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Le film était confus, lent et incompréhensible. Il ne se passe rien, ou si peu. L'acteur se retrouve meler à une histoire de meurtre et il tente de comprendre ce qui s'est passé... Sans succès, nous laissant sur notre faim. On attend tout du long une explication, quelque chose à se mettre sous la dent, une révélation, mais rien ne vient... Au final j'ai été très déçu. Certes, je suis jeune et parfois impatient, mais la vision de ce film était une très mauvaise expérience tellement il ne se passe rien!
"Un papillon sur l'épaule" représente un peu l'atout-maitre d'un cinéaste discret et talentueux, injustement oublié aujourd'hui et qui savait mettre en valeur ses acteurs, presque effacer, gommer son propre style au profit de l'histoire à raconter. Quels bons souvenirs que "La piscine" et les deux "Borsalino", sans oublier, un peu plus tard, "Le marginal" (qui s'apparente plus à du "cinoche" du samedi soir qu'à du cinéma, mais là n'est pas un défaut, loin s'en faut, le cinéma français manquant de plus en plus de bons artisans). Lino Ventura joue donc l'homme dépassé par les événements, comme sans doute nul autre acteur n'aurait pu le faire et pour couronner le tout, Deray fait appel à de remarquables seconds couteaux : Paul Crauchet, Jean Bouise.. En outre, il fait un peu de la ville de Barcelone un "personnage" du film en lui offrant un visage inquiétant. Le plaisir est total.
Jacques Deray aurait mieux fait d’entreprendre le métier de photographe plutôt que de cinéaste. Coté clichés, avec lui on est servi !
Le scénario d’ « un papillon sur l’épaule » se révèle débile au possible. On n’y trouve pas la fable oppressante du « procès » de Kafka ni le réalisme de « espion lève toi » de Boisset. Je n’aime pas la mentalité panurgement gauchiste de ce dernier mais force est de constaté qu’il est bien meilleur réalisateur que Deray. Tout est plat chez Deray comme l’eau de sa piscine. Il ne doit son succès qu’a cette platitude gentiment servie par de grands acteurs. Il est au cinéma ce que le roman de gare est à la littérature. On piaffe d’impatience à la vision du ce film. On se dit qu’il va se passer quelque chose de crédible. Hélas ! Non. Qu’une succession de scènes invraisemblables sans l’ombre d’une chute explicative. C’est du populisme cinématographique et rien d’autre.
Le scénario d’ « un papillon sur l’épaule » se révèle débile au possible. On n’y trouve pas la fable oppressante du « procès » de Kafka ni le réalisme de « espion lève toi » de Boisset. Je n’aime pas la mentalité panurgement gauchiste de ce dernier mais force est de constaté qu’il est bien meilleur réalisateur que Deray. Tout est plat chez Deray comme l’eau de sa piscine. Il ne doit son succès qu’a cette platitude gentiment servie par de grands acteurs. Il est au cinéma ce que le roman de gare est à la littérature. On piaffe d’impatience à la vision du ce film. On se dit qu’il va se passer quelque chose de crédible. Hélas ! Non. Qu’une succession de scènes invraisemblables sans l’ombre d’une chute explicative. C’est du populisme cinématographique et rien d’autre.
Ce n'est pas un film comme les autres : le réalisateur vous transporte dans une ambiance spéciale faite de suspense, d'angoisse, de curiosité. Merveilleusement servi par des acteurs qui entrent vraiment dans leur personnage.
On se demande sans cesse quel va être le dénouement de ce casse-tête psychologique que je ne dévoilerai pas. Une telle histoire peut-elle arriver à vous et moi ?
Un rôle principal qui semble avoir été créé pour le "Grand Lino"
A voir à tout prix s'il est rediffusé, et sauf si vous êtes neurasthénique.
willycopresto
On se demande sans cesse quel va être le dénouement de ce casse-tête psychologique que je ne dévoilerai pas. Une telle histoire peut-elle arriver à vous et moi ?
Un rôle principal qui semble avoir été créé pour le "Grand Lino"
A voir à tout prix s'il est rediffusé, et sauf si vous êtes neurasthénique.
willycopresto
Beaucoup moins connu que la piscine et pourtant bien mieux maitrisé et plus personnel. Dérayé signe un thriller implacable dans lequel les acteurs jouent des partitions subtiles. Lino Ventura est génial, entre force et fragilité, perdu dans une histoire qui le dépasse. Nous le sommes également tant le scénario est efficace et les rôles apparemment à double tranchant. Comme souvent dans les anciens films français, les seconds rôles sont très soignés et joués par d'excellents acteurs. Notamment ici notons les prestations de Claudine Auger, de Paul Crauchet ou de Jean Bouise. Enfin la fin est très réussie. Implacable donc. Ce papillon sur l'épaule est un film injustement méconnu qui mériterait d'être redécouvert. Surtout avec un si beau titre.
Bon film qui toutefois n'est pas sans rappeler la 7eme cible toujours avec Linon Ventura ou la aussi il est traqué par des individus sans qu'il n'en connaisse la raison ( bon dans la 7eme cible la fin est moins tragique pour Lino).
Sinon film très bien joué par Linon bien sur mais également par Jean Bouysse en médecin et Paul Crauchet en fou parlant a un papillon imaginaire.
Sinon film très bien joué par Linon bien sur mais également par Jean Bouysse en médecin et Paul Crauchet en fou parlant a un papillon imaginaire.
