Don Camillo en Russie
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Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 février 2026
Moins bons que les quatre premiers, ce cinquième opus semble pécher par excès de confiance. Certes on retrouve les frères ennemis Don Camillo (Fernandel) et Peppone (Gino Cervi), mais cette fois-ci le scénario est moins bien ficelé. Ce qui laisse en suspens plusieurs questions. Pourquoi les Russes arrêtent-ils la cérémonie ? Pourquoi ont-ils remplacé le portrait de Krouchtchev ? Pourquoi Peppone revient en Italie en curé ? Même le script est moins bon. J'ai seulement pu noter cette réplique de Jésus qui se fait ironique : "Je te dis bon voyage camarade Don Camillo." Ou encore cette pensée de Don Camillo à Peponne, dans leur chambre d'hôtel en Russie, paraphrasant Jésus : "Pardonnez-lui Seigneur, il ne sait pas ce qu'il dit." Au final, la saga fait clairement passer le message que la Russie soviétique, c'est pas le Pérou, même si dans cet ultime opus, les faux Russes interrogent...
Christian Duhourcau
Christian Duhourcau

121 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2026
Ce n'est plus un chef d'œuvre comme le premier mais ça reste une bonne idée de l'avoir envoyé en Russie. Même si l'on retrouve un peu les mêmes préjugés que dans l'album de Tintin.
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 décembre 2025
Un seul mot : affligeant. Le charme et le burlesque des premiers films a complètement disparu, la faute à un scénario inepte et tout sauf drôle. Le duo ennemi du curé (Fernandel fatigué) et du maire communiste ne fonctionne plus.
didou79
didou79

66 abonnés 308 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 août 2025
Dernier épisode de la saga Don Camillo avec Fernandel et Gino gervi et avec une histoire captivante et toujours autant d'humour et avec un pincement au cœur quand arrive le générique de fin
J'aime ce film
Theo
Theo

34 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2025
Ce film don camillo et excellent il a un 1 film rouge des scènes drôles et intéressants avec le voyage en Russie même si le film passe une partie plaisante un film qu'il faut voir dans la saga.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 décembre 2024
Toujours sarcastique à l'endroit de ses concitoyens communistes de Brescello -et parfois injuste, comme le lui rappelle régulièrement Jesus sur sa croix- le curé de choc Don Camillo a l'occasion de vérifier de visu le bien-fondé de ses dénigrements au pays même des Soviets et des sans-Dieu.
Le voyage de Camillo en URSS, au côté du conseil municipal de Peppone, égratigne superficiellement et sans beaucoup de malveillance le totalitarisme soviétique, essentiellement à travers la liberté étroitement surveillée à laquelle est soumise la délégation italienne et les physionomies sévères de leurs hôtes.
Beaucoup de clichés alimentent ce qui reste, il est vrai, avant tout une comédie plutôt qu'un manifeste, une comédie à deux personnages où les malicieux frères ennemis Peppone et Camillo poursuivent dans leurs chamailleries, se rendent coup pour coup.
Il faut quand même convenir que les récurrentes et peu caustiques railleries anti-communistes de l'un et les indignations de l'autre ne méritaient sans doute pas qu'on leur consacre autant d'épisodes. Et pour ce film-ci, Luigi Comencini se heurte à un scénario pauvre et très visiblement artificiel, sans invention ni inspiration comique. La mise en scène s'en ressent, rudimentaire et sans structure.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2023
« Recommencez jamais à me raconter vos sales maudites calomnies sur votre Russie. Je veux continuer à croire à la mienne, moi !»

Luigi Comencini… On peut se demander comment les producteurs de la série des Don Camillo, en déclin progressif depuis le premier volet, ont eu l’idée de débaucher le réalisateur de deux épisodes de la série de films « Pain, Amour, etc. » mais aussi, et surtout, des fabuleux « L’Argent de la vieille » et « La Bohème », sans oublier la mini-série « Pinocchio », celle-là même qui a bercé mon enfance et placé Gina Lollobrigida au rang des fées qu’on voudrait voir pencher soi plus souvent.

