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Manu D
3 abonnés
26 critiques
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2,5
Publiée le 25 mars 2021
Comme pour La Chute du Faucon Noir, Ridley Scott, tout comme son frère Tony avec Top Gun, nous mettent en exergue leur amour pour leur patrie adoptive. Comme d'habitude avec les films américains, de guerre, pas grand chose de crédible. Ce pseudo-entraînement des Navy Seals dépasse largement les limites de ce qui est acceptable, et ils en font table rase. J'aime Demi et Viggo, mais là ça ne colle pas. La scène de guerre finale est ce qui m'a tenu le plus en haleine, même si elle arrive comme un cheveu sur la soupe et j'ai un gros doute concernant la géographie : ils disent aller "au Sud", et à ce Sud il y a la mer, mais toute la mer de la Lybie est au Nord ! Le film est sorti pour faire plaisir aux Social Justice Warriors, en ces temps de post-post-féminisme, mais ils risque d'être bien déçus ! A oublier.
Un bon film sur la parité homme femme au sein de l'armée américaine. Ce qui était au départ, juste un coup de pub politique, devient une affaire de grosse ampleur dont l'investigatrice n'en est plus maître. L'histoire d'une femme qui intègre le programme d'entraînement des navy Seal. Si le film ne brille pas par ses répliques, il a pour but néanmoins de nous montré l'instruction et l'entraînement des futurs commandos, même si c'est poussé limite à la torture. Demi Moore est impressionnante, tant physiquement que mentalement, elle s'est quand même rasé la tête. Viggo Mortensen est excellent dans l'instructeur sadique. Un bon film qui fait le travail sans prise de tête
Incroyable : Ridley Scott qui fait du Tony Scott ! Film mineur, bourrin qui semble pouvoir s'accommoder de son pseudo discours féministe uniquement à coups de tatane. Demi Moore - plutôt investie et convaincante - n'a d'autre solution que de se faire pousser l'appendice manquant, en témoigne LA punchline (je vous laisse le soin de la découvrir par vous-même) qui signe la fin de sa métamorphose. Je ne suis pas sûr du message les gars ! Faut boire de la bière et faire des pompes sur une main pour qu'une femme soit considérée ? Alors oui, on peut se laisser divertir si on aime la boue et les pétarades mais alors, évitez la niaiserie du dernier plan, avec ce cher Viggo se retournant dans l'embrasure de la porte, d'une ringardise absolue. Allez, je m'en retourne voir Blade Runner…
Que ce soit dans la marine, l'armée de terre ou l'aviation, il n'a pas été facile pour les femmes de se faire admettre, aux USA ou ailleurs. Les pionnières ont du affronter la misogynie exacerbée des militaires qui n'admettaient pas leur présence. Le film de Ridley Scott porte sur ce thème avec, en plus, l'aspect politique sous jacent qui va interférer dans ce sujet. C'est assez habile finalement de montrer qu'une femme d'exception pouvait gagner sa place dans ce monde d'hommes si elle luttait « à armes égales ». spoiler: Sauf que justement, elle finit par comprendre que ses supérieurs ne veulent surtout pas qu'elle réussisse et que c'est un handicap insurmontable. Et donc que tous les prétextes sont bons pour la dissuader y compris la calomnie. Seulement cette combattante ne va pas lâcher le morceau si facilement et va remonter à la source. La réalisation est typiquement américaine dans ses exagérations mais le principal, c'est que ce film d'action se regarde sans ennui malgré sa longueur.
C'est pas compliqué, Ridley Scott est capable du meilleur comme du pire!! Malheureusement pour nous, cet "A armes égales" appartient à la seconde catégorie. Après avoir atteint les sommets de la stupidité l'année précédente avec "Lame de Fond", le voilà qui recommence avec l'histoire de cette femme qui entre dans les Navy Seals, le corps de l'armée américaine le plus difficile. Rempli de clichés plus débiles les uns que les autres, la première partie savait se faire regardable à défaut d'être transcendante, mais le tout est plombé par la seconde partie dont on devine chaque rebondissement à l'avance (normal, on les a déjà vu dans un million d'autres films!!). Dommage pour Demi Moore qui semble s'être pas mal impliqué dans le projet, mais quand on sait pas jouer, difficile d'y faire quelque chose. Quant à Viggo Mortensen, il livre une prestation pathétique mais lui, contrairement à sa collègue, prouvera plus tard qu'il est un grand acteur. Un Ridley Scott qu'il vaut mieux oublier!!
Quel que soit l'employeur, la ségrégation fondée sur l'appartenance ethnique, le sexe et la nationalité reste un problème majeur dans le monde entier et ce n'est pas acceptable.
Les dirigeants corrompus n'aiment pas les personnes de qualité qui ont des valeurs et refusent leurs concepts immoraux: tricherie, mensonge, escroquerie et vol, car toute personne agissant de bonne foi réaffirme son attachement à l'état de droit et est capable de tenir la distance.
