New York-Miami
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cylon86

2 839 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2011
Premier film de Capra que je découvre, "New York-Miami" est une comédie romantique loufoque doublée d'un road-movie au charme qui opère toujours malgré le temps qui passe, il y a beaucoup de modernité et le duo entre Claudette Colbert et Clark Gable fonctionne à merveille, raflant tous deux un Oscar.
streptocock
streptocock

52 abonnés 214 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 octobre 2008
Qu'on le croie ou non, New York-Miami va avoir 75 ans l'année prochaine et ne les fait vraiment pas. 1934 : le film de Capra sort sur les écrans américains et s'apprête à devenir l'un des trois seuls films à avoir réussi à empocher les 5 Oscars principaux. Et en voyant le film on se dit qu'il les a amplement mérités. Pilier de la comédie romantique romantique américaine, le film compose avec une trame certes classique mais néanmoins propice à tirer le meilleur des deux légendes hollywoodiennes qu'il oppose : le grand Clark Gable, incroyable de désinvolture et de goujaterie feinte ; et Claudette Colbert, tout aussi douée dans sa composition d'une jeune bourgeoise un peu nunuche. Leur relation orageuse le long de ce périple mouvementé offre de multiples scènes cocasses, à de multiples reprises imitées par la suite. Là où Capra excelle dans ce film, c'est dans sa faculté à rendre irrésistibles ces petits films légers en apparence sans prétention mais recelant de trouvailles merveilleuses, notamment dans les répliques, dont certaines sont véritablement hilarantes. Il règne dans ce film un atmosphère de folie douce où tout s'emballe constamment, donnant au film un rythme frénétique qui n'en est que plus plaisant encore. Pour couronner le tout, l'image est vraiment magnifique, les décors grandioses et poétiques et les chansons populaires chantées dans le bus forment une ambiance qui fit dire à un autre géant du comique qu'était Billy Wilder que "L'Amérique n'existe pas, sauf dans les films de Capra". Alors certes cette Amérique est peut-être un peu trop idéalisée, un peu trop le reflet de l'optimisme qui transpire des films de Frank Capra, toujours est-il que cette Amérique là fait vraiment rêver. Nous sommes en 1934 et l'usine à rêves tourne à plein régime. Et avec ce film, Capra nous en a mis plein la tête. et nous a offert la promesse d'un moment très agréable. Une vraie pépite du cinéma américain.
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2020
Pour n’importe quelle analyse pertinente d’un objet culturel particulier, il est toujours sage de revenir à la source des évènements qui y ont donné naissance. Ce schéma est valable dans de nombreux domaines, et notamment pour le cinéma. Ainsi, pour quiconque s’intéresse à l’origine de la comédie romantique sur grand écran, New York-Miami, archétype du genre, est une étape incontournable.
Tourné par William Heise en 1896, Le Baiser, un des premiers films connus, montre un câlin de 18 secondes. Depuis, les réalisateurs ont toujours été fascinés par représentation des sentiments amoureux au grand écran. En intégrant l’humour à la complexité de l’amour, la comédie romantique a traversé le temps par son universalité et parce qu’elle a évolué en fonction des attentes de chaque époque. Plusieurs films muets, comme La Petite Vendeuse (1927) appartiennent au genre, mais il s’imposera plutôt avec le parlant. Les décennies 1930-1940 sont l’âge d’or de la comédie dite « screwball » (loufoque), dans laquelle hommes et femmes, amourachés les uns des autres, échangent un feu roulant de mots d’esprit, et dont New York-Miami est justement un bon exemple puisque ce long-métrage est considéré comme le premier du genre. La comédie romantique est un genre indémodable grâce à sa capacité à insuffler une dose d’humour dans les tourbillons psychologiques de l’amour.
Avec cette nouvelle réalisation, Capra aère le genre de la comédie américaine en l’emmenant à l’extérieur, entre Miami et New-York, dans une folle escapade. Mais cette entreprise ne s’est pas faite sans difficulté, comme le démontre la genèse mouvementée de ce projet sur lequel au départ personne n’aurait parié.
C’est chez son coiffeur que Capra découvre dans la revue Cosmopolitan la nouvelle Night Bus de Samuel Hopkins Adams, connu pour avoir dévoilé des problèmes de santé publique au tournant du XXème siècle. Capra, pensant un jour en faire quelque chose, fait acheter les droits d’adaptation cinématographique à Harry Cohn, président de la Columbia Pictures depuis 1924, pour une somme dérisoire, et en confie l’écriture du scénario à Robert Riskin, scénariste attitré du cinéaste pour la majorité de ses films. Le jour où Capra décide d’en faire son nouveau film, il se heurte à une réticence généralisée.
Malgré plusieurs tentatives, la mode des films d'autocar ne rencontre pas le succès au box-office, et les dirigeants de la Columbia tentent par tous les moyens de décourager Harry Cohn de produire ce film. En outre, aucune vedette ne veut jouer dans cette adaptation. Le scénario est initialement écrit pour Robert Montgomery qui décline la proposition, la trouvant sans intérêt.
Quand Harry Cohn, le patron de la Columbia, se montre intéressé par le sujet, Louis B. Mayer, président de la MGM, qui ne croit pas une seule seconde au potentiel commercial de ce film, décide de punir son acteur Clark Gable, en disgrâce au sein du studio, en le poussant à aller tenir ce rôle. En dépit de ses protestations, Clark Gable doit l’accepter. Le producteur tient en effet à réprimander l’acteur, déjà victime des méfaits de l’alcool, après que celui-ci ait refusé plusieurs scénarios sous des prétextes ridicules. Son châtiment se traduit donc par son exil pour quelques semaines à la Columbia, une compagnie bien moins prestigieuse que la MGM. Pour l’instant.