Pouf pouf.

Au fond, tenter de relancer une licence initialement développée en partenariat entre la France et l’Italie en engageant un orfèvre ès comédies populaires italiennes, ayant grandi en France, l’idée se tient. Voyons jusqu’où…

Même si ce cinquième film est réalisé après Don Camillo Monseigneur, l’action se déroule avant : Peppone est toujours maire et Don Camillo toujours curé ; tous deux n’ont pas été vieillis, au contraire du volet précédent. La coexistence pacifique est, elle, toujours d’actualité, non plus figurée par les Etats-Unis et l’URSS mais par Khrouchtchev et Paul VI. On notera le clin d’oeil, volontaire ou non, au Nekrassov de Sartre.

Si l’ancrage dans l’histoire était déjà un élément nouveau dans l’épisode précédent, particulièrement réactionnaire (la place des femmes et la laïcité), la caméra professionnelle de Comencini rompt avec l’immobilisme des deux épisodes réalisés par Carmine Gallone, eux-mêmes plagiant le style sombre des deux premiers volets réalisés par Julien Duvivier. Autant dire qu’on passe d’un trait de 1953 à 1965, quasiment une génération en terme de cinématographie. A ce niveau, l’irruption des travellings, des contre-plongées et de la lumière artificielle dans le noir et blanc tranche avec le réalisme statique des quatre premiers films. Au-delà de la caméra, il y a également le style de Comencini qui redonne des couleurs à une licence en perte de vitesse : les deux premiers épisodes étaient franco-italiens, les deux suivants une pâle copie de ceux-ci, enfin ce cinquième est proprement italien, presque comencinien ; on y retrouve la saveur des comédies légères et sociales du maître lombardo-aquitain et le côté touchant des deux premiers volets.

De la série, puisque ce dernier volet en est la fin, on peut dire que :
- Gino Cervi fut un grand acteur, hélas trop mal utilisé,
- Fernandel mérite sa place au Panthéon du cinéma français (et franco-italien).
- Don Camillo est un gros réac qui n’hésite pas un instant à faire de la récupération politique.
- D’une œuvre anti-communiste, les réalisateurs et scénaristes des différents épisodes ont fait une œuvre finalement très indulgente pour les communistes (rappelons que les communistes italiens étaient traditionnellement beaucoup plus proches de la gauche actuelle que des staliniens français).
- Sans une vue d’ensemble, il ne faut jamais, JAMAIS, faire de suite à un film qui contient en lui toute la poésie et tout le charme d’une œuvre passée
- L’accent provençal est parfait pour camper l’accent des plaines émiliennes.
- La veine dialoguiste de Barjavel s’essouffle d’épisode en épisode, avec comme révélateur les échanges entre Don Camillo et le Christ, percutants dans le premier opus, complètement anecdotiques dans ce dernier.
- La qualité des épisodes suit inexorablement leur succès au box-office… sauf peut-être pour ce dernier épisode.
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2022
J’ai revu « Don Camillo en Russie » de Luigi Comencini sorti en 1965 pensant y déceler un anticommunisme primaire. Et bien non en dehors de la surveillance (micros, agents à l’étranger…) mais il est vrai que c’était en pleine guerre froide. Mais le film est plaisant à regarder avec les éternels affrontements verbaux entre Peppone (Gino Cervi) et Don Camillo (Fernandel). Peppone vient d’être réélu maire et veut jumeler son petit village de Brescello en Emilie-Romagne dans le nord de l’Italie, avec Brezwyschewsky, une ville russe située sur le Don (tristement célèbre en ce moment avec la guerre entre la Russie et l’Ukraine) ce qui évidemment déplait à Don Camillo qui via un chantage arrivera à ce que Peppone l'emmène avec sa délégation, déguisé en camarade communiste Camillo. Si le comique prime avec la grève de la faim de Don Camillo et ses visions, les affrontements à coups de verre de vodka entre Peppone et le responsable du Kolkhoze, les « conversations » entre Don Camillo et Jésus… des finesses existent avec par exemple le « dépoussiérage » des photos de Khrouchtchev qui fut effectivement limogé en 1964 et remplacé par Léonid Brejnev. Le rôle du pope qui se cachait est plus lourd mais il est amusant de voir que Don Camillo va réussir à transposer en Russie le conflit Politique/Religieux de son village ! La fin ne manque pas d’humour : Don Camillo est chargé par son évêque d’organiser pour de jeunes prêtres un voyage aux USA… et évidement Peppone de rendre la pareille à Don Camillo en se déguisant en prêtre avec tous les papiers nécessaires en règle et caché dans un missel « le bréviaire du communisme ».
Un cinéma familial plaisant et c’est vrai qu’à l’époque leurs aventures étaient attendues du public. C’est le 5ème volet des affrontements entre ces 2 amis d’enfance mais ennemis politiques sortis entre 1951 et 1965, mais peut-être pas le meilleur. Un 6ème volet était prévu mais a été annulé du fait que Fernandel est décédé d’un cancer pendant le tournage de ce film qui devait s’appeler « Don Camillo et ses contestataires » et que Gino Cervi a refusé de reprendre ce rôle sans Fernandel.
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 623 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2021
Rare sont les sagas qui parviennent à conserver cet intérêt, cette verve du début. Les "Don Camillo" y parviennent! Certes cet opus parait un brin en dessous, mais si peu que cela ne se voit guère.
Pour les puristes, on pourrait reprocher cet anticommunisme clérical qui a tant fait de mal depuis des décennies, mais il faut oublier cela. Ce film est fait pour se marrer, et se moquer de toute cette mascarade et il remplit bien son objectif.
A voir par les amateurs de comédie et de Fernandel.
bug bunny
bug bunny

