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Le meilleur pour moi de la serie !!!
On recharge assez peu le portable de Jason, des ploucs jaloux le harcèle avec une vilaine sonnerie électrique, on lui refuse l'essentiel, on l'invite pas aux soirées ni aux fêtes ou alors juste les prévues pour, on lui vole ses idées, Rob ment, on lui invente des fausses vengeances et puis ses collègues finissent à 17H00, on ne lui rend pas son cabriolet turbo, on beugle lorsqu'il offre des fleurs ou qu'il dort et de plus il a constamment les mêmes nemesis. Bref Jason a de quoi faire dans ce chapitre final pas si final.
A la hauteur de la saga...
0sur5 Quatrième round pour le légendaire Jason Verhoees et pas de surprise, c'est toujours le degré zéro de l'originalité et de l'inventivité. Prétendument ''Chapitre Final'', ce nouvel opus est réalisé par l'affligeant Joseph Zito, réputé pour ses nanars mettant en vedette l'innérable Chuck Norris [la mise en scène est encore un peu plus accablante, d'une aberration spectaculaire coupant toute envie de ricaner : tout est souligné jusqu'à la mort, chaque micro-propos, en particulier ceux qui ne permettent aucun progrès au récit, est confirmé par un faciès pris en gros plan ; et puis ces ralentis et cette musique ''implacable'']. Après la 3D, le leitmotiv destiné à faire saliver l'auditoire est maintenant l'heure des règlements de compte avec la mythologie ; c'est en tout cas ce que le titre laisse entendre.
Mais il ne faut pas vingt secondes pour comprendre que rien n'a changé et qu'aucun progrès ne se manifestera. Fidèle aux recettes de la franchise, le film se pare d'un scénario niaisement tarabiscoté alors qu'on-ne-peut-plus-creux, d'acteurs insipides, d'une mise en scène racoleuse, balourde et bourrine. Surprises qui n'en sont pas et sursauts convenus à l'appui. Ce n'est que meurtres à tout-va, cris et magnifiques passages contemplatifs ou les personnages courent dans un espace-temps ou chaque seconde ressemble à une heure de gueule de bois. Entre deux meurtres donc, de très longs intermèdes passés à décrire avec un sens analytique déconcertant les tribulations de teen ''dévergondés'' ; c'est l'occasion d'une surenchère dans l'érotisme beauf, plus présent que précédemment. Reconnaissons que les acteurs embarqués ici se démènent parfois suffisamment pour laisser supposer quelques talents manifestes (pour eux, la compassion est au rendez-vous).
On en est donc à un stade ou on préfère, d'une façon ou d'une autre, les pures scènes de slasher, de violence gratuite, leur ridicule nous épargnant alors l'ennui abyssal occasionné par des scènes de vie quotidienne ou d'humour de campus purulent. Et justement, c'est là que, pour les fans, la mise est sauvée, puisque Vendredi 13 n°4 compte quelques armes et assassinats ''cultes'' de la saga (la scène de la scie, puis celle de la banane...). Les puristes se réjouiront de voir Jason trouver un adversaire à sa mesure (le gamin geek et ses masques de monstres – parfait modèle d'identification pour les boutonneux), ennemi promis comme solution de secours au cours ou cette fin serait, non seulement la première comme on s'en doute, mais aussi, contre toute attente, la dernière de Jason. A noter également le cultissime final ou Jason tombe le masque... et c'est monumental.
Mais il ne faut pas vingt secondes pour comprendre que rien n'a changé et qu'aucun progrès ne se manifestera. Fidèle aux recettes de la franchise, le film se pare d'un scénario niaisement tarabiscoté alors qu'on-ne-peut-plus-creux, d'acteurs insipides, d'une mise en scène racoleuse, balourde et bourrine. Surprises qui n'en sont pas et sursauts convenus à l'appui. Ce n'est que meurtres à tout-va, cris et magnifiques passages contemplatifs ou les personnages courent dans un espace-temps ou chaque seconde ressemble à une heure de gueule de bois. Entre deux meurtres donc, de très longs intermèdes passés à décrire avec un sens analytique déconcertant les tribulations de teen ''dévergondés'' ; c'est l'occasion d'une surenchère dans l'érotisme beauf, plus présent que précédemment. Reconnaissons que les acteurs embarqués ici se démènent parfois suffisamment pour laisser supposer quelques talents manifestes (pour eux, la compassion est au rendez-vous).