En face, on ne peut pas dire que le rôle féminin principal ait plus tenté les actrices, puisque tour à tour, ce sont Myrna Loy, Constance Bennett, Margaret Sullavan, Bette Davis, Loretta Young, Carole Lombard et Myriam Hopkins qui le refusent. Claudette Colbert n’est pas plus intéressée et pose ses conditions : son salaire doit être doublé et, voulant partir en vacances, le tournage ne doit pas dépasser un mois. Harry Cohn accepte et l’actrice, à contrecœur cependant, est donc obligée d’accepter. Pour ne pas que le terme "bus" apparaisse dans le titre, on change l’intitulé de la nouvelle en « New York-Miami », qui doit aussi être réécrite entièrement afin d’approfondir les personnages principaux et leur donner plus de consistance. Le tournage peut enfin débuter, mais Capra n’est plus du tout enthousiasmé et n’a qu’une seule envie à ce moment-là : en finir le plus vite possible. En plus de cette exaspération, Capra, desservi par la mauvaise grâce de ses acteurs principaux, ne bénéficie que d’un budget dérisoire de 325 000 dollars pour mener à bien son projet cinématographique. Il décide alors de prendre tout ceci à la légère et le tournage se déroule très vite, notamment à cause des caprices de Claudette Colbert. Mais finalement, le résultat le satisfait, en grande partie grâce au jeu du couple en tête d’affiche, les deux acteurs ne se supportant pas, ce qui rend bien service au réalisateur pour le réalisme des relations entre les personnages du film et notamment dans la scène de ménage improvisée au motel. A ce sujet, et toujours dans sa biographie, Capra écrivit cette remarque croustillante : "Tout ce que Claudette Colbert avait à faire, c’était de taper sur le système de Gable pendant le tournage comme elle me tapait sur le système en dehors du tournage."
Lors de la première aux Etats-Unis, le 22 février 1934, New York-Miami est froidement reçu par la critique. Sa sortie sur le territoire nationale est très discrète, et le film commence même à disparaitre de certaines affiches au bout d’une semaine seulement. Mais le public répond présent et consacre très rapidement le film par un franc succès dans les salles. Ainsi, les spectateurs américains font en très peu de temps du long-métrage l’un des plus gros succès de 1935. Ce triomphe atteint son paroxysme lors de la cérémonie des Oscars 1935. Nominé dans les cinq catégories les plus prestigieuses, il en remporte chaque trophée : meilleur réalisateur, meilleur scénario, meilleur acteur, meilleure actrice, et, récompense suprême, le film de l’année. New York-Miami est le premier film de l’histoire à réussir cette performance, avant que ce record ne soit égalé 40 ans plus tard, en 1975, avec le sublime Vol au-dessus d’un nid de coucou, de Milos Forman.
Dans sa biographie, Frank Capra a écrit à propos de ce succès : "Ce qui m’étonne le plus dans cette histoire, ce n’est pas en fin de compte que New York - Miami soit devenu un classique, c’est que le film ait vu le jour. Un film sur la façon dont It Happened One Night fut fait aurait été encore plus drôle que le film lui-même". Il faut dire que la genèse du long-métrage a été longtemps incertaine, mais les deux acteurs principaux, peu enclins à participer au projet, magnifient cette œuvre par leur spontanéité. Clark Gable est parfaitement convaincant dans le rôle du journaliste insolant au grand cœur, tandis que Claudette Colbert excelle dans le rôle de la jeune bourgeoise fière mais fragile.
Capra ajoute cette belle remarque à propos de son acteur, Clark Gable : "Je crois que ce fut le seul film de Gable où il n’ait jamais eu la possibilité d’être lui-même, d’être le vrai Gable, viril, enfantin, attirant, un peu mufle sur les bords."
Précisons à son propos, qu’à tort ou à raison, une légende vivace lui attribue une influence sur la mode masculine de l’époque, grâce à la scène où il enlève sa chemise et dévoile son torse nu. Les ventes de sous-vêtements masculins auraient alors fortement baissé à la suite de la sortie du film, et les fabricants essayèrent de poursuivre le studio Columbia. Quoiqu’il en soit, Clark Gable obtient grâce à ce film le seul Oscar de sa carrière et retrouve la MGM, qui l’avait écarté, avec le statut de grande star du cinéma. De son côté, la Columbia sort de l’ombre et s’impose définitivement comme un studio majeur d’Hollywood. Jusque-là, ses premières productions furent pour la plupart des westerns rapidement tournés.
En conclusion, il est important de souligner les influences apportées par ce film sur la société de son temps. En plus de l’hypothétique chute des ventes de sous-vêtements masculins liée à la scène avec Clark Gable, d’après Stanley Cavell, connu pour ses travaux de philosophie sur le cinéma, New York-Miami fait partie des longs-métrages fondateurs du sous-genre des comédies américaines de remariage, un concept formulé par Cavell lui-même. Notons également que la fameuse chute du « mur de Jericho », sous-entendue à la fin du film, Code Hays oblige, choqua l’Amérique puritaine, hostile aux relations sexuelles hors mariage.
Enfin, le dessinateur Fritz Freleng a confié s'être inspiré de New York-Miami (son film préféré), en particulier de la manière avec laquelle Clark Gable mange des carottes tout en parlant, pour créer le personnage de Bugs Bunny. Une anecdote croustillante à propos de ce film fondateur de la comédie loufoque, sous-genre mélangeant subtilement le burlesque et l’humour slapstick avec des questions liées aux mœurs, et en l’occurrence, le remariage, dont l’âge d’or perdure jusqu’au milieu des années 1940.
Hotinhere

