Un après-midi de chien
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309 critiques spectateurs

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Jeff V
Jeff V

14 abonnés 62 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 janvier 2017
Un bon film des années 70 mais qui a un peu mal vieilli contrairement à d autres films de Pacino des années similaire. On y voit une histoire relatée d après de faits réels qui nous montre surtout comment les criminels mais également les forces de l ordre étaient vite dépassé par les événements.
Un Pacino par contre exceptionnel qui Porte le film et à un jeu d acteur sans faille. Les autres acteurs également sont bon mais en dessous de son jeux d acteur.
À regarder Si on aime les vieux films sinon passer votre chemin vous n allez pas apprécier
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 janvier 2017
Un film qui aurait dû se révéler intéressant, au moins pour la prestation exceptionnelle d'Al Pacino dans le rôle du "gentil" braqueur accompagné d'un demeuré un brin paranoïaque et très prévisible. Ce qui constitue d'ailleurs le point faible (parmi d'autres) d'un film extrêmement lent et poussif : tout y devient rapidement prévisible et sans surprise. Une mélasse sociale cinématographique peu crédible dont on a du mal à se réveiller, réalisée par Sidney "deux de tension" Lumet : absolument imparable pour la sieste du dimanche après-midi, il peut remplacer Drucker au pied levé (s'il arrive à mettre un pied devant l'autre en tant que metteur en scène comateux, cela va de soi).
Roub E.

1 325 abonnés 5 425 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2016
Un film de braquage hors du commun car il montre des braqueurs tristement communs. C'est l'histoire d'un braquage qui ne peut que mal tourner car mal préparé et exécuté par deux bras cassés (le troisième laissant tomber dès les dix premières minutes du film dans un retournement surprenant) le film ne manque pas de moment drôles tant le ridicule de certaines situations prête à rire, mais en même temps dramatique tellement les personnages très commun du film sont rapidement plongés dans une situation qui les dépasse totalement. Le film repose en grande partie sur un Al Pacino désarmant et John Cazale qui complète parfaitement le duo de braqueurs amateurs plus guidés par la peur que la détermination. Bien loin de l'héroïsme du film de gangster un après midi de chien est un film multipliant les sentiments qui le rend très vivant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 novembre 2016
Un après-midi de chien est l'histoire d'un Hold-up qui prend des tournures rocambolesques et inattendues pour les braqueurs avec l'arrivée de tous ces policiers et journalistes qui vont suivre le tout en direct (et c'est le cas de le dire). On a pourtant du mal à y croire que ce film relate des faits réels et pourtant cela est bien vrai.

L'histoire est prenante et surprenante malgré quelques passages ou ça manque de rythme mais le suspens y est et le personnage principal Al Pacino sombre petit à petit dans une paranoïa totale dans son rôle qui joue parfaitement : c'est à la fois braqueur mais aussi un personnage inoffensif et auquel on s'attache alors que son collègue Sal (John Cazale) lui se montre plus déterminé et cela va d'ailleurs se faire savoir avec les agents du Fbi vers la fin du film.
En ce qui concerne les autres personnages, le groupe de femmes prise en otage ne m'a pas totalement convaincus puisque l'on à l'impression qu'elle prennent pas leur rôle très au sérieux spoiler: (notamment quand l'un d'elle prend l'arme de Sonny ou qu'elles rigolent entre elles)
mais rappelons qu'il s'agit non pas de braqueurs professionnels mais amateurs et qu'elles doivent coopérer donc ce qui peut éventuellement s'expliquer par ces points de vues, cela permet d'avoir un coté divertissant au film aussi.

Ce thriller avec pas mal d'actions, de rebondissements et de tensions tiens globalement ses promesses et met le spectateur en doute dans ce huit-clos passionnant. Sidney Lumet réalise ici un bon film qui tiens en haleine et soigné.
yohanaltec
yohanaltec

107 abonnés 767 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 novembre 2016
Sidney Lumet réalise l'un de ses meilleurs films avec cette histoire complètement invraisemblable. Le film est en effet unique en son genre, car il fait d'un simple film de braquage un spectacle grandiloquant. La mise en scène énergique et la performance d'Al Pacino font de Un Après Midi de chien un classique du cinéma hollywoodien.
Kloden
Kloden

