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Ricco92
288 abonnés
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4,5
Publiée le 18 juillet 2017
Premier film à grand spectacle signé par David Lean, le Pont de la rivière Kwaï est devenu instantanément un classique du cinéma américain. Cela est dû à la brillante réalisation du cinéaste qui fait preuve d’un sens du cadre incontestable, à une superbe photographie de Jack Hildyard qui magnifie de splendides décors, à un casting de premier ordre (William Holden, Alec Guinness, Jack Hawkins et Sessue Hayakawa) et à une musique qui est restée dans toutes les mémoires (même si son thème principal était en fait une musique militaire anglaise de la Première Guerre mondiale). De nos jours, même si la première partie peut sembler un peu lente et si la description des conditions d’enfermement des soldats britanniques par l’armée japonaise semble très angélique, le film reste toujours d’une grande beauté et possède une fin brillante à la tension implacable. Un classique du film de guerre à voir au moins une fois dans sa vie.
Classique du Genre , cette Superproduction datant de 1957 est un grand film qui n’a pas prit une ride, grâce à ses décors naturels tourné au Sri Lanka et ces magnifique paysage de jungles ! Il bénéficie aussi d'une musique entraînante qui aujourd'hui encore reste dans toutes les mémoires ! Le film bénéficie également d’une des meilleurs scène d’explosion épique du Septième Art à savoir la chute dans le vide d’un train réalisé sans effets spéciaux et qui est un tour de force inimaginable !
Le pont de la rivière Kwai est un film incroyable et un grand classique du cinéma ! Film de 1957, celui ci est encore très agréable à suivre 60 ans plus tard grâce à de belles images, de bon acteurs et une histoire vraie mais romancée pationnante. On retrouve également de l humour très british, très discret mais agréable et bienvenu pour parfois désamorcer certaines situations tendues. On pourra néanmoins regretter quelques longueurs, surtout pour les scènes hors du camp qui casse le rythme et un refus du réalisateur de s engager... Oui au final on ne comprend pas pleinement le but de son film ni ce qu il cherche à dénoncer. Enfin comment parler de ce film sans évoquer sa musique légendaire reprise par tous depuis tant d années et cette séquence finale marquante qui nous prouve que même sans effets spéciaux il est possible de faire de grandes scènes d explosions.
Prisonniers dans un camp japonais au coeur de la jungle birmane, des soldats anglais construisent ce fameux pont sur la rivière Kwaï que, dans la seconde partie du film, un commando allié doit se charger de détruire. En revoyant le film de David Lean, on n'échappe pas à une certaine déception, celle que provoque une histoire, d'après le roman de Pierre Boulle, qui, en dépit du cadre historique et géographique où elle se déroule, manque autant d'intensité que d'originalité dramatiques. Certes, on voit de beaux paysages et on sifflote, avec eux, l'air célèbre des prisonniers anglais. Mais ce long film accumule les clichés, notamment en ce qui concerne les personnages principaux (l'officier britannique digne, le japonais martial, l'américain désinvolte) et développe une action sans relief dans un contexte qu'on jugera finalement assez peu réaliste. Comme on peut le mesurer dans les dernières scènes, autour du pont, assez palpitantes mais convenues et même théâtrales. A vaincre sans véritable péril -la construction du pont pour les prisonniers, l'avancée dans la jungle pour le commando- on triomphe sans beaucoup de gloire. Lean restitue mal, voire l'occulte, la pénibilité de la tâche des uns et des autres. Au coeur de ce scénario sans beaucoup d'imagination, on trouvera quelques réflexions superficielles sur la guerre et sur l'attitude des homme qui la font, diverses conceptions opposées communes au film de guerre courant et l'esquisse d'un personnage intéressant, celui joué par Alec Guiness, britannique orgueilleux et maitre d'ouvrage d'un pont dont il finit par oublier qu'il sert la cause des ennemis japonais.
Non dénouer d'humour, cette fresque flamboyante non n'est pas pour le moins dramatique. Les têtes d'affiches qu'est Holden, Guinness, hawkins sont excellent. L'ambiance du film, le sens du spectaculaire, la musique culte; les futur grand réalisateur en ferons des films bien inspiré par celui-ci, bien que personne n'en voulais à la base. Et c'est Lean qui récoltera les lauriers. On ne s'ennuie pas, Excellent !
Un film passionnant, on reste bien accroché. De très bon acteurs. De très beau décors. la fin est vraiment palpitante. une partie psychologique aussi bien présente
Chef d'œuvre du film de guerre et de résistance. À l'égal des "Canons de Navaronne" et du "Jour le plus long". Et qui n'a pas pris une ride malgré son ancienneté.