796 abonnés 5 500 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 février 2015
Une héritière capricieuse fugue entre NY et Miami, avec un reporter macho et fauché à ses basques. Une comédie sentimentale magique de l’âge d’or d’Hollywood, au rythme effréné et à l’alchimie parfaite entre les deux stars oscarisées, Gable et Colbert. Oscar du meilleur film. Un bijou.
Touka Speed
Touka Speed

24 abonnés 244 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2006
Petit bijou de comédie à voir et à revoir sans modération. Clark Gable est irrésistible.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 février 2011
Une comédie romantique comme on ne sait (presque) plus en faire!
Très classe, drôle et charmant.
weihnachtsmann

1 623 abonnés 5 746 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2015
Une fille de millionnaire se retrouve en fuite sans le sou avec un journaliste. Ils ne tardent pas à tomber amoureux. L'histoire est originale et le traitement excellent. Le couple Gable-Colbert est fabuleux. Excellent duo comique qui additionne les situations burlesques et les rencontres farfelues:
Les deux héros font du stop:
-Vous voyez!!! La jambe est plus forte que le pouce!!
-Vous auriez dû tout enlever, vous auriez arrêté 40 voitures.
-J'y penserai quand on aura besoin de 40 voitures...
Évidemment même si l'on se doute de la fin cela reste un divertissement agréable
bobmorane63
bobmorane63