149 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 septembre 2016
Je poursuis ma plongée jusque-là plutôt appréciable dans le Nouvel Hollywood avec ce drame de Lumet, inspiré d'une histoire vraie qui avait il faut dire tout pour s'insérer dans ce mouvement majeur de l'histoire du cinéma américain. Son personnage principal spoiler: à la fois père de famille, homosexuel, vétéran de guerre, ancien taulard et fils mal aimé,
est en quelque sorte déchiré de toutes parts, être informe né des derniers râles des différents visages d'une amérique qui a perdu toute unité. Sous l'égide impotente de figures tutélaires fragiles (l'asthme du gardien, le diabète du patron, le rejet du père, la maladresse d'un flic incapable de cerner la situation) Pacino dresse malgré lui le portrait d'une génération incapable de prendre le relais et de s'assumer, non seulement parce qu'elle ne sait pas ce qu'on attend d'elle mais parce qu'elle ne sait plus qui elle est. Perdue et désolée dans une société ou le spectacle a primé sur tout sens de communauté ou sur tout désir de vérité humaine et d'une vie menée avec à-propos (même la mère, bien qu'aimante, se donne en spectacle), cette génération n'attend plus que la mort ("I'm dying here", répète sans cesse le personnage), qui viendra la cueillir dans une spirale tragi-comique. Tragique, parce qu'on ne doute pas bien longtemps du sort des deux braqueurs, que tout le mouvement du film humanise comme à rebours, comme comprenant trop tard les enjeux définitifs et viscéraux de la situation pourtant déjà décidée. Comique malgré elle, parce que Pacino semble se précipiter droit vers sa fin, comme s'il pliait sous le poids d'une société dont il semble croire, quelque part, qu'elle n'attend plus que ça de lui. Dans tout ça, il reste quelques moments étonnants et même perturbants ; la romance homosexuelle amenée de façon abrupte par la narration, qui montre bien qu'on oublie de chercher l'amour où il est, où encore la complexification subreptice du personnage de Cazale, le temps d'une remarque sur des clopes, qui laisse aussi à penser qu'on n'avait rien compris de ces personnages un peu débiles mais sans doute très profonds. Bon, j'aurais quand même sans doute un peu à redire sur la durée de l'ensemble, sur quelques redites, même s'il est vrai qu'en allongeant son récit, Lumet donnait presque l'impression de tourner en temps réel, de plonger dans un cycle temporel complet que seule la mort pouvait achever, tout comme l'aube achève la nuit. Il faut aussi ajouter qu'en 1975, après 8 ans du Nouvel Hollywood, les thèmes brassés par toute une industrie en pleine auto-critique finissaient par tourner en rond, même si dire cela me rend un brin hypocrite, puisque The Deer Hunter (1978) demeure le film de la période qui m'a le plus marqué. À voir pour Pacino, dans tous les cas, sans doute dans son meilleur rôle.
Eselce

1 629 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2016
Ce qui est excellent, dans ces films américains, c'est la démesure de la police. Pour deux gangsters qui braquent une banque, plus de 250 policiers mobilisés, sans compter les médias et les gens curieux. J'ai aimé les prestations d'Al Pacino et de John Cazale (Disparu trop tôt). Mais également les quelques scènes face à la police, à la population et les quelques essais et face à face entre policiers, gangsters et inconnus. Les dialogues sont bons, mais la fatigue nerveuse atteint autant les personnages que le spectateur lorsque la nuit tombe suivie de quelques confessions "au cas où". Excellent final !
Estonius

4 756 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2016
Voilà un film de casse traité de façon vraiment original avec un Al Pacino survitaminé, c'est passionnant, c'est intriguant, c'est spécial, c'est très bien fait. Il est simplement dommage que le film soit plombé par un interminable échange téléphonique dans le dernière demi-heure sinon on tenait là un chef d'œuvre.
Acidus

881 abonnés 3 974 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 novembre 2015
"Un après-midi de chien" est un très bon film de braquage qui sent bon les années 70 avec ces thématiques réccurentes. Adapté d'un fait réel, ce long métrage de Sidney Lumet a ce qu'il faut pour maintenir les sens du spectateur en éveil. Pour un film de braquage - synonyme de violence - Sydney Lumet et son scénariste abordent ce fait divers avec une certaine légèreté, n'hésitant pas à y incorporer quelques touches d'humour ici et là. A l'instar des otages, on se prend de sympathie pour ces deux braqueurs du dimanche et l'on finit même par s'inquiéter de leur sort. Il y a d'ailleurs une bonne dose de suspens dans ce film qui nous tient en haleine jusqu'à son dénoument final. Un très bon film.
Prad12
Prad12

123 abonnés 1 086 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2015
Un après midi de chien porte vraiment bien son nom..... Sydney Lumet réalise là un film puissant sur des destinées qui dérapent dans la poisse la plus complète. On reste hypnotisé par le déroulement implacable des faits et le jeu de tous les acteurs et actrices. Un film magnifique sur des loosers attachants.... Palpitant.
Kinshaw.
Kinshaw.

