"Le pont de la rivière Kwai" est moins prenant que ce que j'avais imaginé et ne rentre pas dans ma liste de classiques! Le long metrage subit constamment une sorte de dedramatisation qui lui enlève une certaine tension qui aurait pu être un argument fort dans la réussite du film! Et on assiste plus à une film d'aventure qu'a un film de guerre! Quoiqu'il en soit le talent et la façon de filmer de Lean nous assure un grand spectacle au milieu de ses décors sublimes! On se souviendra de la scène de fin, culte et géniale!
Un très bon film de guerre et un classique que chacun de nous devrait au moins avoir vu une fois. Le film est assez long mais bizarrement il ne m'a pas semblé ennuyeux pour autant. J'avais d'ailleurs quelques réticences avant de le voir vu sa durée et son année de sortie (1957). Autant pour moi, ce visionnage a été assez plaisant et divertissant grâce tout d'abord à un scénario que j'ai trouvé vraiment bien écrit et "alléchant" à suivre. Ensuite, la première partie du film dans le camp de prisonnier est tout bonnement un régal (vraiment amusante cette confrontation entre le colonel anglais et le directeur du camp japonais). La deuxième partie du film est plus basée sur le soldat américain évadé de ce camp interprété par William Holden. On suivra donc son parcours, son recrutement dans l'équipe d'élite visant à détruire ce fameux pont, la préparation minutieuse d'un plan d'attaque, son voyage à travers la jungle pour atteindre ce fameux pont, etc,etc. Voilà, rien de plus à ajouter si ce n'est que ce film doit avoir au moins été vu une fois. Un final d'anthologie d'ailleurs.
"Le pont de la rivière Kwai", représente un tournant dans la carrière de David Lean. Le réalisateur britannique, alors habitué aux productions de moyenne ampleur mais qui reflétaient déjà sa qualité de cinéaste, émerge véritablement du lot et signe en cette année 1957 un film qui restera dans les mémoires. Le réalisateur, usant de tout son talent signe une aventure de guerre palpitante, intelligente, flamboyante. Le film tiré d'un roman de l'écrivain Français Pierre Boulle relate le périple des soldats Anglais prisonniers des Japonais durant la seconde guerre mondiale qui doivent obéir au commandement ennemi en construisant un pont capable de relier les unités nippones. David Lean, comme à son habitude, ne crée pas de parti pris. Il ne porte pas aux nues les officiers de la Reine et ne caricature pas les Japonais comme on le voit souvent dans d'autres productions. Dans ce long-métrage, personne n'est ni tout blanc, ni tout noir et le réalisateur laisse se développer une toute autre caractéristique indispensable: la transformation psychologique. David Lean décide de jouer sur cette carte de la folie qu'engendre la fierté et le trop grand orgueil de la part des officiers qui perdent toute notion de leur cause. Alec Guinness, en officier anglais d'abord révolté et inperturbable sur ses positions et ses principes puis devenu meurtri et soumis après la torture est saisissant de justesse dans son jeu sobre et surprenant dans le bouleversement de ses pensées. William Holden, en Américain rebelle est lui aussi impressionnant de fougue et de force dans un registre opposé, celui de la survie et de la raison. David Lean livre une photographie des paysages et des plans d'eau qui ennivrent le spectateur par leur beauté visuelle. Le réalisateur signe un film de guerre atypique, très psychologique sans jamais ennuyer le spectateur qui suit avec intérêt tous les mécanismes du scénario jusqu'à l'explosive scène finale qui vient parachever le meilleur long-métrage des années 1950.
un grand film de guerre de David Lean tourné dans des décors naturels superbes. Une réalisation flanboyante avec des personnages fascinants et des images inoubliables. Un dénouemant très surprenant.