Les gens bien intentionnés se battent non seulement pour eux-mêmes, mais aussi pour leurs coéquipiers et le plus grand bien / bien commun. C’est cette Force qui les fait gagner à la fin, car comme le dit Peter Parker : «Quoi qu’il arrive, quelle que soit la bataille qui fait rage en nous, nous avons toujours le choix. »
Demi Moore réalise une performance phénoménale, qu'elle qualifie justement comme sa « plus grande fierté professionnelle » dans ses mémoires « Inside Out ».
Un film d'action banal et même plutôt mauvais. On ne sait pas trop ce que Demi Moore a voulu prouver (qu'elle pouvait interpréter une femme qui peut être aussi vulgaire qu'un homme ?). De plus, pour celles qui trouvent Aragorn (Viggo Mortensen dans le Seigneur des Anneaux) sexy : ne regardez pas ce film sous peine d'avoir un choc violent, dû à un short ridicule laissant voir des jambes maigres ; de plus il porte très mal la moustache. Bref, l'histoire de ce Rambo féminin n'est vraiment pas intéressante.
Le thème abordé présente un certain intérêt, chacun aura sa propre opinion sur lui ce qui aura le mérite de capter l'attention du spectateur. Mais suivant votre opinion personnelle vous aimerez ou n'aimerez pas ce film. Il ne s'agit pas ici de goût mais de valeurs morales personnelles.
D'un point de vue purement cinématographique le film reste potable sauf pour les deux seules scènes d'actions affreusement réalisées dignes des plus gros navets ! Les explosions, les bruitages, les effets de caméras ridicules ! Une purge !
Le film le plus vulgaire, sexiste, violent, bête et sans intérêt sur l'armée. Je ne l'avais jamais vu et bien, j'aurais vraiment dû continuer à l'ignorer. Et dire que c'est Ridley Scott qui a réalisé cette magistrale et indigeste daube. A vomir.
Alors voici donc le fameux film par lequel… Demi Moore a défrayé la chronique en se rasant le crâne ! C’est vrai, c’est choquant. Une si belle femme, avec une chevelure aussi superbe… C’est un crime ! Eh oui, cette femme ne recule devant rien pour réussir, que ce soit dans sa vie d’actrice, ou que ce soit à travers ses personnages souvent dotés d’un caractère doué d’une force hors du commun. On a pu le voir à travers la très bonne comédie chargée d’humour tout en finesse "Nous ne sommes pas des anges" (bien que la comédienne y frise quand même la caricature), ou encore à travers "Harcèlement" et dans une mesure un peu plus nuancée "Des hommes d’honneur". Mais j’ai envie de dire qu’elle a repris les ingrédients des deux derniers films cités pour en faire un savant mélange et donner corps au lieutenant Jordan O’Neil. On avait vu à quel point elle savait porter l’uniforme, avec beaucoup d’assurance et une certaine fierté. Mais on avait vu aussi son regard d’acier, ce regard décidé que personne aurait osé bravé excepté Viggo Mortensen dans la peau de l’infâme instructeur. Il est vrai que Demi Moore avait toutes les qualités requises pour incarner la première femme entrée dans la dure et sélective formation des Navy Seals. Bon et alors ? Qu’est-ce que ça donne ? Eh bien pour commencer, je trouve la note donnée par les allocinéens un peu sévère quand même : 2,5 sur 5 au moment précis où j’écris ces lignes. D’abord on remarque dès l’entame une bonne tonicité du récit. Bien que dépourvus d’action au sens strict du terme, le rythme est pêchu et le scénario va droit au but en prenant la direction du féminisme. Pendant le visionnage, je me demandais si cette idéologie était ce qui ressortait le plus de l’avis des internautes cinéphiles. Et en même temps, je ne pouvais m’empêcher que sous ce grand discours féministe, se cachaient bien d’autres choses, pour certaines liées et pour d’autres non. Pour celles qui sont liées, on peut remarquer une dénonciation de préjugés, ce genre de partis pris qui vous poussera par tous les moyens de démontrer par A B que les femmes n’ont pas leur place dans certains corps de métier. Mais en parallèle, on doit prendre en compte la capacité de chacun à se dépasser. Quand on veut, on peut ! Ce qui vient corroborer la citation donnée par le premier maître Urgayle (Viggo Mortensen) dès sa première apparition et qu’on retrouve dans un bouquin en fin de film. Et même si la volonté ne résout pas tout, elle permet souvent de franchir des montagnes. Je trouvais d’un très bon œil ce triple discours. Mais en même temps, je craignais de voir une première vraie mission, afin de montrer au spectateur qu’une telle formation n’était pas futile. Car quoi qu’on en dise, on en vient à se demander si la formation des Navy Seals est aussi ardue, autant parsemée de brimades, aussi dépourvue de limites dans la violence en apparence quelquefois gratuite mais jamais loin de la torture et de l’humiliation ultime. En bref, si ça se passe vraiment comme ça. Qu’importe, on prend notre pied quand l’élève a le dernier mot sur l’instructeur, lequel a clairement dépassé les limites. Une