Cría Cuervos
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Mephiless s.
Mephiless s.

74 abonnés 697 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2015
Oeuvre importante sur le franquisme et sur l'enfance, Cria Cuervos est un film très marquant notamment par la mise en scène, par les jeux des acteurs mais aussi par son scénario. L'histoire d'Ana est dès le départ très touchante, une petite fille innocente voit la mort de ses parents.. Le ton est déjà donné. Le film est certes assez lent mais son propos est tellement fort que Cria Cuervos deviendra un film marquant, tellement il est basé sur la psychologie de Ana spoiler: qui va ensuite toucher sa soeur.
A voir.
EricDebarnot
EricDebarnot

241 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juillet 2014
L'édition en format Blu-ray du chef d'oeuvre de Carlos Saura (oserait-on dire de son unique "bon film" ?) permet d'évaluer l'impact du temps passé - une quarantaine d'années quand même - sur une oeuvre largement politique : Carlos Saura, en nous racontant dans "Cría Cuervos" l'histoire d'une petite fille bouleversée par la mort de sa mère, voulait montrer la souffrance de l'Espagne lors des dernières années de la dictature franquiste. S'il y a fort à parier que le rôle symbolique de chacun des personnages, représentant bourreaux et victimes du système fasciste, passera désormais bien au dessus des têtes des spectateurs modernes, ces mêmes spectateurs retiendront évidemment l'incroyable présence (s'agit-il même d'une interprétation ?) de la petite Ana Torrent, ainsi que l'utilisation percutante du tube "Porque te vas". Mais Saura faisait aussi un beau travail de mise en scène pour nous guider de manière subtile, mais efficace, au coeur du labyrinthe mental de sa petite héroïne. "Cría Cuervos" nous réserve ainsi toujours de grands et beaux moments - originaux - de sensibilité, sachant suggérer l'indicible (la disparition des parents, le désir de mort et la culpabilité de l'enfant) avec une étonnante intelligence et une grande sensibilité.
Loïck G.

396 abonnés 1 836 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juillet 2014
En pleine fête du cinéma ressortir ce petit bijou est une excellent opportunité pour comprendre ce que veut dire mise en scène, direction d’acteurs ( des enfants en particulier ) et sens du récit . Ce qui nous donne un tableau aussi édifiant que remarquable de l’agonie du franquisme, à travers la chronique familiale de trois petites filles, désormais orphelines . Carlos Saura filme avec une subtilité parfaite ce quotidien, passant de l’imaginaire à la fiction, du rêve à la réalité, sans indicateur particulier. Ca peut décontenancer, mais une fois dans le secret de cette villa espagnole, on ne se lasse pas de suivre le regard à la fois candide et cruel de la petite Ana, interprétée par Ana Torrent , qui n’était pas encore la grande comédienne de « Tesis ». Mais déjà tout à fait remarquable .

Avis bonus Au milieu d'une rencontre avec le réalisateur, des spécialistes et le producteur reviennent sur le film, sa thématique, ses interprètes...
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LucienLaurent
LucienLaurent

9 abonnés 392 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2013
Dans un Madrid des années 70, tout juste libéré du franquisme, la jeune Ana vit dans une maison bourgeoise cossue avec son père. Après sa mère quelques temps auparavant, son père meurt à son tour. Ana, confiée à sa tante et sa grand-mère paraplégique, commence à avoir des visons. Est-ce son imagination ou le passé qui remonte à la surface ? Tout cela donne un film intéressant et bien interprété, mais qui manque un peu de rythme.
Le cinéphile

797 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2013
"Cria cuervos" est un film intimiste au travers les yeux d'un enfant , terriblement passionnant.
Robin M
Robin M