On en est donc à un stade ou on préfère, d'une façon ou d'une autre, les pures scènes de slasher, de violence gratuite, leur ridicule nous épargnant alors l'ennui abyssal occasionné par des scènes de vie quotidienne ou d'humour de campus purulent. Et justement, c'est là que, pour les fans, la mise est sauvée, puisque Vendredi 13 n°4 compte quelques armes et assassinats ''cultes'' de la saga (la scène de la scie, puis celle de la banane...). Les puristes se réjouiront de voir Jason trouver un adversaire à sa mesure (le gamin geek et ses masques de monstres – parfait modèle d'identification pour les boutonneux), ennemi promis comme solution de secours au cours ou cette fin serait, non seulement la première comme on s'en doute, mais aussi, contre toute attente, la dernière de Jason. A noter également le cultissime final ou Jason tombe le masque... et c'est monumental.
vendredi 13 chap 4est comme tous les autre violentet sanglant.Le producteur a introduit un peu de sexe ce qui nous deplait pas,sa donne un peu plus de punch au film .Rien a dire !!
pas de morts marquantes dans ce Vendredi 13 mais quelques bonnes idées scénario par rapport aux précédents.
Inoubliable et culte la scène ou corey concasse la tronche de Jason avec une machette au ralenti !
Bon film avec des meurtres marrants ! a voir pour tous fans de slashers!
Bah, on croirait que le scénario a été écrit pas un scénariste de film "érotique"... Non pas qu'il y ait beaucoup d'érotisme dans ce Vendredi 13 mais si l'on s'attend à du hard bien dégueux on peut passer son chemin. Ça titille (très légèrement, bouh j'ai peur) mais ça ne montre rien (à part peut-être la scène finale un peu plus énervée que les autres). On n'est pas dans un film gore, certes, on est dans un slasher. Mais quand c'est bien pourri, c'est bien pourri. Les meurtres sont toujours aussi mal filmés et mal foutus et trop rapidement exécutés, et le scénario ne change pas d'un iota par rapport aux précédents chapitres. Ça fait mal.
Une bonne suite (une des meilleurs, c'est après que la saga dérape), un bon film pour les fans de Jason !!!
dans la lignee des 3 precedents , on aime ou on n'aime pas , moi j'aime bien , anoter l'arrivee de tommy jarvis qui aura un role important dans les chapitres 5 et 6 .
Il est encore plus saisissant que les 3 premiers.
4e chapitre des Vendredi 13 et intitulé sobrement Chapitre final (sachant qu’il y aura encore 8 films mettant en scène le tueur au masque de hockey après celui-ci !), ce nouvel épisode des aventures de notre cher ami Jason commençait plutôt bien. En effet, les premiers meurtres se déroulant dans un hôpital, on serait en droit de penser que les producteurs ont décidé d’apporter un peu de nouveauté. Malheureusement, il n’en est rien. On revient rapidement aux poncifs de la saga, Crystal Lake comme cadre (très joli certes, mais il faudrait songer à innover), des meurtres plus ou moins réussis. Je me demande après tous les assassinats perpétrés aux alentours de Crystal Lake, comment des personnes saines d’esprits puissent croire qu’elles passeront d’agréables vacances. Elles n’en font qu’à leur tête et décident de s’y rendre malgré tout. Bref, rien ne change, pour le meilleur ou pour le pire. On remarque certains efforts de la part du cinéaste par rapport au précédent opus, mais certains défauts restent inhérents à la série. A noter, le rythme du film s’est sensiblement amélioré. Plus constant et mieux entretenu. En conclusion, le Chapitre final montre une volonté évidente de s’améliorer, mais il persiste certaines erreurs qu’il faudrait corriger.
Ce film a un peu de mal à se recycler par rapport aux trois premiers, la trame est toujours une bande de jeunes qui se fait dessouder avant que le méchant (Jason) le soit lui-même par le (ou les deux derniers) survivant(s). Néanmoins, la mayonnaise arrive encore à prendre.
Ce quatrième volet, le dernier d'un cycle cohérent dans l'histoire, réussi à corriger les erreurs du troisième volet, la situation est différente aux autres films (ajout d'une famille et d'un chasseur de Jason au traditionnel groupe de jeunes). Une réussite d'autant plus que, chronologiquement, le film reprend là où le précédent s'est arrêté. Bref un film bien sympa qui contribue à la légende de notre ami à la machette.
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