53 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2021
Film d une série de don camillo meme ancien et en noir je prends toujours un plaisir de rire et les regarder en famille
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 novembre 2021
Cette virée au pays des Soviets est clairement l’épisode de trop pour Don Camillo et Peppone. En dépit de quelques bonnes tirades, la mayonnaise ne prend plus.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 novembre 2020
Après un quatrième épisode déjà très en deçà des précédents Peppone et Don Camillo reviennent encore une fois. Cette fois ci le terme de la discorde est le jumelage de leur commune avec une ville russe et du coup un voyage en URSS auquel va prendre part le prêtre en se faisant passer pour un militant communiste. Ce coup ci il n’y a presque plus rien, les deux acteurs qui ont fait en grande partie le succès des précédents semblent s’être lassés et ne donnent plus le change, la critique du système soviétique paraît bien désuète aujourd’hui et n’arrive pas à donner un nouvel intérêt à une saga comique qui ne sait de toute façon plus ou aller. Un dernier film à éviter pour garder une bonne image de deux personnages qui ont fait rire un nombre incalculable de spectateurs.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2020
L'herbe n'est pas plus verte ailleurs. les comédies possèdent leur petite morale de vie, souvent pertinente et aiguisé. L'humour regarde avec lucidité et tendresse. De bons acteurs, de bons personnages, les mœurs italiens, quelques bonnes situations et un réjouissant Fernandel et son compère Gino Cervi, une comédie de qualité malgré quelques longueurs
GéDéon
GéDéon

133 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2023
Il s’agit du cinquième et dernier épisode de la saga des « Don Camillo » réalisé par Luigi Comencini en 1965, soit treize ans après le premier. Cette fois-ci, Don Camillo (Fernandel) et Peppone (Gino Cervi) partent ensemble en voyage en Union Soviétique. L’intrigue reste classique en multipliant les querelles entre ces deux meilleurs ennemis. Bref, même si le film manque de rythme, on est triste de voir pour la dernière fois ce fameux curé qui parle au Christ et entend sa voix.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 octobre 2020
Le meilleur Don Camillo avant le pire : Don Camillo et les Contestataires. Un peu d'exotisme cela rend cet opus unique et c'est drôle comme les précédents
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