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Un très bon film d'héroïc fantasty réalisé par Peter Yates avec de bons effets spéciaux et un très bon univers.
Je vais commencer sur les horribles effets spéciaux du film , comment peut-on faire aussi moche ou hideux sur se genres de films .
Sinon le film et agréable à regarder.
Liam neeson fait un petit rôles .
Sinon le film et agréable à regarder.
Liam neeson fait un petit rôles .
Un film de fantasy à l'époque où les effets spéciaux n'étaient pas numériques. Une histoire prenante et originale.
« Each to his fate. »
Surfant sur la vague fantasy des années ’80 et bâti sur un scénario plus qu’improbable, Krull dénote par ses décors naturels somptueux, ses décors artificiels artistiques, sa conception toute britannique et son ambiance particulière.
Ainsi, au niveau du cadre narratif, on est quelque part entre la légende arthurienne et l’univers de Tolkien. La réalisation équilibrée, très réussie, de Peter Yates, l’interprétation assez sobre et la musique symphonique de James Horner enveloppent l’ensemble d’une réelle intensité dramatique et initiatique non dénuée d’humour et pleine de mystères. Les effets spéciaux, malgré quelques approximations, sont en général assez originaux et bien foutus pour l’époque… si l’on excepte le ratage total de la fin qui décrédibilise fortement l’oeuvre toute entière.
Au niveau de la distribution, si Ken Marshall (l’impérissable Marco Polo de la mini-série italienne et du jeu du même nom) et Lysette Anthony ont sombré dans l’oubli, on s’amusera de retrouver à leurs presque tous débuts Liam Neeson et Robbie Coltrane.
Au final, ce Krull aurait pu devenir un film culte, voire un chef d’oeuvre si la production ne s’était pas entêtée à vouloir à tout prix user de pyrotechnie et de miroirs déformants.
Surfant sur la vague fantasy des années ’80 et bâti sur un scénario plus qu’improbable, Krull dénote par ses décors naturels somptueux, ses décors artificiels artistiques, sa conception toute britannique et son ambiance particulière.
Ainsi, au niveau du cadre narratif, on est quelque part entre la légende arthurienne et l’univers de Tolkien. La réalisation équilibrée, très réussie, de Peter Yates, l’interprétation assez sobre et la musique symphonique de James Horner enveloppent l’ensemble d’une réelle intensité dramatique et initiatique non dénuée d’humour et pleine de mystères. Les effets spéciaux, malgré quelques approximations, sont en général assez originaux et bien foutus pour l’époque… si l’on excepte le ratage total de la fin qui décrédibilise fortement l’oeuvre toute entière.
Au niveau de la distribution, si Ken Marshall (l’impérissable Marco Polo de la mini-série italienne et du jeu du même nom) et Lysette Anthony ont sombré dans l’oubli, on s’amusera de retrouver à leurs presque tous débuts Liam Neeson et Robbie Coltrane.
Au final, ce Krull aurait pu devenir un film culte, voire un chef d’oeuvre si la production ne s’était pas entêtée à vouloir à tout prix user de pyrotechnie et de miroirs déformants.
"Que la bête meure !"
1983, Peter Yates (“Bullitt”, “Les grands fonds.”) propulsait le spectateur sur la planète “Krull” pour les besoins d’un film d’heroic fantasy voyant une entité monstrueuse et son armée des ténèbres, en investir le sol.
Arrivés à bord d’une forteresse montagneuse (qui se déplace sans cesse sur la planète, pour en empêcher les attaques), le monstre et ses sbires viennent pour asservir et anéantir les peuples de Krull. Mais une arme mystérieuse (une sorte de boomerang avec plusieurs lames), que seul l’élu peut manier (à la manière du film "Excalibur” de John Boorman sorti en 1981) et un mariage princier entre les héritiers de deux lignées rivales, pourraient mettre fin aux agissements de la bête. Mais lors des épousailles, le château du prince Colwyn (Kenneth Marshall) est attaqué, et sa fiancée la princesse Lyssa (Lysette Anthony), enlevée, le prince entreprend un périlleux voyage pour la retrouver.
S’offre alors aux spectateurs une quête fantastique faite de superstitions, de créatures mythologiques, de sorciers et de magiciens dans laquelle, le sang royal fera corps avec celui de brigands de grand chemin (on y retrouve Liam Neeson dans l’un de ses premiers rôles.), pour faire triompher le bien.
“Rien de bien nouveau” me direz-vous ! Effectivement, “Krull” est un pur divertissement d’heroic fantasy tout public, parfois un peu naïf, surtout si vous le découvrez qu’aujourd’hui. Du haut de ses trente-sept ans, le film souffre d’un côté kitch et dépassé (les effets spéciaux sont datés.), mais le récit intemporel et les décors naturels eux, n’ont pas pris une ride et quel plaisir d'écouter la sublime B.O. du grand James Horner !
1983, Peter Yates (“Bullitt”, “Les grands fonds.”) propulsait le spectateur sur la planète “Krull” pour les besoins d’un film d’heroic fantasy voyant une entité monstrueuse et son armée des ténèbres, en investir le sol.
