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Coraline
2 critiques
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5,0
Publiée le 30 avril 2023
Je met 5 étoiles car j'ai beau grandir j'adore toujours le dessin animé ! Ce conte fait rêver et l'histoire est belle ! Je ne comprends pas pourquoi Disney met un avertissement au début du comte.
"Peter Pan" est pour moi l'un des meilleurs classiques de l'écurie Disney. Le dessin et l'univers sont très sympathiques. J'apprécie aussi la portée philosophique et psycho du dessin animé, un vrai outil de travail avec les enfants ou même les adultes selon moi. Je suis juste un peu réservé sur certaines thématiques comme la condition des femmes ou le regard sur l'étranger que véhicule le film (même si je sais très bien que lors de sa sortie, il s'agissait d'une autre époque. D'ailleurs Disney + affiche un message d'avertissement avant le film pour ne pas froisser les personnes concernées). Cela reste tout de même pour moi un classique de l'animation, d'un point de vue technique ou au niveau de son histoire à multiples lectures.
Un conte d’aventures intemporel, au récit trépidant mais assez creux (pour un adulte), restant malgré tout, une ode nostalgique au monde insouciant de l’enfance.
Un grand classique que je propose à mes enfants. Peter Pan est indémodable : à la découverte de nouveaux voyages animés. J'aime beaucoup ce sens de l'action et de liberté.
Voler jusqu'à l'étoile du matin, voguer vers le Pays Imaginaire, ne pas grandir et s'éclater toute la journée aux côtés d'Indiens et d'autres enfants perdus pour mieux combattre aisément les adultes, n'est ce pas le rêve de tous que l'Oncle Walt propose avec sa vision de Peter Pan ?
Disney simplifie beaucoup l'oeuvre de James Matthew Barrie, notamment dans la complexité des personnages, le passage à Londres, bien trop court, ou encore un Crochet qui n'est ici qu'un peureux faire-valoir, ce qui engendre d'ailleurs quelques regrets. Pourtant, la firme arrive, dans le même temps, à extraire toute la réussite du bouquin, à savoir créer un univers fascinant et passionnant, stimuler l'imagination du spectateur ainsi que nous faire voyager dans un monde unique, sans réelles frontières et dans lequel on est ce que l'on veut être.
On y trouve donc un parfum mélancolique donnant une touche assez spéciale à l'oeuvre, un point de vue intéressant sur le refus de grandir, et une fin très réussite allant dans le sens contraire comme en témoigne le choix de Wendy. Les dessins sont remarquables, Disney arrivant plutôt bien à créer un monde coloré à partir des écrits de Barrie, avec quelques séquences inoubliables et souvent remplies de bonnes idées.
Si Disney commet quelques fautes dans l'adaptation de l'oeuvre de James Matthew Barrie, ils parviennent tout de même à mettre en scène sa formidable créativité, par le prisme d'un implacable savoir-faire, d'un point de vue intéressant sur le monde de l'enfance ou encore d'une plongée dans nos rêves qui ne demande qu'à stimuler notre imagination.
Film culte des premiers temps de Disney : «Peter Pan» a semble-t-il marquer beaucoup de jeunes enfants depuis sa sortie en 1953. Mais est-ce que ce statut de «film culte» est-il valable ? Je dirais que oui et non. Tout d’abord oui, car visuellement le film est très beau. Que ce soit dans la caractérisation physique de ses personnages, ou encore ses paysages...qui se rapproche le plus de ce que voulais donner à voir James Matthew Barries dans sa pièce. Scénaristiquement parlant la trame de la pièce est bien suivit. Certains dialogues sont bons sans être extraordinaires. Il y a une bonne mise en scène et un bon montage qui aide le film à bien se dérouler. Pourtant, quand je revois ce film, je ne peux m’empêcher de sortir mitigé. Car pour qui connais l’oeuvre original, c’est l’une des rares qui malgré les aspects précèdents n’a jamais était aussi éloigner. Les personnages sont peu nuancés et peu développer. Il y en a beaucoup trop et aucun ne ressort particulièrrement du lot. Il en va de même pour l’intrigue générale. Bien sûr que la pièce original est de sous-intrigues, mais James Barries faisait attention à les développer avec minutie mais à ce qu’elle reste dans une cohérence générale. Ici, dans cette version animé, c’est comme si l’on était face à un seul film mais qui en comportait six voir plus. L’intrigue et les sous-intrigues ne sont pas développer. Les chansons n’apportent rien de particulier et sont bonnes sans être exceptionnelles en dehors de celle de la berceuse de Wendy et du générique. Au final cela donne un film assez indigeste, prometteur mais en conclusion brouillon.