16 abonnés 187 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2015
"Un après midi de chien" raconte l'histoire vraie et incroyable d'un des braquages les plus foireux de l'histoire des Etats-Unis. Cette histoire est tellement hallucinante que même le cinéma n'aurait pas pu l'inventer. La réalisation menée par Lumet est particulièrement proche des faits, John Cazale est excellent en braqueur fou, avec seulement une dizaine de répliques à jouer dans le film, il parvient avec juste son impassibilité à nous faire flipper tout du long et à nous montrer la tension qui devait régner dans la banque. Enfin, Al pacino a un charisme fou, il vit son rôle à fond, est la pièce maîtresse du film qui nous fait prendre conscience de l'absurdité de la situation. Son personnage monte en degré, passant par toutes les émotions sans jamais retomber.
CrackO DingO
CrackO DingO

62 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2015
Basé sur une histoire vraie, ce film sur un braquage de banque qui tourne au fiasco est mémorable par son interprétation soignée. Un bon suspens dans ce film simple. ----Juillet 2015----
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 août 2015
Un après-midi de chien, c'est un titre qui annonce la couleur : les événements qui vont se passer dans ce film ne seront pas tous joyeux. Pourtant, quand le film a commencé je me suis demandé si ce n'était pas plutôt une comédie : on assiste à un braquage assez pathétique, avec des gangsters beaucoup trop gentils et pas assez préparés pour le job, mais rapidement l'intrigue prend forme, et le film se concentre énormément sur la prise d'otages et les négociations avec la police. Ce qui diffère avec les autres films du genre, c'est que non seulement les braqueurs sont sympathiques (enfin surtout Sonny), que les otages ont aussi de la compassion pour eux et surtout que le braquage va dresser un portrait de la culture des années 70, par l'intermédiaire de la foule. Sydney Lumet, réalisateur émérite (12 hommes en colère, Serpico), mais trop méconnu, filme de manière à ce que le spectateur ressente l'atmosphère étouffante qui règne dans la banque où se déroule le braquage. Pour en revenir aux personnages : on retient surtout celui de Sonny, personnage attachant, fort et envers lequel on ne peut avoir que de la compassion, car il est au final profondément humain et profondément bon. Al Pacino crève l'écran avec ce rôle, et réalise l'une de ses meilleure performances. Le personnage de Sal, quand à lui est plus antipathique, incompétent, inquiétant et assez stupide pour être violent et donc très dangereux. John Casale s'en tire d'ailleurs à merveille dans ce rôle. Les acteurs secondaires sont tous très bons, rien à dire. L'histoire se suit sans ennui et réserve de bons rebondissements. Je n'ai pas grand chose à dire, pour moi il manque un petit quelque chose qui érigerait ce film au rang de chef-d'œuvre, mais il est tout de même excellent. À voir.
mac guffin
mac guffin

8 abonnés 86 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mars 2015
Un modèle d'énergie et de suspens, mais aussi et surtout d'humanité. Le sommet du film de braquage, qui sans jamais sacrifier l'action, prend le temps de dépeindre ses personnages, avec une empathie et une absence de préjugés remarquable.
Al Pacino était alors au top de sa carrière, matérialisée par une série de chefs-d’œuvres uniques. Sa conviction dans le rôle de Sonny porte le film de bout en bout. Il est parfaitement secondé par l'inquiétant mais néanmoins touchant John Cazale.
Sydney Lumet, grand cinéaste mésestimé, prend dans cette oeuvre majeure le pouls de la rue new-new-yorkaise et d'une société américaine en plein doute.
Classique de son époque, voici un film qui n'a pas pris une ride.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 février 2016
Un après-midi de chien repose sur les jeunes épaules d'Al Pacino, juste dans son rôle, mais loin du mode en roue libre vu dans Scarface. A voir, déjà pour l'ambiance feutrée des années 70 présentée dans un quasi huis-clos, puis pour l'histoire, banale dans son début, plus complexe quand le scénario se dévoile dans son entièreté et davantage encore quand on apprend qu'il est inspiré d'une histoire vraie. Au départ, il s'agit d'un simple hold-up d'amateurs, dont l'absence d'organisation couplée aux quasi bonnes intentions d'Al Pacino vis à vis des otages peu craintifs n'est pas sans rappeler la comédie française Pour 100 briques t'as plus rien. Puis, le film choisit de présenter les relations d'Al Pacino (sa mère, son ex femme, son mari dont il espère l'opération de changement de sexe (si si)) via des coups de téléphones depuis la banque braquée et/ou via des interventions de la rue avoisinante. Elles permettent de comprendre davantage la personnalité de ce héros, en aucun cas mal intentionné, pour qui on (le spectateur) prend de l'empathie, à l'instar du public de rue qui observe la scène et le soutien même (je n'ai pas vérifié si cela s'était vraiment produit ...). Les dialogues sont parfois longuets et ne sont parfois malheuresement pas très informatifs. On retiendra la scène finale, la chute relativement violente, non dans la forme, mais dans son dénouement. On croyait qu'Al Pacino et son collègue allaient s'en tirer, et on le souhaitait, spoiler: mais un flic tue ce collègue qui depuis le début était sur le qui-vive, et menotte Al Pacino
. Et ce, sans musique, sans dialogue. Silence. Seul le regard d'Al Pacino pour parler, qui nous fait pitié au sens littéral pendant cette scène dramatique qui, par sa venue soudaine, contraste fortement avec le reste du film plus léger et moins sérieux. Une fin grave donc, filmée dans la nuit, sur un aéroport, qui se fige dans le paysage et sur laquelle s'ajoute un générique froid, et ce toujours sans bonne sonore. La douche froide après le sauna.
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