Ce film de guerre haut en couleur nous plonge dans une aventure riche en rebondissements au milieu de somptueux décors. Nous seulement on a un casting en or avec le charismatique William Holden et l'extraordinaire Alec Guinness qui composent deux visions opposées sur la guerre. L'oeuvre se démarque du simple film de guerre par son message humaniste et son regarde critique sur l'arrogance et la folie des hommes. Le projet est mené par le génial David Lean qui offre une réalisation sans faille et sans compromis. Le tout est agrémenté par une BO mémorable dont l'inoubliable thème principal. Un pur chef d'œuvre du 7 ème art. Indispensable.
pour mon Amour de la Liberté !!! Pour ne pas oublier !!! Pour sa qualité et ses Valeurs !!! Les hommes peuvent etre à la fois merveilleux et parfois si terribles.... l´histoire de l´Hunanité !!!
quand on pense que ce grand film de guerre a plus de 50 ans.... d'une grande intelligence, les personnages sont tous très bien travaillés, aucune caricature facile, un scénario redoutable pour un modèle du genre, qui parle des conditions parfois épouvantables de détention. vu 5 ou 6 fois avec le même plaisir. culte.
Du talent au niveau de l'interprétation, et de la réalisation. On devrait pouvoir appeler ça sans mal, un grand film. Un grand film tellement absurde, mais tellement réaliste également.
Le Pont de la Rivière Kwaï est un classique du film de guerre assez sympathique à regarder. Alec Guiness est très bien, son personnage est à la fois drôle et sympathique (car complètement têtu), alors que le film se déroule dans un camp de prisonniers. Et en même temps, la dramaturgie de ce film est assez marquante. Les effets spéciaux (au vu de la date de sortie du film) sont très crédibles. On ne s'ennuie pas du tout alors que le film dure plus de deux heures et demi. J'ai passé un bon moment devant ce film.
des images sublime de la jungle, un scénario beton, des acteurs de classe le tout bien filmé, un film de légende, les seuls points négatif le son avec les bruits d'animaux assez énervant et quelques petits détails qui cloche
Film culte grâce au bras de fer entre le colonel anglais et le chef du camp japonais. Les deux personnages sont tout simplement grandioses avec leur psychologie et leurs obsessions l'un pour le code d'honneur de la guerre made in occident et l'autre pour le code d'honneur japonais. Un final sublime pour une oeuvre phare du cinéma.
Encore une épopée majestueuse du génial David Lean. Les images sont très belles, les acteurs excellents et le scénario passionnant. Quant à la fin, elle est proprement stupéfiante ! C'est vraiment dommage qu'on ne fasse plus de film de ce genre, avec toute cette imagerie épique des années 50 - 60 qui n'a perduré que jusqu'à la première trilogie "Star Wars" (avec Alec Guinness, bien sûr) ou "Indiana Jones". Un seul petit défaut, peut-être : les nombreux fondus enchainés, peu agréable pour la santé oculaire.
L'histoire se passe en 1943. Tous les prisonniers doivent construire le pont sur la rivière Kwai, même les officiers. Le bras de fer commence entre les 2 chefs qui en deviennent fou. L'américain risque la vie de ses hommes pour défendre ses principes. Finalement, le colonel Saito semble dépasser par tous les événements et ce sont les britanniques qui donnent des conseils aux japonais et la mise en scène les montre supérieurs à eux. Les officiers britanniques veulent faire un vrai pont, ils le font et ils en ont fiers. Pendant ce scénario principal, une histoire principale émerge, le commandant Shears réussit à s'échapper mais il est transféré et doit y retourné car lui seule connaît la jungle. On apprend là qu'il n'est pas vraiment commandant et qu'il a prit l'uniforme d'un officier mort au combat pour pouvoir avoir des avantages.
Dès le début on a la chanson phare sifflé par les soldats, on sent qu'on va passer un bon moment.
David Lean fait l'apologie du travail. Le travail rend heureux car il nous empêche penser à la mort (Blaise Pascal). Le pont est durement construit à la sueur du front des soldats et même des blessés. On a pas envie que le pont se détruise mais on a quand même envie qu'il se détruise. Avant le passage du train, le suspens est à son comble.