Un Classique Disney que je souhaitais revoir depuis mon visionnage d'Hook, la revanche du capitaine.
Chose faite, malgré son ancienneté, ce film est toujours aussi bien.
Pour un film d'animation des années 1950, il reste agréable à voir, possède une animation de toute beauté, et il est impressionnant en terme de dynamisme dans ses scènes d'actions et ses scènes musicales.
Pour le visionnage, il faut quand même bien remettre le film dans son contexte, car de nos jours, certains stéréotypes spoiler: (femmes, indien d’Amérique...) peuvent être dérangeant. Il faut bien le prendre comme un film faisant parti de notre patrimoine cinématographique, sans négliger l'importance d'expliquer ses messages/représentations aux jeunes publics.
Un Grand Chef-d'Oeuvre de Walt Disney issue pour de la meilleure des Sudios Disney en long-métrages d'animation avec le Quinté gagnat avec : Cendrillon, Alice au pays des Merveille, Peter Pan, La Belle et le Clochard, La Belle au bois dormant. On a ici pour moi la plus belle animation de l'histoire du long-métrage d'animation entre 1950 et 1959. Revenos à Peter Pan, je regarde tout ce film avec un sourire interne les yeux remplit d'étoiles et de poussière de fée. L'idée de plonger dans l'esprit d'enfants est hors du temp et Disney a su l'illustrer avec Brio. Bravo Film Culte à voir et à revoir avec ou sans enfants.
Je n’ai pas vu ce Disney très souvent mais mes souvenirs étaient intact. Je pense quand même qu’il est réservé aux enfants. En tout cas, la sauce n’a pas pris lors de mon re-visionnage. Au niveau des personnages, nous avons la famille Darling dont l’aînée Wendy qui est bavarde et qui n’a aucune envie de grandir, Jean et le petit Michel. Puis il y a le héros Peter Pan qui prend tout à la rigolade et qui refuse de grandir, suivi constamment par la jalouse et possessive Féé Clochette. Sans oublier Lili la tigresse, les garçons perdus, le Capitaine Crochet et son acolyte, Monsieur Mouche.
Peter Pan a été mon premier film au cinéma à sa sortie en France en 1953 (j'avais 6 ans). C'était au Paramount à Paris. Tout était merveilleux. C'est sûrement préférable que je ne le regarde pas à nouveau pour garder ce souvenir intact.
Il s’agit du quatorzième classique d’animation réalisé par les studios Disney en 1953. Inspiré d’une pièce de théâtre pour enfants, cette histoire demeure très puérile. Non seulement ses héros sont des enfants, mais le Pays imaginaire dans lequel ils s’embarquent est narré naïvement. Seule la présence de la fée Clochette, qui use de ses charmes pour séduire Peter Pan et fait preuve de jalousie excessive, dénote singulièrement dans ce long-métrage. Bref, un conte faisant une large place aux bienfaits de l’innocence mais qui manque singulièrement de piments.
