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LAvisDuNeophyte
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2,5
Publiée le 5 avril 2026
Film atypique dans la filmographie de Costa Gavras car traitant d’un sujet melodramatique et non politique. Adaptation d’un livre de Romain Gary avec 2 acteurs au sommet, mise en scène dans le très photogénique Paris des années 70, entre beaux quartiers et aéroport, le film avait des atouts pour faire un beau film. Au final, l’histoire est trop alambiqué avec des accents fantaisistes (le dresseur de chien, la maladie du mari de l’héroïne) qui passent mal sur grand écran. On finit par s’ennuyer.
En 1979, Costa-Gavras sort son premier film dramatique : « Clair de femme » adapté du roman de Romain Gary, avec Yves Montand et Romy Schneider dans les premiers rôles. L'histoire est intéressante, malgré sa complexité, avec des moments forts et d'autres moins réussis. Les acteurs principaux sont très bons dans l'interprétation de leur personnage. Film particulier dans la filmographie de Costa-Gavras. Il s'agit de sa dernière collaboration avec Yves Montand, qui s'est trouvé un nouveau réalisateur fétiche en la personne d'Alain Corneau.
LE COUPERET. Costa sur le flanc. Quand deux êtres qui sombrent vous entrainent dans les profondeurs obscures du doute. Scènes sans vie, transparentes, tout passe, tout casse, tout lasse. Ai je encore une vie après ça? Emile Ajar a aimé.
Yves Montand et Romy Schneider portent ce film dans leurs regards douloureux et leur interprétation poignante. Le rythme et le scénario sont cependant bien ternes et les différentes situations dissolvent l’émotion. Peut-être Costa-Gavras, habitués des films engagés, a-t-il voulu lever le pied sur une histoire d’amour différente de son catalogue, les dialogues littéraires empêchent toutefois de s’attacher à cette romance.
Adapté du roman de Romain Gary, un drame sentimental bien terne, artificiel et ennuyant sur la rencontre de deux âmes en détresse qui tentent de combler leur spleen le temps d’une nuit dans un Paris baroque, malgré le duo alléchant Montand/Romy.
Romy Schneider en Renault 5 dans Paris, c'est cocasse en soi et ça a l'avantage de nous tirer un peu de notre ennui. Oui car ce film ne m'a pas parlé voire même agacé malgré le casting Montand-Schneider- Gavras- Gary. Le problème number one c'est que ça manque cruellement d'incarnation et surtout d'émotion. En cela, les acteurs essaient bien de dépasser l'aspect littéraire et existentiel des dialogues mais n'arrivent qu'en de rares moments à nous toucher. Bref, ça s'appelle un parti pris. N'ayant pas lu le livre d'origine, je ne pourrait pas comparer mais il me semble que Costas Gavras n'a pas fait ici le bon choix ou n'a pas voulu créer quelque chose de plus intense ou lyrique, pour qu'on y croit davantage.
Il arrive que l’on perde l’être aimé et il arrive alors que l’on rencontre un autre de dépannage, « pour être aidé », alors que l’on n’est pas prêt à aimer à nouveau. C’est cette histoire, entourée de personnages atypiques, d’un peu d’humour, de dérision, d’autodérision, avec une touche d’égoïsme partagé. Il y a de l’aventure, du suspense de situation, de l’amour mature, dans ce très beau film, adapté du roman de Romain Gary, merveilleusement servi par le duo Romy Schneider et Yves Montand.
Yves Montand s'offre une belle crise de la cinquantaine. Un mélodrame à la parisienne. De très bons acteurs et une belle scénographie. Un film très sérieux dans un Paris de la fin des années septantes.
Ou comment une rencontre fortuite, entre un homme en train de perdre sa femme, et une femme qui, après un accident de voiture ayant rendu son mari ébété, va éloigner de chacun d’eux leur envie suicidaire. L’histoire se tient , mais quelle noirceur globale ! J’ai trouvé par ailleurs Romy Schneider bien fatiguée (elle est morte trois ans après le film) et Yves Montand en homme errant ne m’a pas convaincu. Bref, pas mal, mais le roman doit être mieux.
Film long et ennuyeux. Romolo Valli est excellent. Les acteurs essaient de sauver le film sans y parvenir hélas. Il est parfois difficile de transposer une oeuvre littéraire et d'en faire un bon film.
« Clair de femme » est la rencontre de 3 monstres du cinéma français : Romy Schneider, Yves Montant, acteurs en état de grâce et dirigés par Costa Gavras Le cinéaste abandonne ses œuvres engagées pour traduire à l’écran le livre de Romain Gary, dans ce Paris sombre et triste, avec des dialogues ciselés pleins de finesse entre amour et souffrance chuchotée. Avec ce duo unique, pas de pathos, mais des passages tragi comiques spoiler: (Montand à la fête et la rencontre d’Eric) et le profil et la magnificence de Romy, imperturbable dans sa dignitéspoiler: (même quand elle prend le plus grand rondpoint de Paris à l’envers)
Ce film magnifique est à lire... toutes les répliques nous rentrent dans le cœur avec ironie ,tendresse et tristesse ... Nos chers acteurs connus donnent encore , toujours ce jeu subtil et désabusé de ceux qui cherchent malgré tout un sens à leur vie...Ce film est d'une grande poésie ...
Les dialogues sont un peu trop livresques (le film est tiré du roman de Romain Gary) et manquent souvent de naturel, mais l'histoire est originale et la réalisation plutôt sensible à défaut d'être très convaincante. Les prestations de Romy Schneider (surtout) et d'Yves Montand (qui fait un peu trop de simagrées) sont à la hauteur de cette belle (mais triste) histoire d'amour naissante.
Ce n'est pas un film que j'ai apprécié. Rien ne m'a semblé plausible. Ni le personnage de Michel (Yves Montant) bien lourd dans son rapport avec Lydia (Romy Scheider), ni le comportement de celle-ci. Pas davantage, celui du dresseur de chiens. Les dialogues sonnent faux. Ce n'est pas du langage parlé mais plutôt du texte à lire, du langage littéraire. Pourtant les acteurs sont des pointures mais rien ne va. Jamais on ne parle ainsi dans la vie. Du coup, j'ai trouvé cela prétentieux et même ennuyeux.