Grand classique croulant sous les récompenses, The Bridge on the Kwai River offre en effet de nombreuses raisons de l'apprécier : des décors naturels de toute beauté, une ambiance lourde et humide palpable dans la jungle thaïlandaise, où un camp de prisonniers anglais est assigné à la construction d'un pont de chemin de fer. Les personnages aux traits psychologiques marqués (mais pas toujours bien exploités, comme le Major Shears) convergent vers un final épique et original, qui témoigne d'un monde qui ne tourne décidément pas rond. Un film comme on n'en fait plus, parsemé d'expressions anglaises aussi désuètes qu'irrésistibles (en VO, bien entendu), et qui mérite définitivement le détour !
un très beau et très bon film malgré la durée du film . Évidemment c'était avec plaisir que j'ai découvert de film au 7 Oscar donc obligatoirement il fallait que je le vois . Très belle écriture et façon de réaliser qui pour l'époque avec les moyens techniques n'était pas évidemment . Un bon film d'aventure qui même si à la fin tourne pas mal de temps au tour du peau pour arriver à sa conclusion qu'on attendais . Après beaucoup de discussions mais pour un film d'aventure c'est normal et puis les dialogues son de qualité ce qui n'est pas toujours le cas malheureusement
Film culte de David Lean, un classique aux 7 Oscars. Le casting est excellent : William Holden, Alec Guinness et Jack Hawkins. La musique est inoubliable, tourner dans de grands paysages et la psychologie des personnages est bien exploitée. Du grand cinéma.
Sir David Lean n'est plus un débutant quand il réalise " Le pont de la rivière Kwaï" et on lui doit déjà quelques films réussis ( Brèves rencontres, une version d'Oliver Twist...)mais " Le pont de la rivière Kwaï" est le premier film qu'on peut qualifier de film " à grand spectacle" d'une fort belle série. Quand le charme opère toujours, quand on est toujours passionné par ce film, même si on l'a vu plusieurs fois cela veut dire qu'il est plus que bon. Il y a déjà de forts belles vues de la jungle, des jeux de lumière avec le soleil, un scénario solide ( même s'il ne respecte pas la fin du roman de Pierre Boulle) où sont confrontés différentes façons de faire la guerre. Le film est enveloppé d'une musique devenue célèbre ( du moins pour la génération de cette époque là).Alec Guiness, acteur à transformations est déjà l'acteur fétiche de David Lean et il donne au colonel Nicholson toute sa rigueur, sa droiture, sa force d'âme. Il est entouré d'autres talentueux comme William Holden ou Sessue Hayakawa ( cinéma japonais): "le pont de la rivière Kwaï": un grand moment de cinéma à voir, à revoir ou à découvrir , sur grand écran de préférence.
Ce n'est pas un film de guerre comme beaucoup le prétendent. C'est plutôt une imposante reconstitution historique, un incroyable effort de direction artistique et de réalisation. On a offert plus de place aux discutions de chefs d'armées, de refléxions plutôt que de l'action. Donc si vous pensez qu'il y a une bataille sur le Pont, passez votre chemin. David Lean nous raconte l'histoire d'un groupe de prisonniers britanniques guidés par l'excellent Alec Guiness, un des acteurs les plus flegmatiques qui soient. Transformés en esclaves par le chef des armées japonaises, ils refusent d'abord le travail, mais lorsque Guiness résiste à la torture et cède contre de bonnes conditions envers les prisonniers, ils acceptent, et résulte à une paix temporaire entre les Anglais et les Japonais. Un effort réduit à néant par les renforts alliés, qui détruisent le Pont, symbole de la réconciliation de Guiness et du commandant japonais. Un espoir envolé ? Peut-être. Mais le film, construit dans une remarquable mise en scène, si ce n'est pas par le scénario plus implicite que explicite, il l'est par sa forme, ce qui le conduisit à la gloire aux Oscars.
Récompensé par sept Oscars en 1958, dont celui du meilleur film, ce long-métrage de David Lean constitue une référence du genre. Inspiré du roman de l’écrivain français Pierre Boulle, l’histoire évoque la tragédie de prisonniers britanniques obligés de construire une ligne de chemin de fer dans la jungle birmane sous les ordres de l’Armée japonaise durant la Seconde Guerre mondiale. Toutefois, à la demande des producteurs hollywoodiens, le scénario s’est trouvé enrichi d’une intrigue parallèle faisant intervenir des soldats américains. Dans ce film de guerre où les combats sont rares, ce sont surtout les personnages principaux (Alec Guinness et William Holden) qui offrent une allégorie contrastée du code de l’honneur militaire. Même si l’on est face à une morale bien-pensante des valeurs du patriotisme, le récit demeure captivant en raison d’une mise en scène de grande ampleur (paysages, figurants, décors, etc.). Bref, un classique qui traverse allégrement les époques.