84 abonnés 283 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 novembre 2012
http://lecinemaduspectateur.wordpress.com/2012/11/09/cria-cuervos/ | L’enfance est un sujet complexe au cinéma. Il ne faut pas tendre vers une niaiserie en tentant de voir le monde comme un enfant, mais superposer l’enfance et un traitement adulte sonnerait tout aussi faux. Carlos Saura parvient avec maestria à nous montrer la vie d’un enfant, et cela à travers le regard de Ana – jeune enfant qui perd sa mère puis son père. Le réalisateur espagnol traite alors le sujet difficile de la perte de l’innocence et du premier choc entre l’enfance et l’adulte. Il ne faut pas de mot à Saura pour nous faire comprendre que Ana pense avoir empoisonné son père et pas de mot non plus pour comprendre l’absence douloureuse d’une mère vers laquelle elle tente de se réincarner. L’idée judicieuse de donner un même visage à la mère et la femme qu’elle deviendra – celui de Géraldine Chaplin – donne au film une dimension poétique et sinistre. Cependant, Ana est bloquée entre deux mondes qu’elle ne peut rejoindre. L’enfance lui a fermé ses portes suite aux diverses tragédies et le monde des adultes ne peut lui ouvrir ses portes tant son opacité lui est encore conséquente. Cette confrontation à l’adulte s’exprime bien sur à travers la mort, mais également d’une façon plus cocasse à travers l’opulence des seins de Rosa qu’Ana lui demande de dévoiler avec insistance. Comme si elle voulait voir son avenir et montrer de cette manière qu’elle aussi a grandie et que si elle n’est pas une femme morphologiquement, son esprit n’est plus enfantin. Il suffit de s’attarder sur ses jeux : elle joue à la poupée certes, mais elle prend le rôle d’une véritable mère agacée par son enfant et qui déjà semble connaître les sensations qu’elle ressentira à la tété (le bébé qui mort le bout du sein). Elle joue également avec ses sœurs à se déguiser, mais le but n’est que de rejouer une scène de dispute qui a eu lieu entre ses parents. Elle reprend d’ailleurs le rôle de sa mère comme pour mieux lui ressembler et pour mieux faire coïncider les deux An(n)as. Cette immobilisme entre l’enfance et le passage à l’âge adulte donne lieu à des scènes absurdes et cruelles: Ana est chassée du chevet de sa mère par les adultes qui essayent tant bien que mal de garder son innocence. Priée d’aller jouer, Ana quitte la chambre bientôt mortuaire et monte les escaliers pour retourner dans le monde de l’enfance sous les hurlements d’agonie de sa mère. Comme si l’abstraction enfantine permettait de tout surmonter. Ana n’est déjà plus une enfant et les adultes tentent de réparer l’irréparable : la perte de l’innocence. Ils essayent de l’endormir pour la maintenir dans une illusion. Comme ci, le voile du sommeil et le voile qui couvre le regard de l’enfant et l’empêche de voir une réalité bien cruelle ne faisaient qu’un. A cette redondance d’aller au lit, elle rétorque « Mais je ne suis pas fatiguée ».

Malgré cela, Ana se protège comme une enfant dans les souvenirs et la création d’un monde où sa mère qu’elle chérie partage encore sa couche et son espace. Cependant, Saura inculque dans cet échappatoire des limites et questionne la notion de souvenirs. Ana se maintient dans le passé, et sa narration de femme adulte montre bien qu’elle n’a toujours pas réussi à s’en sortir. Elle est bloquée à nouveau entre deux réalités : la vrai et celle qu’elle s’est créée. Ana contrôle ses souvenirs, contrôle l’apparition de sa mère, mais à ce pouvoir presque divin que lui octroie Carlos Saura il y a des limites. Elle plisse les yeux avec hargne pour esquisser le va-et-vient d’une mère inquiète pour son enfant au seuil de la porte de sa chambre. Mais cette scène rassurante, elle ne peut la continuer ou la modifier. Elle ferme fortement ses yeux pour toujours faire ressurgir la même scène. Elle voyage dans ses souvenirs, mais ne peut en créer. Elle est contrainte de voir une scène à répétition pour se donner l’impression qu’elle perdure. De plus, sa mère porte dans chaque rêverie la même coiffure et la même tenue. Et si elle garde qu’une seule image de sa mère, qu’est-ce qui nous dit que cette dernière n’est pas faussée, embellie ou même complètement inventée ?

De cette notion d’invention découle une autre réflexion mais cette fois-ci porté sur le cinéma même. « Cria Cuervos » pose un questionnement sur la notion d’auteur au cinéma. Et si nous prônions l’hypothèse que le véritable créateur était le personnage d’Ana. Le film donne l’impression qu’il n’y a pas de réalisateur et qui si on devait en désigner un on se pencherait aussitôt sur Ana. En effet, c’est elle qui a dans toute l’œuvre le pouvoir de décision et qui dirige le film. Tout d’abord, elle contrôle la caméra et propose au spectateur de s’unir à elle pour n’oublier aucun détail. Elle fait alors un jeu de champs/contre-champs montrant soit ce qu’elle voit soit ce qu’elle veut qu’on voit : c’est-à-dire sa mise en scène dans ses propres souvenirs. Ensuite, elle commande les personnages puisque nous voyageons dans sa tête, elle choisit donc de faire entrer ses personnages de manière théâtrale, les menant à sa guise. Dans la scène de cache-cache, elle se prend même pour Dieu tuant et ramenant à la vie ses sœurs. Elle choisit qui vit et surtout quand : ce qui sied avec le rôle d’empoisonneuse qu’elle croit avoir. On peut également voir dans la scène de la grand-mère face aux photographies, une Ana directrice d’acteurs qui récite le texte que la grand-mère devrait dire par la suite lors de la prise de vue. Elle explique ce qu’elle doit penser et ce qu’elle a vécu donnant l’impression d’une explication du rôle à jouer. Elle contrôle également la narration et s’octroie le rôle de maîtresse de l’action : elle choisit dans quels souvenirs nous la suivons et surtout à qu’elle moment ils commencent, nous jetant parfois un regard comme pour dire « je vous attendais ». Enfin, d’un point de vu plus technique, elle gère également la bande-son. La musique ne commence pas au hasard mais lorsqu’elle glisse le disque dans le tourne-disque et c’est elle qui choisit en quelque sorte de ce que sa mère joue au piano. Elle prend des décisions sur le film qui défile sous nos yeux.

