Note moyenne
2,7
13 titres de presse
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Ciné Live
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Planetcinema.com
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Première
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Studio Magazine
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L'Express
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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L'Obs
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Studio Magazine
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Planetcinema.com
Nul doute que ce premier film choc de l'année ne fera pas l'unanimité mais son réalisateur est allé jusqu'au bout de son propos avec détermination et en évitant la plupart des écueils.
Première
Il n'en reste pas moins que des films comme ça, clairement, qui divisent les avis à ce point et ne ressemblent à rien de déjà-regardé, on n'en voit pas souvent. Mais pas au point de le recommander à tout le monde.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Cahiers du Cinéma
Les dialogues en rajoutent encore dans la glose explicative jusqu'à transformer les personnages en une harassante galerie de clochards philosophes, se gargarisant de mots d'auteurs exitentiels surécrits.
Chronic'art.com
(...) un film raté et hautement irritant.
L'Obs
Tous les tics d'un certain jeune cinéma français sont là, quelques-uns des acteurs aussi, dont certains ont fait leurs preuves ailleurs, mais surtout tout le toc.
Le Monde
Mais à quoi bon l'obscénité, si elle n'est que le cache-sexe de la morale ? On attendait Bataille, il faudra se contenter d'Audiard qui serait mis en apnée par Besson.
Le Parisien
(...) au bout de quelques minutes, on se lasse très vite de cet univers extrêmement sombre et désespéré.
Les Inrockuptibles
Ce qui est sûr, c'est que ce n'est pas un bon film.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
(...) cette mascarade filmée chic et pensée toc ne suggère qu'une réflexion: il serait temps que les metteurs en scène à court d'imagination cessent de se servir du drame du sida pour raconter n'importe quoi.