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5,0
Publiée le 7 janvier 2022
Remake superbe de "Love Affair" que Leo McCarey conduit de main de maître une nouvelle fois! Ce qui surprend encore aujourd'hui est la façon dont le metteur en scène a su dèjouer intelligemment la mièvrerie et les poncifs du genre! Le couple Cary Grant-Deborah Kerr est magique et vous marque à jamais...comme ce rendez-vous « manquè » au sommet de l'Empire State Bulding (jamais je n'oublierais cette montèe du building en 2005 car dècouvert à travers la tristesse de Nickie Ferrante). Montez-y, histoire de savoir ce que Cary Grant a dû èprouver tout là-haut! Pas de doute possible pour le cinèphile, "Love Affair" version 1957 est le nec plus ultra des films romantiques amèricains! La visite à la grand-mère de Ferrante est un joli moment de cinèma! On notera aussi la beautè des gestes et une très habile utilisation de la musique accentuant la caractère tragique de ce joyau èternel! Sortez les kleenex, c'est beau, souvent drôle, touchant et bouleversant à la fois! Chef d'oeuvre...
An affair to remember, érigé à juste titre en référence absolue de la comédie romantique, fait partie de ces comédies (romantiques ou non) sophistiquées basées sur l'intelligence du spectateur, un genre qui a malheureusement disparu (Little miss Sunshine pourrait rentrer dans la case). A la fois drôle (la scène du repas dos à dos est culte), émouvant (de l'escale chez la grand-mère à l'arrivée à New York, avec ces mimiques/regards en partie de tennis), et infiniment crédible (sur un thème abordé encore plus brillamment, sur un ton nettement plus déprimant, dans The arrangement, film importantissime, également avec la divine Deborah Kerr, élégante aussi bien physiquement qu'intellectuellement, toujours avec une fansaisie et un raffinement inégalables). Un modèle à suivre. La complicité, dépassant les simples jeux de séduction (ce qui force le séducteur à se découvrir), qui passe d'abord par une amitié de passage pour rendre le voyage plus agréable à une relation très forte, et libre. Car au-dela de leur amour, cette relation va leur permettre de s'affranchir de leurs chaînes, pas forcément ignobles (les deux promis absents sont plutôt sympathiques, certainement pas détestables, mais pas sur la même longueur d'onde), pour enfin "écrire une nouvelle page de leur existence, plutôt que de toujours réécrire la même page". Ce qui rend ce film merveilleusement divertissant, c'est que les ficelles scénaristiques sont peu visibles, et donc l'enchaînement des évènements et situations nous surprend, mais sans nous étonner, tant on est dans un registre du "possible". Le final est très beau.
Comédie sentimentale mythique, auto-remake de Léo McCarey. Le couple Cary Grant-Deborah Kerr est glamour et charmant à souhait. Le jeu du chat et de la souris fonctionne parfaitement grâce notamment aux dialogues subtils et qui ont du sens. La mise en scène sans être extraordinaire offre de jolis moments (regarder bien lors du baiser final). Mainte fois copié jamais égalé.
LE chef-d'œuvre de la comédie romantique. 2O ans après son premier opus, Léo Mc Carey remet son ouvrage sur l'établi et signe là un film magnifique d'humour, de tendresse, d'amour et de tragédie. Cary Grant et Deborah Kerr, portés par un scénario travaillé d'arrache pied par Mac Carey et le très expérimenté Delmer Daves, se glissent avec délice, telles deux alliances dans leur écrin, dans la peau de ce couple fantasque et non-conformiste qui ramène le spectateur sur les rives de l'illusion amoureuse. Le résultat de ce cocktail détonnant, si savamment dosé par son réalisateur, va au-delà des espérances. Deux heures durant, le délice est à son comble, avec en prime quelques scènes d'anthologie : le baiser caché dans l'escalier du paquebot, la visite à la grand-mère de Ferrante, ou bien encore ce sublime chœur d'enfants dirigé d'une main de maître par Deborah Kerr. Un pur ravissement.
