violence, voire mal à l'aise d'assister à un spectacle déshumanisé acclamé par la foule.

C'est dans le parcours de Ben-Hur que la portée pieuse de l'œuvre trouve un écho en nous. Alors qu'un récit de vengeance se dresse, la moralité religieuse exhorte à pardonner son prochain. Judah revient d'entre les morts, avec un effet de surprise inaltérable, non pour abattre son ennemi, mais pour savoir où se trouvent sa mère et sa sœur. C'est au moment où il apprend ce qui leur est arrivé qu'il entre dans une rage qu'il avait su contenir jusque-là.

En face s'opère toute la fourberie de Messala, équipant son char de roues coupantes, prêt à utiliser son fouet sur les autres concurrents, et allant même jusqu'à révéler, dans un râle cruel, le mal qui ronge les proches de Judah. La douleur physique s'oppose à la douleur psychologique, avant de mener au dernier arc narratif de l'histoire.

On peut reprocher à La Vallée des lépreux de verser dans une horreur outrancière, mais on peut aussi y voir une manière de dépeindre l'ostracisme et la misère.

Plus de 60 ans après sa sortie, Ben-Hur a gardé le pouvoir d'ébahir les spectateurs, et conserve une aura particulière, quoique poussiéreuse et pompière par moments.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2024
Grand classique du 7e art que ce Chef d'Oeuvre , au 11 Oscars , de William Wyler qu'il serait trop simple de juste résumer à la grandiose course de chars car ce Péplum c'est bien plus que cela avec notamment son côté Biblique !
OMTR
OMTR

36 abonnés 288 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 avril 2024
Chemins de Croix

“Ben-Hur” est un monument de l’histoire du cinéma à plus d’un titre. Ce film historique épique a réuni la plus grande équipe d'artistes avec le plus gros budget et les plus grands décors jamais construits au moment de sa production, avant de battre les records des Oscars avec 12 nominations et 11 victoires. A quoi s'ajoutent de nombreux autres prix et la reconnaissance comme l'un des meilleurs films de tous les temps par de nombreuses associations et institutions prestigieuses du monde du cinéma à travers la planète. En 2004, le National Film Preservation Board a sélectionné Ben-Hur pour sa préservation par le National Film Registry de la Bibliothèque du Congrès pour son « importance culturelle, historique et esthétique ».

C'est un film marquant à plus d'un titre, d'abord par l'intelligence de son écriture, qui démontre que lorsque les êtres humains refusent l'endoctrinement, ils savent s'apprécier.

Ensuite, à travers l'histoire implicite du Christ – spoiler: Nous ne voyons jamais le visage et les yeux de Jésus, mais nous ressentons sa présence – qui est racontée depuis la Nativité dans la séquence d'ouverture
: Un bébé juif, né de parents terrestres humbles mais divins, qui deviendra un jeune rabbin qui enseigne l'Amour, le Détachement et la Paix comme seuls moyens de sortir l'humanité de la phase prédatrice de son développement.

Parce que son Enseignement constitue une menace pour l’impérialisme romain en Judée, le jeune Nazaréen finira par être condamné à la crucifixion après avoir achevé son chemin de croix en ce bas monde, tout en répétant son message d’Amour et de Pardon, même pour ses bourreaux, jusqu’à son dernier souffle terrestre.

Rome utilisera ensuite son image afin de créer un nouveau système religieux monothéiste puissant pour dominer individus et contrées, via un système ecclésiastique qui plongera le monde dans les ténèbres moyenâgeuses – plus de haine, d’ignorance, d’oppression et de sang.

Mais revenons à un autre chemin de croix, celui de Juda Ben-Hur. spoiler: Un prince juif, qui dans son enfance était le meilleur ami d'un garçon romain nommé Messala, et qui était secrètement aimé depuis l'âge de cinq ans par Esther, la fille de l'intendant de la famille, Simonide
.

Suite à l’ouverture sur spoiler: la Nativité, vient le retour de Judah Ben-Hur, devenu jeune homme, à Jérusalem. Messala retourne également à Jérusalem en tant que commandant de la forteresse Antonia. Il embrasse pleinement la gloire et la puissance impériale de Rome, tandis que Juda reste dévoué à sa foi et à la liberté du peuple juif, tout en tombant secrètement amoureux d’Esther
.

L’amitié du passé est rapidement mise à l’épreuve spoiler: du passage vers le côté obscur de Messala, qui finit par trouver un prétexte scabreux, et dénué de toute raison, afin d’envoyer son ami d’enfance aux galères et sa mère Miriam et sa sœur Tirzah aux oubliettes
.

Sur la voie qui les mènent aux spoiler: galères, les esclaves souffrent de chaleur et de soif. Arrivés dans un petit village (Nazareth), les gardes romains refusent toujours la moindre goutte d’eau à Judah Ben-Hur, qui s’effondre. Un jeune homme bienveillant en robe blanche et aux cheveux longs parvient toutefois à lui offrir une coupe d’eau, avant que les deux opprimés ne se fassent frapper et repousser par les sbires de l’empire
.

Dans les années qui suivent, Judah Ben-Hur spoiler: survit aux galères, sauve le Consul Quintus Arrius, devient son fils adoptif, puis revient en Judée. A la recherche de sa mère, de sa sœur, d’Esther et de Simonide. Chemin faisant, il croise la route du Mage Baltasar et du Sheik Ilderim, dont les chevaux permettront à Judah Ben-Hur de prendre sa revanche sur Messala via une course de char
, qui est le clou du film.