Arrivés à bord d’une forteresse montagneuse (qui se déplace sans cesse sur la planète, pour en empêcher les attaques), le monstre et ses sbires viennent pour asservir et anéantir les peuples de Krull. Mais une arme mystérieuse (une sorte de boomerang avec plusieurs lames), que seul l’élu peut manier (à la manière du film "Excalibur” de John Boorman sorti en 1981) et un mariage princier entre les héritiers de deux lignées rivales, pourraient mettre fin aux agissements de la bête. Mais lors des épousailles, le château du prince Colwyn (Kenneth Marshall) est attaqué, et sa fiancée la princesse Lyssa (Lysette Anthony), enlevée, le prince entreprend un périlleux voyage pour la retrouver.
S’offre alors aux spectateurs une quête fantastique faite de superstitions, de créatures mythologiques, de sorciers et de magiciens dans laquelle, le sang royal fera corps avec celui de brigands de grand chemin (on y retrouve Liam Neeson dans l’un de ses premiers rôles.), pour faire triompher le bien.
“Rien de bien nouveau” me direz-vous ! Effectivement, “Krull” est un pur divertissement d’heroic fantasy tout public, parfois un peu naïf, surtout si vous le découvrez qu’aujourd’hui. Du haut de ses trente-sept ans, le film souffre d’un côté kitch et dépassé (les effets spéciaux sont datés.), mais le récit intemporel et les décors naturels eux, n’ont pas pris une ride et quel plaisir d'écouter la sublime B.O. du grand James Horner !
Un film un peu suranné mais qui fleure bon l enfance ...enfin en ce qui me concerne donc une vraie indulgence. A l ancienne donc avec des effets spéciaux avant le numérique comme quoi on pouvait aussi avoir de l imaginaire sans les ordinateurs. Nostalgique .
Bien qu'originale et avec un univers à part, le film est divertissant mais ça s'arrête là, les effets spéciaux ont mal vieillis, les acteurs sont inexpressifs, le scénario est une catastrophe, au jour d'aujourd'hui faire un remake serait chouette car c'est un univers vraiment très intéressant.
Pour moi c est le film parfait. Pas d effets numériques, mais que du fait main et par de très grands artistes. Des décors somptueux, un univers graphique digne d Alien. Le scénario c est l aventure et le rêve. Pas de pschychologie de comptoir ou de vulgarité pseudo comiques. Non. Dans ce film là beauté s est imposée. Un moment hors du temps.
J'en ai vu des nanars, mais celui-là il gagne le pompon Tout est nanarisé là-dedans à commencer par les acteurs principaux, l'héroïne est aussi expressive qu'une poupée en silicone, quand au maitre nageur qui joue le rôle du héros, c'est une catastrophe ambulante, rarement vu un type aussi mauvais. Reste le scénario, or on s'aperçoit vite qu'il est d'une indigence assez rare, en fait c'est un jeu de piste sans surprise ni tension puisqu'on sait très bien qu'à la fin
spoiler:
Kent va retrouver Barbie Aucune sous intrique, même pas un petit traître pour faire un peu de diversion..
On ne se raccroche à rien, on a hâte que ça termine. Quelques décors peuvent faire illusion et la musique est bien mais on ne regarde pas un film pour sa musique
On ne se raccroche à rien, on a hâte que ça termine. Quelques décors peuvent faire illusion et la musique est bien mais on ne regarde pas un film pour sa musique
Krull est un excellent film d heroic fantasy.
C'est absolument clair !
C'est un film destiné aux initiés. Ceux qui recherchent des dialogues (très) bien écrits, une musique à la hauteur, et une histoire riche et épique.
Les bilbo, seigneurs des anneaux,... Sont beaux avec de beaux effets spéciaux, mais se sont des films pour enfants sans aucune profondeurs, qui ne font appels à rien de profond, ni dans les dialogues, ni dans l'histoire.
Ce n'est pas le cas avec krull, ce film est mythique et tant pis pour ceux qui préfère les effets spéciaux.
C'est absolument clair !
C'est un film destiné aux initiés. Ceux qui recherchent des dialogues (très) bien écrits, une musique à la hauteur, et une histoire riche et épique.
Les bilbo, seigneurs des anneaux,... Sont beaux avec de beaux effets spéciaux, mais se sont des films pour enfants sans aucune profondeurs, qui ne font appels à rien de profond, ni dans les dialogues, ni dans l'histoire.
Ce n'est pas le cas avec krull, ce film est mythique et tant pis pour ceux qui préfère les effets spéciaux.
Une tentative d'héroic fantasy, dans la foulée sans doute du succès de Conan le Barbare. Si le film n'est pas un nanar navrant, c'est tout de même assez moyen. L'histoire est plutôt classique, mais ce n'est pas ça le problème : les films de ce genre (Star Wars compris) puisent dans un fond commun de légendes, avec méchants, princesse à sauver, créatures fantastiques, etc... Non, le problème c'est que la confection n'est pas terrible : on a affaire à un mélange de thèmes et y a d'ambiances qui aboutit à quelque chose d'assez ridicule par moments.