Certains théoriciens du cinéma disaient que la meilleure musique de film était celle que l’on ne remarquait pas, et si la perfection d’un réalisateur résidait également dans le fait qu’on ne le remarque pas. Carlos Saura a fait le film, mais il a réussi à gommer sa présence pour nous montrer seulement le principal : l’errance de cette enfant.
QuelquesFilms.fr

364 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juin 2013
Dans la série des grands films sur l'enfance meurtrie, Cría Cuervos tient une place de choix. Ce n'est pas très gai, certes, mais si l'on n'est pas complètement déprimé d'avance, on ne peut qu'apprécier cette oeuvre hantée par la mort et par le souvenir. Un beau film triste. Ana Torrent, qui s'était déjà révélée dans L'Esprit de la ruche, de Víctor Erice, est inoubliable. La chanson "Porque te vas", devenue célèbre après la sortie du film, ajoute à l'émotion.
Teardrop
Teardrop

4 abonnés 60 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 octobre 2012
Un très bon film sur l'enfance, sans naïveté et sans scrupules : le regard de l'enfant prédomine, traversé par des êtres imaginaires, des souvenirs, et par différentes scènes qu'il n'aurait jamais dû voir, et que les adultes pensent qu'il ne comprendra pas. Pulsions de vie et de mort se mêlent aux jeux, aux repas familiaux, et se glissent la nuit, durant les insomnies de l'enfant. C'est un film magnifique et subtil, qui sait bien nous faire frémir, mais aussi sourire, face aux pensées et aux comportements enfantins.
Max Rss
Max Rss

258 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 septembre 2012
Madrid des années 70, au sein d'une famille espagnole aisée. La jeune Ana vient d'être témoin de la mort de son père et auparavant de celle de sa mère. Elle a deux soeurs: Maïté et Irène. Les trois jeunes filles sont maintenant sous la protection de leur tante Paulina. Mais la situation est bien plus compliquée que prévu. "Cria Cuervos" nous raconte l'histoire de cette jeune Ana, qui ne peut s'habituer à l'autorité de sa tante et se crée un univers dans lequel sa mère, toujours vivante lui joue une musique au piano ou lui raconte des histoires. Un univers dans lequel elle est capable de tuer n'importe qui: son père par exemple qu'elle tient pour responsable de la mort de sa mère. D'ailleurs il y a deux Ana: la petite agée de 9 ans et la grande qui intervient à deux ou trois reprises et qui se remémore des souvenirs l'ayant marquée. Le film de Carlos Saura est intéressant car il montre au spectateur la perception que l'enfant peut avoir sur le monde des adultes. C'est là que l'on se rend compte que l'enfance n'est pas forcément la plus belle période de la vie. Mais personnellement je ne me suis pas senti réellement touché par cette histoire à dominance enfantine. Autre petite précision à apporter: il est préférable de regarder ce film en VO.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 mars 2012
Beau film sur le souvenir , bercer par la mélodie au piano de la mère d'Ana et la chanson porque te vas qui témoigne de la pensée d'une petite fille de 9 ans . Cria cuervos est aussi un film sur les réalités douloureuses à affronter dans la vie , sous un régime franquiste , comme la perte prématurée d'une mère pour une fillette et ses soeurs , mais surtout pour Ana qui ressemble à sa mère de plus en plus de jour en jour , son modèle qu'elle aimait énormément . Le remède : se réfugier dans un monde intérieur , dans son monde transportant souvenirs , visions , imaginations , et c'est cela qui l'aide à continuer de vivre . Le film est emmenant , la musique parle beaucoup dans ce film ce qui est émouvant , les plans sont simples mais jolis grâce aux décors : cette maison respirant le passé et les souvenirs qui y èrent , ces jardins longs et grands où l'on pense , où l'on se promène , où l'on se perd de par leur austérité , leur manque de lumières et de couleurs . Des dialogues sobres et explicites . Un film touchant par sa sensibilité enfantine , sa lenteur , montrant bien que le souvenir est présent à tout âges ( plan où la grand mère est face aux photos qu'elles contemplent avec la musique " ay maricruz " ) et sur l'innocence de l'enfance , pas heureuse pour tout le monde !
Clingo
Clingo

