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2,5
Publiée le 29 juillet 2009
Mettez ensemble un Casanova et une jolie èpouse qui s'ennuie, ça fait des ètincelles surtout si l'amante de l'un et le mari de l'autre, s'en mêle! Manoel de Oliveira a filmè ces chassès-croisès amoureux dans l'unique dècor d'un immense jardin! L'aphorisme abonde, et vire parfois au plat lieu commun! Michel Piccoli affronte à coups de rèpliques assassines la royale Irène Papas, tandis que Leonor Silveira et Rogerio Samora èchangent fièvreusement des phrases affûtèes comme des rasoirs! Une rèflexion philosophique et inègale sur le marivaudage, l'habitude dans le couple et la mort! Le bavardage n'occulte en rien l'intelligence et l'èlègance de la mise en scène de Oliveira...
En 1996, le réalisateur portugais Manoel de Oliveira livre un essai sur les vertus de l’amour, l’art de la séduction et les rapports humains en général. Le classicisme de sa mise en scène rend son œuvre extrêmement pauvre et d’un ennui abyssal. La rencontre de deux couples bourgeois donne lieu à des discussions philosophiques maniérées. Les textes déclamés de manière théâtrale ne parviennent jamais à rendre le propos intéressant. De ce quatuor espiègle, seul Michel Piccoli assure une prestation sereine. Bref, un film d’auteur particulièrement pompeux.
Une mise en scène très classieuse , aux cadrages soignés et élégants. Mais ce chassé croisé amoureux, à la Marivaux , n'est pas très crédible. Après une séance de séduction lors d'une gardent party , les deux amants platoniques se retrouvent 5 ans après, vont-ils craquer cette fois ci? Michel Piccoli est bien sûr le Dom Juan vieillissant, et et Irène Papas Mme de Merteuil. Mais les dialogues sont empesés et sentent la naphtaline, parfois même frôlant le ridicule. On ne croit pas à cette histoire d'amour sorti de nulle part. Et l'ennui nous gagne. N'est pas Marivaux qui veut.
Réalisé en 1996 par le cinéaste portugais Manoel de Oliveira, tourné en langue française, Party nous embarque aux côtés d’un quatuor composé de deux couples, l’un âgé (Irène Papas et Michel Piccoli), l’autre plus jeune (Leonor Silveira, comédienne fétiche du réalisateur, et Rogério Samora) qui va se croiser à deux reprises, dans une magnifique propriété des Açores, à cinq ans d’intervalle. Excessivement théâtral, le film consiste en une série de dialogues absconses sur les jeux de l’amour et du hasard. En ce sens, il est à réserver à un public de cinéphiles avertis. Mais Party vaut d’abord et surtout pour le soin apporté à ses décors, ses costumes, son classicisme espiègle, qui nous plongent dans une atmosphère unique.