pirouette jouissive qui au moins, a l’avantage de localiser le vrai problème des a priori. Selon moi, il y avait quand même mieux à exploiter que cette première mission qui ne sert qu’à glorifier la réussite à l’examen et bafouer les négociations diplomatiques. J’aurai plutôt vu le récit se poursuivre dans le face à face entre le lieutenant O’Neil et le sénateur DeHaven (Anne Bancroft). Les outils peu recommandables employés par les politiciens sont mis à nus, mais… quid des résultats de cet affrontement ? Par un coup de baguette magique, tout s’arrange ! Pourtant cela aurait permis de déplacer la tension de l’affrontement entre O’Neil et Urgayle à celui entre O’Neil et DeHaven et peut-être de raccourcir un peu par la même occasion la durée du long métrage (sur ce dernier point, ça reste plus qu’hypothétique). C’est dommage, parce qu’en prenant la direction qui a été choisiespoiler: sur les côtes de la Lybie , c’est le féminisme qui ressort davantage, tant et si bien que ça le dessert dans le sens qu’on met plus que jamais la femme au même niveau que l’homme, voire même au-dessus par l’acte héroïque. Les deux sexes à armes égales ? Pas si sûr ! Quoiqu’il en soit, je suis persuadé que ce film aurait gagné en qualité et en force du récit si les malversations politiques avaient été plus développées, d'autant qu'Anne Bancroft montre enfin quelque chose de vraiment intéressant quand son personnage est acculé au pied du mur. Malgré tout, on ne s’ennuie pas vraiment au cours des 125 minutes au cours desquelles on ne remarque même pas la musique.
Alors qu'il connaît une période de creux artistique au cœur des années 1990, Ridley Scott se lance dans un portrait de femme avec G.I. Jane, où il sera question de montrer qu'une femme peut aussi faire partie des Navy et survivre à leurs très difficiles entraînements.
Si le sujet est plutôt intéressant sur le papier, Ridley Scott se loupe complètement avec cette oeuvre qui fait dans la lourdeur et le démonstratif, tout en étant ennuyante. Il ne parvient pas à faire exister et à rendre ces personnages intéressants, se contentant de mettre son personnage principal en mode Jeanne D'Arc face à toute sorte d'entrainement physique et d'humiliation. Les personnages sont souvent des caricatures, guère aidées par des interprétations frôlant le ridicule (même Viggo Mortensen et Anne Bancroft).
On est très loin du Ridley Scott qui brillait tant sur le fond que la forme avec des œuvres comme Les Duellistes, Alien ou Blade Runner. Le futur metteur en scène d'Exodus enchaîne les clichés, utilise la musique de manière catastrophique (et ça fait très mal lorsqu'on admire John Lee Hooker) et dirige une Demi Moore tentant de se la jouer mec et badass n'inspirant que de la pitié jusqu'à une fin qui est dans la parfaite lignée de tout ce qui vient d'être écrit...
Pas besoin de plus tirer sur l'ambulance, Ridley Scott livre-là un de ses pires films (avec une concurrence assez rude), alignant les clichés et les séquences affreuses, et on est bien loin du brillant metteur en scène qui a tant brillé à ses débuts. Heureusement, il se rattrapera dès son prochain film avec Gladiator.
Film intense, violent et cruel dans les méthodes d'entraînement et de sélection des meilleurs navy seal avec en plus la problématique des femmes dans l'armée . Bien sûr le trait est exagéré mais quelle intensité dans l'engagement physique et psychologique. Demi Moore est impressionnante en recrue body buildee, qui ne lâche rien, autant pour elle même que pour la cause des femmes, manipulée par une politique sans état d'âme. Demi Moore est une grande actrice et prouve par un engagement total qu'elle peut jouer tous les rôles alors qu'elle pourrait se contenter de rôles glamour et sexy. Sa performance à elle seule vaut le 4 pour un film où on ne s'ennuie pas une seconde.
Un film qui se veut féministe mais qui hélas produit l'effet inverse, celui de donner une image grotesque de la femme, ce qui est bien dommage, et où la belle Demi se lançait dans un rôle de meuf badass à souhait, crâne rasé, muscles d'acier et nichons au garde-à-vous, en balançant des répliques machistes que même Schwarzie ou Van Damme à l'époque n'auraient pas osé sortir. Sûre d'elle, Demi combat les préjugés sexistes sur leur propre terrain, en croisant Viggo Mortensen en chef-instructeur vachard, au sein d'un superbe casting, mais après Striptease, elle sombrait de plus en plus dans le ridicule. On a vraiment peine à croire que ce film a été écrit par David Twohy et surtout qu'il a été réalisé par Ridley Scott...
Un divertissement un peu manichéen de Ridley Scott , qui nous a habitué à un standard beaucoup plus haut habituellement . On ne s'ennuie pas , il y a de l'action , Demi Moore fait tout ce qu'elle peut, mais le scénario est un peu léger,et l'argument est vite compris. Sur des sujets aussi primaires il est difficile de faire un exploit.