Classique, voyage dans l'enfance, évasion hors du temps, ce conte de Sir James Matthew Barrie de 1911 à bouleversé ou surtout, marqué bien des générations. Un voyage ou l'enfant ne souhaite pas grandir, ou les parents reste têtu dans leur esprit que leur enfant est bourrer d'imaginaire. Arrive enfin la rencontre avec Peter, une rencontre musicale, culte et joyeusement poétique sans se ridiculiser. Une rencontre dans un monde lui étant inconnu ou presque ou la mélodie rythmique, dynamique et presque "ensoleillée" qui met toujours tous le monde d'accord avec ce final au pays imaginaire et ce navire pirate tout aussi mythique. Captain Crochet, l'une des légendes des super-vilains Disney mais l'un des seuls à être constamment humilier par l'ennemi. Mais sur le fond, restant noble et chique, Crochet est un personnage parfaitement créer pour adapter le cruel monde de la piraterie aux enfants puisqu'il est toujours mis en scène de manière humoristique. Sur de lui jusqu'à ce qu'une peur bleu ou vert du moins, ne s'empare de son âme à l'instant ou un croco vienne à sa rencontre, le tous, au rythme d'un Tic Tac mythique. Un film ou chaque environnement, chaque chansons et musiques, chaque personnages et quasiment chaque parole sont aussi culte que que les moments les plus banales, Indiens, Sirènes, Pirates donc et surtout, les Garçons perdus... Mais en réalité, aucun instant n'est banal puisqu'avec son heure trente, ce Disney ne se permet aucune baisse de régime et se permet même un changement technique, le format change enfin, du 1.33.1 au 2.35.1 pour une bien meilleur visualisation. Un film qui possède depuis la création même des contes, la morale de cette enfance qui ne veut justement jamais passée à l'adultère, rester dans ce monde rêveur, enchanteur et habiller d'un pyjama et porter par un ours ou autres licorne en peluche. Une volée céleste qui ne prendra jamais de rides, alors tant qu'à faire, on s'envole, on s'envole, et on s'envole à la file indienne, indienne, indienne.
Un de ces "classiques" que Disney essaie de nous vendre comme éternels, mais qui supporte bien mal le temps. Le graphisme est sympa et coloré, l'animation gracieuse, il y a une intrigue qui se tient à peu près. Ca, ce sont les points positifs. Le principal problème est que tout est schématique et expédié à la va-vite. La "magie" n'a que rarement le temps de s'installer. Le pays imaginaire est fait de bric et de broc, une sorte de Disneyland avant l'heure, et l'intrigue consiste à visiter les différentes "attractions", avec une cohérence douteuse. Les personnages ne sont guère attachants au final : un méchant vociférant qui cherche à ne pas se faire bouffer par un crocodile, un matelot bafouilleur souffre-douleur, une fée vindicative, une fillette qui joue consciencieusement à la maman, un Peter Pan matamore et sans consistance, ni trajectoire... Les enfants repartent chez eux juste parce qu'ils ont encore besoin de leur maman... mais qu'ont-ils appris au Pays imaginaire ? La parabole sur le fait de grandir est complètement ratée, mais je commence à me faire une raison, pour la subtilité et la réflexion les Disney ne volent (pour la plupart, heureusement il y a quelques exceptions) pas bien haut. Si on fait bien attention, il y a même une idéologie d'ensemble vraiment ultraconformiste et gentiment sexiste. Bon, et puis rien ne vaut une maman. Parce qu'une maman, c'est de l'amour avant tout. Les effets comiques tombent tous à plat, avec une esthétique cartoonesque particulièrement irritante (tous les passages entre Crochet et le croco...), des runnings gags à outrance, des personnages simplistes, et des chansons pénibles ou mièvres. Disney a quand même une faculté incroyable à s'emparer, sans l'ombre d'un scrupule, d'oeuvres foisonnantes pour en proposer un succédané fadasse qui en devient une trahison quasi totale. Peter Pan rejoint ainsi la lignée maudite des classiques vaniteux qui prétendent se substituer aux chef-d'oeuvres dont ils s'inspirent (Le Bossu de Notre-Dame, La Petite Sirène, La Planète au Trésor, La Reine des neiges...)