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Un visiteur
5,0
Publiée le 4 octobre 2020
Le meilleur Don Camillo avant le pire : Don Camillo et les Contestataires. Un peu d'exotisme cela rend cet opus unique et c'est drôle comme les précédents
Excellent film. De grands moments à partager avec les plus jeunes qui doivent dépasser leurs préjugés culturels (noir et blanc, absence d'effets spéciaux etc). De grands acteurs pour beaucoup d'émotions. Et une immersion dans notre histoire récente.
pour moi ce don Camillo est le meilleur de la saga après le tous premier car il arrive à mélanger humour et émotion avec brio . cette histoire est très bonne et surtout celui là est très drôle et triste parfois .
Voilà un dernier opus qui clôture magnifiquement la saga ! Peppone emmène avec lui Don Camillo en Russie. Comment ? Grâce au jumelage qu'il a orchestré par ses pouvoirs de maire communiste. Les deux hommes ne sont pas au bout de leur peine et s'en vont découvrir les us et coutumes à la russe ! J'ai beaucoup aimé le final à la libre appréciation du spectateur quant au devenir des deux hommes. Très bien trouvé !
Tout comme je le disais dans mon petit commentaire à propos de "Don Camillo Monseigneur", le duo vedette a perdu un peu de sa superbe. Ainsi se termine une saga entamée 13 ans plus tôt. Du moins officiellement, car la production a tenu à poursuivre le tournage du 6ème épisode en dépit des problèmes de santé de Fernandel rencontrés au cours du tournage, et malgré le fait que Gino Cervi ait quitté le navire en déclarant que "sans Fernandel, Don Camillo n’est plus Don Camillo". Bien que n’ayant jamais vu "Don Camillo et les contestataires", film non officiel de la saga, je pense que Gino Cervi n’avait pas tort et on peut saluer ce geste qui a dû lui coûter quelques frais relatifs à la rupture du contrat. Mais revenons-en à cette virée en Russie. Nous savons tous que l’emblématique maire de Brescello arbore fièrement la couleur rouge de son courant politique, aussi il parait logique qu’il veuille jumeler son village à une commune soviétique. Le curé de choc voit là encore une occasion d’entrer en conflit avec son frère ennemi, et participe au voyage, sans ses effets religieux (à quelques détails près). Il s’ensuit de nouvelles situations cocasses, et tout ce qui a fait le succès de ce duo hors normes : les joutes verbales aux répliques cinglantes, l’expression scénique riche en mimiques, sur cette éternelle bataille politico-religieuse. Comme d’habitude, les deux lascars n’ont pas froid aux yeux, ils viennent d’un pays somme toute ensoleillé : ils ont le sang chaud ! Alors quand on voit Peppone s’adonner à un concours de verres, et Don Camillo donner des cours pour imposer Dieu là où on le demande, ça donne des situations truculentes. Aussi, j’ose affirmer que "Don Camillo en Russie" est un peu supérieur à "Don Camillo Monseigneur", mais reste en-deçà des trois premiers opus. Peu importe, nous avons toujours les ingrédients que nous demandions, d’autant plus que si on regarde l’ensemble de l’œuvre (à condition de prendre un peu de recul), on voit qu’elle a été animée par une réelle complicité, une ambiance bon enfant, sans jamais tomber dans la vulgarité, et que les deux acteurs vedettes ont pris énormément de plaisir dans leur rôle respectif. Ca tombe bien, nous nous sommes bien amusés aussi, et ce fut un réel plaisir de les suivre. Sans conteste la meilleure saga du grand écran français encore à ce jour.
Cinquième épisode de la saga de Don Camillo avec un sujet qui s'annonçait bien. Pourtant, sortir le curé et le maire de leur village, enlever sa soutane à don Camillo, semblent enlever de l'intérêt à l'histoire. A moins que ce ne soit l'usure du thème, ou la maladie de Fernandel (il décédait six ans après) toujours est-il que cette aventure n'a pas la même tonicité que les autres et que ce chant du cygne laisse un peu d'amertume. Par contre, le rôle des femmes est un peu plus important (ou moins ignoré, c'est selon...) et permet de faire la connaissance de la superbe Graziella Granata qui a 73 ans (2015) et qui joue une traductrice russe qui vivra une belle histoire d'amour ! Dommage, on nous promettait presque l'Amérique qu'on ne verra pas avec notre curé : le bolchévisme aura triomphé ! Et coup de chapeau à Gino Cervi qui n'a plus accepté de perpétuer cette aventure sans Fernandel. willycopresto.
