Le synopsis de Les Couleurs du diable me rappelait un roman que j’avais lu il y a de cela de nombreuses années déjà et effectivement au générique je vois que c’est l’adaptation de "Le témoin privilégié" écrit par Giles Blunt dont je garde un excellent souvenir ; l’intrigue de Les Couleurs du diable se déroule à Rome et non à New York comme pour le roman et si Jessua nous livre un film mystérieux tout à fait convenable dans sa 1ère moitié on reste plus sceptique sur l’autre moitié (c'est aussi dans cette partie que le film s'éloigne du roman). Les Couleurs du diable ne parvient jamais à se détacher d’un aspect de série B et n’a pas la noirceur du roman, la fin est aussi complètement différente. Reste malgré tout un film pas déplaisant à regarder sur la création artistique mais qui aurait sans doute était plus marquant si Jessua avait mieux soigné l’ambiance.
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1,5
Publiée le 10 septembre 2025
Sexe et mort! Produit par Sergio Gobbi, ce dernier film d'Alain Jessua se classe parmi les plus mèdiocres du cinèaste! On n'a l'impression que Jessua s'est complètement dèsintèressè à l'histoire! D'autant plus que le genre a èvoluè et que son film, vingt-huit après sa sortie, prend ici un coup de vieux! Isabelle Pasco y est très belle dans sa nuditè, mais ce n'est pas un scoop! Son partenaire (Wadeck Stanczak, vèritable sosie de Robert de Niro) en revanche n'a pas ce côtè tènèbreux pour incarner l'artiste aux toiles mortifères! Si "Les couleurs du diable" (1997) n'a pas marchè, c'est peut-être pour son scènario bancal! Au final on est plus proche d'un tèlèfilm que d'un thriller fantastique donnant à l'ensemble un aspect brouillon et inègal! Reste deux sèquences bien maîtrisèes de la part de Jessua : le combat de boxe et le peep-show! Sinon pas grand chose à se mettre sous la dent (même le sourire de vampire de Raimondi tombe à plat)...
Un film sulfureux mêlant le sexe et la mort. La couleur préférée du diable, c’est le rouge évidemment. Le sang qui joue comme un catalyseur de son inspiration. Un binôme malsain avec un style ombragé. Intéressant avec cette pointe de surnaturel et ce style qui est un parent éloigné de Jodorowsky.