Un classique du cinéma français. Jean Gabin et Belmondo, monstres sacrés du cinéma français, étalent ici tout leur talent, et leur présence devant une caméra, formant un duo drôle et touchant en même temps. Le contexte d'un petit village de Normandie, la profondeur des dialogues portés par ces deux immenses acteurs, et la touche douce amère de la part du réalisateur, font de ce film une petite leçon de cinéma, pour tout cinéphile amateur de vieux films. A voir et à revoir.
Un singe en hiver est un film assez agréable. L'idée originale est très bonne et le film n'a plus qu'à dérouler sur cette idée. Les acteurs sont bons : rien à dire sur Jean Gabin et Jean-Paul Belmondo, impeccable comme toujours. Les seconds rôles sont bien interprétés. Les scènes de cuite sont assez sympathiques sans être non plus hilarantes. Le film n'est pas trop long. Bref, c'est sympa, mais ça ne m'a pas plus marqué que ça.
Deux monstres sacrés du cinéma français réunis dans ce très bon film où on se délecte des dialogues de Michel Audiard parfaitement restitués par ces deux acteurs qui nous livrent des moments savoureux, particulièrement lorsqu'ils se mettent à boire. Un film qui rend hommage aux compagnons de beuverie.
Un film formidable !!! Une comédie géniale, servie par deux acteurs inoubliables pour leur seul film ensemble (dommage !!), des dialogues savoureux !!!
Un chef doeuvre ! Un vrai classique ! Mise en scène de Verneuil , dialogues époustouflants d Audiard et le duo Gabin - Belmondo ! Quel film. ! L un des plus beaux et des plus poétiques du cinoche français , un chef doeuvre ....Merveilleux !
Le cinéma français tel qu'on aimerait le voir plus souvent. Pourtant, le sujet était simple : l'alcoolisme. Sur une histoire d'Antoine Blondin, la collaboration d'Henri Verneuil et de Michel Audiard dans un film réunissant trois grands acteurs (Jean Gabin, Jean-Paul Belmondo et Noël Roquevert) était suffisante pour nous offrir un monument du septième art. Une soif d'absolu contagieuse se dégage de cette oeuvre, "soif" que les acteurs arrivent parfaitement à nous transmettre au travers des dialogues rédigés par ce superbe maître de la prose qu'est Audiard. En visionnant ce film, on voyage, tout comme Quentin et Fouquet. Un chef d'oeuvre.
Un chef d'oeuvre du cinéma des années soixante. Cette adaptation d'un roman de Blondin est servi par des répliques cultes d'un certain Audiard. Et puis, il y a cette rencontre, unique, entre Gabin et Belmondo. Dans le casting, on retrouve aussi la touchante Suzanne Flon (et oui, elle était déjà là); et surtout le fantasque Noël Roquevert (où les abonnés des seconds rôles avec une gueule qui a fait le cinéma français jusque dans les 70's?). Un grand classique...Pourtant boudé par la critique et le public à sa sortie.
Pour la seule fois dans l'histoire du cinéma français, les deux font la paire! Et pour l'occaz' ils ont décidé de nous livrer une interprétation des plus majestueuse! Et même si ce film a tendance à faire un peu l'apologie de l'ivresse on ne se lasse pas des tirades audiardesques lancées par un Gabin en pleine forme, et des nombreux vers brisés entre deux pas de corrida du encore jeune Belmondo.
Ce film représente ce que le cinéma Français fait de mieux. Un duo d’acteur mythique qui fonctionne merveilleusement bien et qui ma beaucoup fait rire.
C'est un film qui parle de la vie.
Un vieil homme marié ancien alcoolique confiné dans la routine et ses habitudes.
Et un jeune célibataire libre, mais alcoolique qui débarque du jour au lendemain.
J'y vois une certaine poésie dans l'association de ces deux personnages.
Qui ensemble retrouve une illusion de liberté.
Une brève et forte amitié.
Hilarant, triste, beau et émouvant.
Avec deux des plus grands acteurs du cinéma Français, comment ne pas vouloir être à la place de la fillette qui se tient au milieu d'eux dans le film.
Très bien réaliser.
Et les magnifiques dialogues d'Audiard. Un classique à ne pas louper.
Sympathique film de Verneuil qui fait se rencontrer le tout jeune Belmondo, en pleine ascension, et le vieux briscard Gabin. Drôle et touchant, cette histoire relate parfaitement le côté à la fois festif et parfois triste de l'alcool. Le réalisateur n'oublie pas au passage d'en mettre une belle couche sur les beaufs et les biens pensants. Le duo Gabin/Belmondo fonctionne à la merveille, même si Gabin reste ici bien meilleur dans le registre plus « sérieux » (il en rajoute un peu trop quand il est bourré mais on ne lui en veut pas). On note également de bons seconds rôles comme Suzanne Flon et Noël Roquevert. Les dialogues signés Audiard sont, comme à l'habitude, de très bonne qualité. Non franchement, je dois dire que « j'ai été charmé...positivement charmé ».
La perfection au cinéma... Il est 4 heures du mat, je me retape Un singe en hiver. Henri Verneuil est fidèle au roman d'Antoine Blondin. Formidable mise en scène ex: devant les frigos quand il parle du Yang-Tsé-Kiang, la porte s'ouvre sur Suzanne Flon, a l'exact moment où il prononce le nom du fleuve. La caméra toujours généreuse, même sur les seconds rôles. "Que ce soi la révolution ou la paéla, dites-vous bien que rien de ce qui est espagnol n'est simple !"...He oui... on sait de qui c'est ! Comme un autre ici, je pense personnellement que ce sont les meilleurs textes d'Audiard. Gabin et Belmondo parfait, les autres acteurs parfaits aussi, la musique de Michel Magne parfaite aussi. Que dire de plus qu'y n'ait été dit par les autres !
Que dire de ce film... La rencontre de deux icônes du cinéma dans un film où tout est parfait, du scenario jusqu'au décors en passant par ce naturel incroyable des acteurs. A voir et à revoir!
Un singe en hiver est un grand film de cinéma populaire. Déjà, c'est Henri Verneuil qui est derrière la caméra, et il apporte une maîtrise cinématographique indéniable. Puis, il y a Audiard aux dialogues. Et enfin il y a deux grands du cinéma français. Le scénario n'est pas absurde et est une ode à la piquette. L'alcool fait voyager le vieux Albert Quentin (Gabin) et oublier le jeune Gabriel Fouquet (Belmondo), tous deux ont le coeur partagé entre deux pays. Alors tout arrive, une corrida improvisée avec des voiture et un immense feu d'artifice sur une plage déserte en points d'orgue. Si le film n'est pas un pur chef d'oeuvre, il est indéniablement maîtrisé de bout en bout et divertit son spectateur. C'est le principe d'un film. Notons que l'année suivante, Verneuil sort Mélodie en sous-sol où Gabin côtoie cette fois Delon, et qui est, là encore, une franche réussite, même si l'on est dans un tout autre genre.
Je partage complètement l'avis de Fredelz. Comme lui je souhaitais depuis longtemps voir ce film que je croyais faire partie des chefs d'oeuvre du cinéma français. J'ai été terriblement déçu et je me suis ennuyé fermement. Le film a terriblement vieilli, le scénario est ennuyeux et même réinterprétation de Gabin et de Belmondo est très moyenne pour ne pas dire franchement médiocre. Certes les dialogues sont bien de Michel Audiard, mais au service de ce scénario ils tombent complètement à plat. A éviter.