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Un visiteur
3,0
Publiée le 12 novembre 2011
Charge édifiante contre l'institution pénitentiaire américaine (les "fermes pénitentiaires" qui ont aujourd'hui presque disparues), "Brubaker" remplie son rôle de fiction de gauche. Efficace dans sa mise en scène, réaliste dans le traitement du quotidien de la prison, le film ne sort pas de ses rails. Et c'est aussi ce qui fait sa limite : à l'instar du personnages de chevalier blanc interprété (sans beaucoup de nuances pour une fois) par Redford, tout est explicite et univoque. D'où le sentiment d'un film tenu mais un peu trop mécanique et scolaire dans sa logique démonstrative. Stuart Rosenberg n'est pas Sydney Lumet...
Brubaker est un film au message social et politique fort. Robert Reford est brillant, campant un directeur de prison humaniste dans un environnement qui ne l'est pas.
Dans cet catégorie de film sur l'univers des prison, Brubaker s'impose par sa vive critique de l'environnement carcérale. Robert Redford est excellent dans se rôle peut habituel qui met en valeur tout sont charisme. Seul la réalisation laisse à désirer.
Ce film m'a retourné l'estomac pour 2 raisons: c'est film fort, féroce, même, et surtout inspiré d'une histoire vraie. Y a t il encore des gens qui pensent que la prison, c'est les vacances?
Plus de dix ans après Luke la Main Froide, le réalisateur Stuart Rosenberg retrouve l'univers carcéral pour un nouveau drame poignant, cette fois-ci tiré d'une histoire vraie. Mettant en scène l'excellent Robert Redford, Brubaker dévoile avec une puissance inouïe les dessous d'une prison de l'Arkansas à la fin des années 60. En proie à la corruption, aux humiliations, aux viols, brutalités et autres sévices inhumains, la prison est le théâtre d'une effarante routine jusqu'à ce que le nouveau directeur, au préalable infiltré en tant que simple détenu, ne décide d'intervenir. La première partie du film consiste donc à introduire le personnage incarné par Redford (parfait), au même titre que le spectateur, dans la prison où, impuissants, nous constatons les ignominies qui s'y déroulent. Les matons, crédibles à souhait, sont interprétés par la crème des gueules de l'époque, avec en particulier Everett McGill, Joe Spinell et Yaphet Kotto, bourreau malgré lui. La seconde partie, plus longue, narre les efforts que met le nouveau directeur à modifier les conditions de vie de sa nouvelle demeure, se confrontant par la même occasion aux matons habitués à un train de vie déplorable. Décors soignés, musique envolée, réalisation minutieuse et interprétation haut de gamme, le film ne contient quasiment aucun défaut. Et si on peut hélas regretter une baisse de rythme en fin de métrage et des facilités mises en place pour ne pas entraver le scénario (les prisonniers sont au final doux comme des agneaux), Brubaker reste un excellent film carcéral mis en scène d'une main de maître par Stuart Rosenberg et mené à la perfection par un Robert Redford plus naturel que jamais. Dur, poignant, violent, émouvant et réaliste, le long-métrage nous terrasse deux heures durant sans que l'on voit passer le temps.
super ce film cette histoire vraie sur la prison et les droits de l'homme est vraiment passionnante c'est hallucinant de voir comment des prisonniers sont traité dans cette prison Robert Redford et convaincant dans son role tous les ingrédients sont la pour ce régal devant ce bon film
Démarrant comme un pur film de taulards, le récit bifurque vite vers le plaidoyer envers les droits de l'homme, pour un film au final assez innoffensif mais très agréable à suivre.
C'est une histoire vraie, messieurs dames !!!! Ca tue pas ça ??? J'adore ce film. Trop émouvant, trop bien interprété, trop tout ! L'histoire a quand même connue pas mal de héros, de gens biens tout simplement. Ca fait du bien d'y penser de temps en temps.
Brubaker est un bon film carcéral, passionnant, avec d'excellents acteurs. Robert Redford est tout à fait convaincant et il nous embarque avec lui dans une histoire agréable.
Un des meilleurs films sur l'univers carcéral qui soit. Robert Redford est, une fois de plus, totalement crédible dans son rôle de directeur de prison humaniste.
Et vlan! D'un seul et habile regard, Robert Redford pourfend la malsainité d'un univers carcéral tant ignoré et les préjugés sur le mélodramatique attendu d'un tel film. Mêlant l'action à la méditation, Brubaker nous englue dans le pétrin de l'écrou pour mieux nous en faire comprendre l'horreur, et serre la vis avec une réalisation impeccable. On en redemanderait si ce n'était pas aussi culpabilisant.
Déjà réalisateur d'un excellent film de prison à savoir "Luke la main froide", Stuart Rosenberg récidive avec celui-ci qui s'avère assez réussi sans pour autant atteindre le range de son ainé. Teintée d'une très forte critique du système carcéral américain, l'histoire se montre tout de même dès les premières minutes très prenantes et tient le spectateur par la suite constamment en haleine. Entouré d'un très bon casting, le charismatique Robert Redford est l'acteur idéal pour tenir le rôle principal et y est pour beaucoup dans l'intérêt procuré par le film. Il est juste dommage que les dernières minutes virent dans la plus pure convention hollywoodienne mais cela n'empêche pas que c'est une réussite honorable .