5ème épisode de la saga " don camillo " . le maire peponne décide de jumeller le petit village de brescello avec une commune soviétique . Don camillo qui ne l'entend pas de cette oreille et qui veut faire échouer ce jumelage décide d'accompagner peponne en Russie ou ce dernier doit rencontrer ses futures collaborateurs ... Un 5ème opus dans la lignée du précédent c'est a dire assez moyen . L'idée d'envoyer don camillo et peponne en Russie était une bonne idée mais qui a été très mal exploiter . Au final il ne se passe pas grand chose d'intéressant pendant cette escapade en Russie . La saga semble vraiment être en panne d'idée et semble vraiment avoir épuiser son filon comique . Le film n'ai pas très drole . Fernandel et Gino cervi sont par contre toujour parfait dans leur rôles de don camillo et peponne . Un 5ème opus assez decevant qui se laisse tout de même regarder avec tout de même quelques scènes cocasse qui sauvent un peu les meubles comme la scene de la grève de la faim de don camillo . Mais c'est assez peu pour remonter le niveau de cette opusˆ assez fade ou ils ne se passe pas grand chose d'intéressant . Dommage que la saga des " don camillo " avec Fernandel se termine par un opus assez moyen .
Ce cinquième et dernier film de la meilleure série de film français de tous les temps termine en beauté cette quintilogie que tous le monde connaît! Seul petit bémol ce n'est pas une suite logique du présédent opus puisque rien dans le scénario n'explique pourquoi Don Camillo est à nouveau curé, après avoir été Monsignore, et Peppone à nouveau maire, après avoir été sénateur, dans le 4ème épisode de la série.
Le séjour de Don Camillo en Russie était un attendu que Luigi Comencini a fort bien managé. On y retrouve évidemment tous les stéréotypes tels que la visite officielle orientée, la religion orthodoxe foulée aux pieds, la foule manipulée, mais comme cela correspond en tout point à la réalité on ne peut que s'en réjouir. A ce titre, "Don Camillo en Russie constitue le pendant cinématographique de "Tintin au pays des Soviets". Le scénario présente une réelle consistance que le spectateur appréciera à sa juste valeur, même si un temps mort est à relever dans la partie finale.
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2,5
Publiée le 5 janvier 2014
Le moins bon des Don Camillo! Et pourtant, cette cinquième mouture avec le duo lègendaire Fernandel / Don Camillo - Gino Cervi / Peppone, est rèalisèe par le grand Luigi Comencini qui avait clairement dit pourquoi il avait dû tourner une comèdie si contraire à ses exigences stylistiques! La faillite d'une sociètè est l'une des principales raisons! Ici, Peppone jumelle la ville dont il est le maire à une bourgade soviètique, d'une interrogation qui ne regarde pas l'administration mais seulement la morale et le bon sens! Autant dire que Don Camillo s'y oppose car selon lui le jumelage doit être proposè et que Peppone doit organiser un rèfèrendum dèmocratique pour que chaque citoyen puisse dire oui ou non à ce fameux jumelage! Tout le charme d’un genre quelque peu usè! Reste tout de même quelques situations amusantes comme le « baiser à la russe » entre personnes du même sexe, coutume oblige pour Don Camillo et Peppone dont l'ètonnement de cette tradition se lit facilement sur leur visage...
Je ne note pas uniquement ce film mais l'ensemble des 5 avec Fernandel. Pour moi, ce sont des classiques de la comédie. Un humour qui s'appuie avant tout sur un tandem d'acteurs extrêmement talentueux et sur cette relation qu'ils ont. Une sorte d'amitié malgré tant de choses qui les opposent. L'humour est toujours très fin, les histoires particulièrement bien pensées et le tout accouche de films qui sont vraiment de très beaux films à voir et à revoir. Les Don Camillo sont pour moi des classiques indémodables qui traversent les époques sans rien perdre de leur charme et de leur humour. Une saga magnifique.
Après nous avoir longuement montré la guerre froide sous l'éclairage d'un charmant petit village occidental, Don Camillo nous emmène dans le camp adverse, en plein URSS. Malheureusement, il n'ose pas aller jusqu'à nous montrer l'envers du décor, et notre escapade de l'autre côté du rideau de fer ressemble davantage à une visite Potemkine qu'à un récit de Kravchenko. Sans doute, à l'époque et sans sources concrètes, n'était-il pas opportun de trop rentrer dans la polémique, et le film s'abstient de toute dénonciation ou révélation hasardeuse. Sagesse ou volonté d'apaisement? C'est selon. Les audacieux regretteront cette occasion manquée, et les autres se contenteront d'applaudir un spectacle désuet mais non moins réjouissant. Pour les nostalgiques des prêtres en soutane ou de la guerre froide.