Effectivement très inspiré par "La Mort aux trousses", ce thriller d'espionnage signé du spécialiste Jacques Deray révèle de fortes qualités d'écritures,tout en développant une atmosphère énigmatique et cauchemardesque à souhait. Roland Frechiaud,homme sans histoire,débarque à Barcelone pour y retrouver sa femme,mais en assistant à un meurtre,il se retrouve pris dans un engrenage sans fin. Lino Ventura n'est jamais aussi bon qu'en homme seul,en lutte contre un système. Une nouvelle preuve en est donnée avec "Un papillon sur l'épaule"(1978). Deray à le mérite de ne jamais identifier précisément la menace,même si l'on sait que deux bandes rivales convoitent la même mallette. Ce Mac Fuffin est la clé de tout. Pour lui,Ventura est enfermé dans un hôpital psychiatrique abandonné(formidable Paul Creuchet en zinzin vêtu d'un pyjama rayé),aidé par une femme contradictoire,méprisé par les forces de l'ordre. On nage en pleine angoisse. Il y a des points communs avec le cinéma de Melville,le soin esthétique en moins. On regrette juste le manque d'aspérités du personnage principal,mais l'ensemble demeure très éloquent.
Revu à la télé. c'est toujours aussi nul.
Je sais que je ne suis pas doué, mais tant pis.
Je sais que je ne suis pas doué, mais tant pis.
Des lenteurs & quelques parties peu crédibles mais l'ensemble est intrigant et se laisse regarder avec plaisir.
Si Lino n'était pas là... Le film est presque totalement incompréhensible. Les enchaînements sont tellement abrupts qu'on a bien du mal, autant que Ventura, à comprendre le pourquoi du comment. Déception sur toute la ligne.
Film de 1978, "Un papillon sur l'épaule" met en scène Lino Ventura dans le rôle d'un homme sans histoire, Roland Fériaud, qui va se retrouver dans une sombre affaire après avoir découvert un cadavre dans une chambre d'hôtel à Barcelone. Avec une ambiance pesante et un suspense très prenant, c'est un très bon thriller emmené par un Lino au top que nous offre Jacques Deray. Notons également la présence de Paul Crauchet au casting (qui interprète Raphaël, un patient de la clinique), un acteur remarquable; un Grand Acteur lui aussi.
J'avais vu ce film quand j'étais bien jeune, et j'avais gardé en mémoire l'atmosphère suspendue, angoissante, d'un Barcelone aux couleurs passées, engoncé dans le franquisme (même si le film date de 1978), et d'un Lino Ventura perdu dans une histoire pleine de silences, de cases vides, de mystères. Un film avec son aura de film culte quoi que discret. Ce soir j'ai revu Le Papillon sur l'Epaule, à la fois envoûtée et frustrée. Nous, spectateur, sommes comme Lino Ventura, à la fois étrangers et coincés dans une histoire qui ne nous concerne pas. Tout est si fragile, l'humain, le destin, le hasard, une porte qui s'ouvre, la santé mentale, la vie... On est, comme le héros, trimbalés, on doute de tout et de tous, on ne sait plus à qui se fier. Il est pétri d'angoisse, ce film, à déconseiller à tous ceux qui ont une tendance parao sinon schizo ! La morale de l'histoire n'est guère plus rassurante, et on pense longtemps au gentil fou avec son papillon sur l'épaule. J'ai maintenant envie d'en savoir plus sur Jacques Deray, et quelle a été son envie de faire ce film à la sourde mélancolie. Histoire de continuer l'enquête !
Un vulgum pecus va être le jouer d'une guerre entre services secrets. Un bon film d'espionnage où le maître mot est moins vous en serez mieux cela vaudra pour vous et ça fonctionne. On peut regretter que Ventura soit condamné à l'inaction et que certains second rôles ne soient pas assez exploités comme un Jean Bouise par exemple toujours parfait dans les personnages troubles.
Un Papillon sur l'épaule est un excellent thriller de Jacques Deray avec un suspens de grande qualité. C'est un peu La Mort aux Trousses à la Française avec un Lino Ventura au sommet de son art et des seconds rôles également très intéressants. Mention spéciale à Jean Bouise et à Paul Crauchet. Extraordinaire tous les deux l'un en faux docteur et l'autre ayant perdu toute sa raison. En un mot un film de grande qualité avec d'excellents acteurs.
Au cours de sa carrière, Lino Venura a connu quelques échecs publics assez injustes. Je pense à "La cage" qui, malheureusement pour lui, était sorti à une période critique de l'année. Une période où les gens partent en vacances et où les spectateurs restant, se ruait dans les cinoches érotiques et pornos. Et, parmi ses échecs injustes, il y a aussi ce "Papillon sur l'épaule" qui voit Lino Ventura être pris pour un autre après s'être fait assommé dans un hôtel et devient alors la cible d'une chasse à l'homme dans les rues et sur les boulevards de Barcelone. Dès le début, on est intéressé par cette histoire débutant par une méprise totale. Et on ne la lâche plus jusqu'à la fin, même si on devine l'issue très rapidement. Ce qui est d'ailleurs la faiblesse de ce film. Qu'importe, Deray connaît le point A et le point B de son histoire et sait très bien comment les relier entre eux. Quelle ironie quand même, Ventura possède à son palmarès bon nombre de films connus, dont la réputation de certains est quand même très discutable. Le même constat s'applique pour Jacques Deray et ce "Papillon sur l'épaule" fait clairement office d'enfant oublié. Pour ma part, je ne peux que vous inciter à le découvrir. On ne peut pas parler de réhabilitation, le film n'ayant pas trouvé son public à sa sortie, mais on peut clairement parler de réévaluation et elle s'impose d'urgence.
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