250 abonnés 2 230 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2017
Deuxième long métrage que je découvre du cinéaste Frank Capra après le chef d'oeuvre "La vie est belle" avec James Stewart et Donna Reed qui m'avait marqué par un message positif. Ce film "New York Miami" date des années 30 mais vieillit plutot bien au visionnage. On y suit une héritière d'une famille de riche sur le point de se marier qui fait une fugue sur le trajet comme le titre l'indique "New York Miami" et rencontre sur son chemin un journaliste dont les relations ne vont guère ensemble au départ mais vont se tisser un lien. La belle fait la une des magazines pour la retrouver et le journaliste hésite de faire un scoop contre une bonne paye. J'ai bien aimé ce film dans sa globalité qui possède un bon scénario, de bons dialogues parfois cocasses comme par exemple la scène de l'auto stop. La mise en scène est soignée pour son époque. Ses comédiens, Clark Gable qui ne porte pas encore la moustache et la belle Claudette Colbert forment un duo formidable entouré par d'excellents acteurs secondaires dont un certain War Bond qui fera pas mal de Westerns par la suite. A voir.
Charlotte28
Charlotte28

206 abonnés 2 908 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 novembre 2021
A la fois symbole de la screwball comedy et ancêtre du road movie cette échappée belle se distingue par son mélange des genres habilement construit, entre humour sarcastique basé sur les dialogues, situations cocasses, critique du journalisme et réflexion sociétale sur la place de la femme ainsi que les unions de classes différentes. Et quel plaisir de rencontrer en 1934 un tel personnage de père, capable de remettre en question ses préjugés et de donner pleins pouvoirs sentimentaux à sa fille, faisant taire les féministes simplistes qui croient que l'ouverture d'esprit masculine et les revendications égalitaires ne leur préexistaient pas! Un divertissement plus dense qu'attendu!
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

86 abonnés 1 510 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2025
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1934, mais vous vous rendez compte, 1934 ! Ce film est incroyable, car le revoir aujourd'hui nous offre un moment de cinéma incroyablement frais, gaie, léger, et emprunt comme toujours avec Capra, de satire sociale.
Une fois embarqué dans cette aventure, on se plait à détester cette petite peste d'aristocrate, on se plait à aimer ce journaliste border line, chapeau mou et provocateur. On se retrouve dans une époque où les Ford T se croisaient sur les routes caillouteuses, où les cars faisaient des sorties de routes sans que cela ne crée des esclandres, où la bonne humeur était de mise, même si on était sans le sou, où les locomotives crachaient leur épaisse fumée noire, et que l'on était tout de même à s'extasier devant une telle machinerie, et où, une simple couverture tendu sur un fil était suffisante pour préserver intimité, honneur, et respecter le nouveau code Hayes.
On peut estimer que Gable est en début de carrière, mais il a déjà quelques films intéressant derrière lui, on peut citer La belle de Saïgon, Fascination, ou bien même Ames libres
On ne saurait rester insensible au charme désuet de ce film, de cette comédie de l'âge d'or américain, où ce couple que tout oppose va se trouver, on est dans un engrenage que le cinéma a exploité maintes fois, et continue d'exploiter aujourd'hui.
Film récompensé par les 5 principaux oscars, ce qui démontre bien toute la qualité et le savoir faire de Capra. Son cinéma, basé sur la différence, souvent sociale, sur la bienveillance, et sur les qualités des valeurs humaines, cela fait souvent mouche, c'est sa touche, sa marque de fabrique, identifiable et remarquable.
Il y a encore des personnes qui n'ont jamais vu ce film, alors, il faut remédier à cette lacune et, vous plongez dans cette époque d'un lointain passé.
Fabios Om
Fabios Om