Le film est sorti à la même période que le retour du Jedi, et il aurait coûté plus cher. Pourtant, à côté du Jedi, il fait figure de machin totalement dépassé : transparences ratées, rochers faisant carton-pâte, par exemple. Le meilleur, ce sont les décors : l'intérieur du château, un décor très épuré, et l'antre de la Bête, très psychédélique.
Côté interprétation c'est inégal. Les acteurs ne sont pas aidés par les personnages, parfois : par exemple la fille n'a pratiquement rien à jouer, le personnage fait "potiche". On notera quand même, dans des rôles secondaires (ils étaient très peu connus à l'époque) , parfois censés amener un peu d'humour, de Robbie Coltrane et Liam Neeson.
Le film est sorti à la même période que le retour du Jedi, et il aurait coûté plus cher. Pourtant, à côté du Jedi, il fait figure de machin totalement dépassé : transparences ratées, rochers faisant carton-pâte, par exemple. Le meilleur, ce sont les décors : l'intérieur du château, un décor très épuré, et l'antre de la Bête, très psychédélique.
Côté interprétation c'est inégal. Les acteurs ne sont pas aidés par les personnages, parfois : par exemple la fille n'a pratiquement rien à jouer, le personnage fait "potiche". On notera quand même, dans des rôles secondaires (ils étaient très peu connus à l'époque) , parfois censés amener un peu d'humour, de Robbie Coltrane et Liam Neeson.
Krull fait parti de ces films qui n'ont pas eu le succès escompté. Au même titre que Saturne 5, le film est sorti en même temps que Star Wars et a été injustement jeté aux oubliettes. Le film n'est pas toujours parfait avec un rythme assez lent, des décors un peu cheap et un scénario assez classique. Néanmoins, pour un film héroic fantasy, il empreinte l'univers Tolkien et fait indirectement augure des futurs productions de Peter Jackson, ce que ne le rend pas tellement anodin. Il va s'en dire que Krull pourrait aujourd'hui être un reboot et avoir un véritable potentiel cinématographique.
Un monstre intergalactique et son armée funèbre atterrit sur la planète Krull pour l’asservir et l’anéantir. Les royaumes rivaux indigènes devront s’allier en mariant leurs héritiers du trône. Pendant que la princesse se fait enlever, le prince part vers une quête constituée d’une succession d’épreuves surnaturelles et d’alliances destinées aux informations et aux armes nécessaires pour venir à bout de leur très supérieur assaillant.
Divertissement rafraichissant d’heroic fantasy bien kitsch destiné à la jeunesse, un peu naïf malgré certaines scènes dures et douloureuses, à base de cape et d’épée, de chevalerie, de bête à abattre et de princesse à délivrer. Même si ses 33 ans d’âge le larguent un peu au niveau du rythme et des techniques, la bonne recette et les belles valeurs charmeront petits et grands en compagnie de tout ce qu’on peut espérer du genre : monstre arachnéen, cyclope, sorcière, devin, bandits de grands chemin, vieil ermite, magie et héroïsme.
Divertissement rafraichissant d’heroic fantasy bien kitsch destiné à la jeunesse, un peu naïf malgré certaines scènes dures et douloureuses, à base de cape et d’épée, de chevalerie, de bête à abattre et de princesse à délivrer. Même si ses 33 ans d’âge le larguent un peu au niveau du rythme et des techniques, la bonne recette et les belles valeurs charmeront petits et grands en compagnie de tout ce qu’on peut espérer du genre : monstre arachnéen, cyclope, sorcière, devin, bandits de grands chemin, vieil ermite, magie et héroïsme.
Souvent cheap, le "Krull" de Peter Yates (le rèalisateur de "Bullitt") est un petit classique kitsch des 80's! « il nous fut donnè de savoir ceci : que bien des mondes ont ètè asservis par la Bête et son armèe, les Slayers! Et il nous fut aussi donnè de savoir cela : que la Bête viendrait dans notre monde, le monde de "Krull", et que l'on verrait sa forteresse noire (pas celle de Michael Mann) dans le pays, que la fumèe des villages en flammes ternirait le ciel et que les cris des mourants rèsonneraient à travers les vallèes dèsertes! Mais il y a une chose qu'on ne peut pas savoir : si la prophètie va se rèaliser, qu'une fille d'un nom ancien deviendra reine (la jolie Lysette Anthony), qu'elle choisira un roi (Ken Marshall, le lanceur de boomerang dont "Krull" fut son seul titre de gloire), et qu'ensemble ils règneront sur notre monde et que leur fils règnera sur la galaxie ! » Effets spèciaux spectaculaires, quoi qu'un peu dèpassè aujourd'hui, mais un film divertissant et entraînant, avec de l'humour et des combats...
Il est toujours plaisant de mélanger de la science-fiction et de la magie, même si du coup la science-fiction perd son préfixe "science". Le genre est précis, mais le développement intéressant, bien qu'au sein de ce genre, tout soit assez stéréotypé. Mais la quête des héros est développée par chapitre, ce qui en fait une belle saga. Démodé, sûrement, mais ce n'est pas de nos jours qu'on pourra recréer une telle ambiance cinématographique, avec si peu de prétention dans les effets spéciaux.
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