Les retrouvailles ensuite avec spoiler: Esther et Simonides guideront Judah Ben-Hur dans la Vallée des Lépreux, où il finira par retrouver aussi Miriam et Tirzah rongées par la lèpre aux portes de la mort. Une situation qui emplit le cœur et l’âme de Judah Ben-Hur d’un ardent désir de vengeance, qui ne peut que lui amener plus de misère
.

Utilisant toute son intelligence et tout son amour pour spoiler: faire revenir Juda Ben-Hur à la Lumière, avant qu'il ne succombe lui aussi au côté obscur, Esther le guide alors avec sa mère et sa sœur à Nazareth, où un simulacre de procès vient de condamner le jeune rabbin juif qui enseigne l'amour et la paix
.

Portant sa croix, spoiler: le jeune rabbin juif s'effondre et Juda Ben-Hur se précipite pour offrir, à son tour, de l'eau à Jésus, dont le sang combiné à la pluie de son Père rendra à Miriam et Tirzah la santé et la vie, avant que Juda Ben-Hur et Esther puissent enfin vivre leur amour en paix
.

5/5
Kymani Alger
Kymani Alger

38 abonnés 547 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mars 2024
LE péplum le plus mythique de l'histoire du cinéma ! Le film aux 11 oscars totalement légendaire ! J'ai trouvé le film un peu long et certaines scènes inutiles mais le film est touchant surtout grâce au personnage de Juda super bien développé . La scène avec la bataille maritime est vraiment bonne, la scène de la course est cependant très surcoté . Je trouve que les acteurs sur jouent beaucoup sauf Charlton heston bien évidemment toujours super ! Un bon film mais avec pas mal de défauts .
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mars 2024
Mais que c'est long... Même si j'en reconnais de grande qualité, notamment la séquence de course de chars (prenante et violante) qui reste une référence aujourd'hui, je ferais le même reproche à Ben-Hur que pour les Dix Commandements. Des films qui glorifient un peu trop leur héros (et son interprète Charlton Heston), très classique dans leur mise en scène avec des dialogues à rallongent et outrageusement théâtraux. Quand on pense à Ben Hur, on oublie d'évoluer les longs scènes de nuit, dans décors de studios si faiblement éclairés. Oui, je ne suis pas client, et vu le tant que j'ai mis pour voir ce film, je m'en doutais un peu...
Alexis Gatito
Alexis Gatito

7 abonnés 152 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 février 2024
J'avais vu ce film gamin et il m'avait beaucoup marqué. Surtout le passage oû le Christ donne de l'eau au héros de l'histoire. Un classique du genre, qui reste largement meilleur que la plupart des films actuels. Du grand art servi par de superbes acteurs. A voir sans hésiter.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 540 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2024
de cette époque faste évoquant les grandes lignes de l'Histoire et leurs personnages mythiques, Ben Hur fait partie des superproductions hollywoodiennes incontournables. tout est démesure, comportant des scènes inoubliables (comme la course de chars) et porté par le charisme de C. Heston. une fresque qui marque à tout jamais son empreinte le 7ème art.
Jean Baptiste
Jean Baptiste

3 abonnés 137 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 décembre 2023
Ben-Hur, le premier film à avoir 11 Oscars en 1960.
Véritable monument du cinéma, retraçant l'épopée de Ben-Hur pour arriver à se venger de son ennemi, et pour sauver ceux qui l'aiment.
Une mise en scène de William Wyler remarquable.
Michael
Michael

25 abonnés 550 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 novembre 2023
Après le péplum biblique " les dix commandements" Charlton Heston revenanit au genre en interprétant ce Ben Hur.
Les années passent et pourtant le film ne prend pas une ride , ce qui l'apannge des chef d'oeuvre.
Scénario réussi, mise en scène impeccable, acteurs au top, décors magnifiques, une armée de figurants , des costumes exceptionnels... Le film récolta 11 oscars et c'est amplement mérités. Tout es impeccable dans le film. On peut toutefois , comme moi, faire un peu la fine bouche sur la musique qui se révèle un tantinet agaçante, mais face à tant de qualité on oublie vite ce défaut.
marc sillard
marc sillard

10 abonnés 199 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2023
Ce film est tiré d'un roman intitulé "Ben Hur, a tale of the Christ". C'est d'ailleurs le titre complet du film. On ne prend personne en traître, la couleur est nettement annoncée. Bien entendu, la majorité du public ne retiendra que la course de chars et les combats de galères. Pour moi, ce Ben Hur est l'histoire d'une amitié trahie et d'une vengeance à la Monte-Cristo. Le scénariste Gore Vidal, il l'a dit, voulait introduire une amitié particulière entre Messala et Ben Hur. Il est vrai que Stephen Boyd est pris d'un rire nerveux face à Charlton Heston. Mais cela peut être attribué à sa traîtrise programmée, une sorte de baiser de Judas, Iscariote pas Ben Hur. J'ai vu à l'âge de douze ans la version muette 1925 de Ben Hur avec l'acteur d'origine mexicaine Ramon Novarro. Très beau film, magnifique course de chars, et William Wyler y était et se formait pour plus tard. Or, en live, Novarro était gay d'après wikipédia. Il est mort à Los Angeles à 69 ans assassiné par deux jeunes amis qui voulaient le voler. Gore Viidal avait-il cela en tête ? Manque de chance pour lui, Heston n'était pas Novarro. Quant à Boyd, il a végété comme acteur après ce film, s'est mis à boire, et est mort à 45 ans d'une crise cardiaque sur un terrain de golf. Ben Hur est un grand spectacle, tout le monde le savait déjà.
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