73 abonnés 1 335 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 octobre 2024
Adapter d'une histoire vraie malheureusement on aurait préféré que tout cela soit une pure fiction . Avec ses faux-airs de documentaire pris sur le vif, son projet, qui est autant de retracer cet épisode que de rendre un vibrant hommage aux hommes du GIGN, est ambitieux et se veut au plus proche de la réalité. Mais par contre je n'ai jamais vue une réalisation aussi pourrie , une réalisateur qui tremble aunpoinf de faire trembler la caméra et surtout l'image pendant la'plus grand majorité du film que on en loupe certaine image car on arrive pas a les voire . Mais que c'est il passer ? Car ça tout tout le film de filmer comme sa dommage bien que l'ensemble soit bêtement court-circuité par l'intrusion de poncifs bien lourds et quelques autres faiblesses scénaristiques. N'empêche qu'en dépit de ce manque flagrant de profondeur, il s'agit là toutefois d'un divertissement à la forme impeccable, agréable à suivre, qui ne secoue du décollage à l'atterrissage. Mais sinon le film est bien réussie c'est dommage ce gros bémol quand même.
this is my movies

825 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2017
Véritable matrice de la rom-com moderne, ce film de F. Capra est porté par un couple d'acteurs qui, à la base, n'avait pas très envie de jouer dans ce film. Produit par la Columbia, alors considéré commeun studio mineur, il se fera prêté ces 2 stars par les studios (Gable sera envoyé sur ce film pour le punir de sa liaison avec J. Crawford) et l'ambiance sur le tournage sera électrique, notamment entre Capra et C. Colbert. En définitive, le film sera le 1er de l'histoire à réaliser le combo ultime aux Oscars (meilleur film, meilleur réal, meilleur scénar, meilleur acteur et actrice, u exploit réalisé à ce jour par seulement 3 films !). L'alchimie à l'écran entre Gable et Colbert est évidente, leur mésentente sur le plateau participant surement au tout. Au milieu de tout ça, on trouve tout de même quelques scènes devenues cultes et on comprend pourquoi, même quand on voit le film en entier (ce n'est pas toujours le cas). Malicieux, enlevé, pétillant, le film est un vrai à suivre et il ose pas mal de trucs pour l'époque (aucun baiser entre les 2 stars, suggestion de l'acte sexuel, héros masculin torse nu, spoiler: femme qui quitte l'autel à son mariage !!!!!
) bref, ce road movie est un pur classique. D'autres critiques sur
JimBo Lebowski

448 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2017
Road movie tendre, drôle, malicieux et romanesque avec un duo d'acteurs jouant la comédie à la perfection, dans le sens où le récit s'amuse à chambarder les registres sans que cela ne paraisse invraisemblable, avec un côté vaudevillesque plaisant. Juste une réserve sur le final où tout se dénoue pour le coup de manière très convenue, Capra a trop souvent tendance à enjoliver les choses à l'excès et je trouve justement que cette histoire aurait méritée une conclusion un peu plus subtile que ça.
Mais globalement j'ai vraiment adoré, excellent moment, et je n'en attendais pas tant.
Xavi_de_Paris

365 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2017
La quintessence de la comédie romantique à l'ancienne, portée par un duo très crédible, formé par Clark Gable et Claudette Colbert. "New York-Miami" suit les tribulations d'un homme et une femme issus de deux univers différents, qui vont apprendre à se connaître, à s'apprivoiser. Les répliques et réparties piquantes ne manquent pas tout au long du film, le film mêlant humour et mélo avec un savant dosage. La façon de traiter le sujet donne une vision très moderne pour l'époque du sentiment amoureux, ce qui en fait une réussite encore aujourd'hui.
maxime ...

311 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 décembre 2021
25 Décembre 2021 : Premier visionnage It Happened One Night.

J'avais coché cette date sur mon calendrier avec dans l'espoir de revivre la sensation extraordinaire d'il y'a un an avec la découverte de It's a Wonderful Life, déjà signé de la main de Frank Capra. L'expérience n'a malheureusement pas eu l'effet escompté.

Que je développe un peu. Je reconnais à ce film touts les louanges qui lui sont faits. Il y' a de l'exubérance, de la provocation pour son époque, un couple qui en a dans le ventre et une histoire qui est au fond très jolie. Découvrir en cela cette Œuvre a du sens, il s'agit d'un Classique. Cependant, j'attendais d'être transporté, de me prendre ma dose de Magie, qui plus est en cette journée ...

C'est regrettable. Une autre rencontre me fera peut être revoir mes impressions. Je compte d'ailleurs bien continuer cette petite tradition de Décembre dans les années à venir. Frank Capra sera donc encore du voyage.
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