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joevebulle
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4,5
Publiée le 27 janvier 2016
Nous ne sommes pas encore à l'époque du numérique où l'ordinateur peut faire l'inimaginable. L'inimaginable Herzog l'a fait en faisant passer un bateau par dessus un mont amazonien. Fou excentrique Klaus Kinski est totalement lui même. Une magnifique fresque dans les paysages de la jungle guidée par la musique d'opéra célèbres. On peut penser ce qu'on veut de la mégalomanie d'Herzog et de l'homme Klaus Kinski, il n'empêche que ce film est un magnifique et insensé pari .
Fitzcarraldo est un film inégal, trop long dans son introduction. Descripteur d'une folie créatrice à l'inverse de Aguirre qui montrait une folie destructrice, est-ce que les mauvaises langues ne pourraient pas reprocher à Herzog d'avoir voulu montrer SA folie créatrice tant une insistance, fastidieuse, est mise sur le chantier et le passage du bateau sur la colline ? La défense pourra répondre qu'une épopée est forcément longue. Quoi qu'il en soit, de beaux moments dans la tension ou la photographie, mais pas assez pour pointer un chef d'oeuvre...
Dix ans après le sulfureux et unique Aguirre, la colère de Dieu, le duo choc Allemand Herzog-Kinski s'allient encore pour un nouveau film. Fitzcarraldo conte le rêve d'un homme un peu fou, qui souhaite construire un Opéra dans la forêt Amazonienne. Kinski campe avec charisme cet homme aux habits blancs, aux cheveux jaunes en bataille et au regard turquoise. L'acteur est à nouveau totalement habité par son rôle, l'homme qu'il interprète est un féru d'Opéra et il fera absolument tout pour réaliser son rêve. Il traversera une montagne avec son bateau à vapeur. Le film est très enrichissant, car il nous montre les civilisations de la forêt Amazonienne, l'Amazone et le spéctateur est boulversé par tant de beauté si bien que les 2h35 passe à une vitesse folle ! Werner Herzog réalise une nouvelle fois une oeuvre unique, belle, passionante sur le rêve surréaliste d'un homme, un homme un peu dément mais plein d'espoir et de courage. Chef d'oeuvre !
Grand film d'aventure allemand avec une bonne performance de Klaus Kinski. Le film est peut être un peu long à démarrer mais ce n'est pas bien grave.Certains passages sont trés accrocheurs et prenants.
un film exellent. la realisation toujours tres reussi accompagne un Klaus Kinski ( qui lui aussi est toujours aussi excellent )dans une fabuleuse aventure.
Herzog est capable du meilleur comme du pire, tout comme Klaus Kinski, mais quand les deux s'allie et traite de ce sujet qui leur correspond si bien "la démence" il se passe une alchimie qui confine au génie par moment ! A voir !
L'histoire d'un homme qui brave tout pour réaliser son oeuvre. Une aventure qui fait miroir avec Herzog qui à tourner en condition réelle. L'utilisation des plan est très travailler faisant toujours écho a quelque choses, ainsi ormi de rare exception la camera monte toujours, symbolisant l'ascension.
Un cinéma de la démesure et du paroxysme comme je l'aime. Kinski joue un personnage amoureux de l'opéra dont les grands airs enflamment le cœur et donnent envie de réaliser des grandes choses. Il veut que cette passion soit partagée par tous et d'abord par ceux qui triment au fond de la jungle. Pour eux il veut construire un opéra et y faire chanter Carusso. Comme Prométhée il croit que rien ne peut résister à la volonté de l'homme. Mas les indiens ne l'entendent pas ainsi et son entreprise gigantesque n'aura finalement servi qu'à honorer le dieu du torrent, celui là même qu'il voulait dompter. Ce film est plus accessible qu'Aguire mais il a la même profondeur et sauvage beauté.
Le synopsis promettait quelque chose d’intéressant, mais dans le film, ça part un peu en vrille. Cela dit, la réalisation est solide Herzog sait y faire et les paysages sont vraiment captivants.
Très bon film! Klaus Kinski joue le rôle de Sweeney Fitzgerald,un homme passionné d'art lyrique dont le rêve est de construire un opéra au fin fond de la forêt Péruvienne.Pour ce faire il loue un vieu rafiot et s'engage avec un équipage dans ce périple, semé d'embuches tel les rapides ou encore de tribus semblable aux jivaros! Un film lent mais au suspens très présent!Notamment dans les scènes ou il ne se passe pas grand chose mis a part des roulements de tambours,battant a la vitesse que navigue le bateaux... Avec un Kinski,les yeux exhorbités... Un Grand moment de cinéma! Ce film me donne énormément envie de voir Aguirre,la colère des dieux.
En 1972, sortait "Aguirre, la colère de Dieu" et dix ans plus tard, voici que sort "Fitzcarraldo" qui empreinte à nouveau au thème de la démesure de l'homme, récurrent chez Herzog. Précisément, de la démesure d'un homme, Brian Sweeney Fitzgerald dit Fitzcarraldo incarné par Klaus Kinski, dont la folie lyrique trouve un écho inattendu auprès d'une peuplade indigène perdue au bout milieu de la forêt primaire péruvienne, toute suintante d'humidité. Lyrique, car sur le visage torturé de Klaus Kinski se lit la passion de Fitzcarraldo pour l'opéra qui vire à l'insensé lorsque l'homme fait le projet fou d'en batir un au beau milieu de la jungle, à Iquitos. L'homme en est convaincu : "les rêveurs soulèvent des montagnes". Aussi achète-t-il un vieux vapeur et entreprend-il un voyage hypnotisant en s'enfonçant doucement au coeur de la forêt. La réalité et la fiction achève de se mêler lorsque, autant par la volonté de Fitzcarello que par celle d'Herzog, le bateau franchit une colline : surréaliste mais bien réel ! Par sa résolution inflexible, Fitzcarello touche au but de son voyage mais les indiens poursuivent leur propre quête ; un mythe, un désir de rédemption qui aura finalement raison du succès de Fitzcarello, comme une allégorie de la vanité de ses efforts. Ce film ne pourrait plus être tourné aujourd'hui : les moyens entrepris seraient par trop discutables. C'est peut-être aussi cela qui en fait un chef-d'oeuvre.
Film magnifique, extraordinaire ne serai ce que par les décors naturel et les scènes mythiques dans les entrailles de l’Amazonie. La folie d'un homme porté par l'excellent jeux de Klauss Kinski. Un chef d’œuvre.
L'histoire conte l'invraisemblable projet de Fitzcarraldo, personnage loufoque interprété par Klaus Kinski, qui souhaite construire un opéra au milieu de la forêt amazonienne. Stimulé par la voix de Caruso interprétant Verdi, il devra pour cela s'aventurer en pleine jungle, rencontrer les indiens Jivaros et, clou du film, franchir une montagne avec son bateau. Malgré le peu d'action, des dialogues assez minimes et de nombreuses longueurs, on se laisse prendre par cette aventure lointaine, à la poursuite du rêve insensé de Fitzcarraldo.