79 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 janvier 2012
Un très beau film sur l'enfance, le chagrin, et le temps qui passe. Cria Cuervos est un film-témoin, celui d'une époque de changements, le passage d'une dictature à un régime démocratique ( le film sort en 76, simultanément à la mort de Franco, symbole fort ). Si l'aspect historique a son importance, on retient d'abord du film son personnage principal et celle qui l'incarne, la merveilleuse Ana Torrent. La tristesse qui se dégage du film semble naître de son visage, de son regard duquel s'échappe une profonde mélancolie, parfois une lassitude, comme si elle comprenait déjà la difficulté de l'existence. Là où le film est intelligent, c'est qu'il traite avec une grande subtilité l'univers de l'enfance, qu'il n'enferme jamais dans une bulle dont l'innocence pure serait l'élément fondateur. Ana adulte dit d'ailleurs ne pas comprendre pourquoi l'enfance est si idéalisée. Son point de vue est peut-être un peu radical, mais on comprend sa pensée. C'est que l'enfance a aussi sa part d'ombre, sa cruauté qui laisse à penser que l'être humain est fondamentalement mauvais. L'enfant peut lui aussi être pervers et sadique, et les pulsions de mort dont fait preuve la jeune Ana en sont des preuves. A plusieurs reprises elle effraie le spectateur, soit en souhaitant la mort directement à des gens qu'elle n'aime pas ( " meurs tout de suite ! ". Dans la bouche d'un enfant, c'est un choc, une vraie surprise ), soit en mimant un geste fatal en tirant pour de faux sur ses soeurs. Ce comportement sadique trouve sa source dans le chagrin, l'infinie tristesse d'avoir perdu les siens, en particulier sa mère.

Cria Cuervos dit la terrible souffrance que représente la disparition d'un proche, et l'impossibilité de s'en défaire. Comme la dictature, le chagrin du deuil finira certes par se dissiper, mais quelquepart il sera toujours, constamment, une obsession qui hantera les esprits. Une bonne idée du film est d'ailleurs de confier deux rôles à Geraldine Chaplin, et pas n'importe lesquels : celui de la mère d'Ana, et Ana elle-même, une fois celle-ci devenue adulte. On peut y voir une manière de résoudre une question purement technique ( faire en sorte que le spectateur sache qu'il s'agit d'Ana adulte ), mais on peut surtout y découvrir le versant poétique de la chose, soit cette idée que les morts et les disparus nous accompagneront toujours, malgré leur absence physique. C'est aussi matière à souffrance puisque leur " présence " peut perturber, mais grandir consiste aussi à accepter la perte et à transformer un moment douloureux en acte de sagesse, et donc à accepter les aléas éprouvants de l'existence.

Cria Cuervos est un film souvent poignant, proprement déchirant. A certains moments il rappelle Bergman, surtout celui de Cris et Chuchotements. Le film est encore plus fort parce que ses premières victimes sont les enfants, qui subissent des épreuves beaucoup trop difficiles pour elles. Et l'ironie de Cria Cuervos, c'est que même quand un moment semble joyeux et aéré, il n'est en fait construit que sur le chagrin et la tristesse. C'est bien évidemment la séquence où les trois soeurs dansent, sauf que la chanson sur laquelle elles rythment leurs pas ne parle que de rupture, d'abandon et d'adieux. C'est tout le film qui, à l'image de la magnifique chanson de Jeanette, contient en lui une noirceur qu'il enveloppe dans une mise en scène limpide et parfois aérienne ( Ana sur le toit ). On peut simplement le résumer à Ana Torrent : un visage mignon, trop chou, craquant. Mais une âme déjà tourmentée qu'on devine par un regard extrêmement mélancolique.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 octobre 2011
Un chef-d'oeuvre d'époque.
Le genre de film que j'affectionne tout particulièrement qui met en scène la dur réalité de la vie. En regardant ce film et l'evolution des petites, on est souvent partagé par nos ressentis internes.
Tout semble si vrai, si authentique. On jurerait voir la vie d'une famille en direct à travers un hublot.
Au passage, la chanson "porque te vas" de Jeannette sers magnifiquement le film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 septembre 2011
Superbe film sur fond de décor franquiste, une fresque sur l'enfance, la nostalgie, avec la très belle chanson tube d'Annette.
pilpilbil
pilpilbil

3 abonnés 21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 septembre 2011
un pur chef d'oeuvre sur le monde de l' enfance entre souffrance et imaginaire, dans une société franquiste totalement scléreuse, grande bourgeoise et fausse
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 juin 2011
Ébahis par un aussi beau film. le mot long métrage est fait pour ce film. Profiter de cet oeuvre pour vous rappelez que le cinéma existe bel est bien.
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