Une jolie romance où l'émotion l'emporte sur le rire. Deborah Kerr et Cary Grant forment un joli couple qui se cherche, se trouve, se sépare involontairement et se retrouve finalement. Un joli générique de début avec la neige tombante sur Central Park. Joli, tout est dit voilà :)
Le film commence bien, dans un registe comique, léger et agréable, avec des acteurs charmeurs. Mais après la scène du paquebot, c'est plutôt décevant. Le scénario devient lourd,on se lasse de ler jeu de cache-cache On nous offre un côté tragique un peu niais qui a mal vieilli. Peu mieux faire!
bon, un tantinet sympa, scenario poussif, mais bon, faut aussi savoir passer a autre chose... Pour une soiree télé ca passe, mais faut quand meme pas crier au chef d oeuvre...
Dans une somptueuse copie neuve, ce film de 1957 vieillit bien. Acteurs merveilleux -Gary grant et deborah Kerr- et réalisateur proche du génie, ce qui n'était pas toujours le cas. Ici on retrouve , comme dans "Place aux jeunes" du même, une élégance et une sincérité dans l'émotion auxquelles il est difficile de résister. Faut avoir un coeur de pierre pour garder les yeux secs ! Seul bémol, la chorale enfantine ?
LE MUST des comédies romantiques avec le plus beau, le plus classe, le plus extraordinaire des gentlemen, des princes charmants, des hommes... Cary Grant! Et dire qu'il aurait du prendre la place de Sean Connery dans les 1er James Bond! Ca aurait déchiré!!! Enfin bref, il y a tous les ingrédients d'une bell, émouvante et larmoyante comédie romantiques. C'est LA meilleure de toute!!!
Avec un duo d’acteurs de premier ordre, Leo McCarey dirige dix-huit ans après le remake de son propre "Love affair". Le français Charles Boyer laisse ici sa place au mythique Cary Grant, lequel aura pour charmante compagne de croisière Deborah Kerr. Ces deux-là réunis sur un bateau, il nous apparaît vite inconcevable de ne pas les voir ensemble à la fin du film ! Et peu importent leurs futurs conjoints respectifs, le spectateur n’a qu’une envie dès le départ : qu’à leurs retours Terry ne devienne pas Mme Kenneth Bradley et que Nickie Ferrante n’épouse pas la riche héritière Lois Clark. Sur le ton de la comédie, le film s’amuse à nouer entre les deux personnages une complicité ravageuse (bien illustrée par la courte scène avec le photographe). Conscients de ce qui se passe, ils tentent bien de s’éloigner l’un de l’autre, mais sur un paquebot, on finit toujours par se retrouver… que ce soit dos à dos lors d’un repas ou au milieu de la piscine. Leur Amour inéluctable naîtra lors d’une escale, alors qu’accompagné de Terry Nickie rend visite à sa grand-mère Janou (Cathleen Nesbitt, idéale révélatrice de sentiments). C’est néanmoins sur un ton moins léger que se poursuivra le métrage. En effet, la croisière n’occupe que la moitié de sa durée. Avant de débarquer, les deux amoureux conviennent de ne se retrouver que six mois plus tard, au sommet de l’Empire State Building. Et c’est en cela que "An affair to remember" m’a surpris : scénaristiquement il ne tombe pas dans la facilité. Les événements ne sont pas téléphonés, notre seule conviction est qu’une issue heureuse sera au rendez-vous. Le chemin pour y parvenir s’avère chaotique et émouvant. "Elle et lui" est de ces films au charme suranné mais délicieux. Qui plus est, il est doté d’une réelle qualité de dialogues (plusieurs formules sont magnifiques, il y a une constante recherche de la belle phrase). La mise en scène se révèle parfois originale (leur premier baiser ; l’Empire State Building qui se reflète dans une porte vitrée…). Dur ne pas succomber à cet instant de Cinéma, joyau d’une époque révolue. L’insupportable séquence avec la chorale enfantine justifierait presque une étoile en moins, mais c’est à mon sens la seule faute de goût du film ;-).