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So Soso
8 abonnés
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4,0
Publiée le 22 mai 2026
A Armes Égales Le rejet des femmes dans l'armée renforce la dimension sociale du récit, en créant des tensions et des situations difficiles au sein de la société. Le fait que Demi Moore soit constamment rejetée donne plus de valeurs et de force à son personnage. Ses entraînements difficiles accentuent sa persévérance et sa force mentale. Le faite de comprendre ses motivations rend son évolution plus intéressante. Le film développe peu le combat intérieur qu'elle traverse au moment de se raser la tête, ce qui réduit la portée émotionnelle de la scène. La mise en scène des combats est parfois confuse à cause du cadrage. Ça nuit à la lisibilité de l'action. Militaire : A Armes Égales représente parfaitement le combat, les valeurs et la dignité d'une façon impeccable.
Un régal de voir Demi Moore dans ce rôle, elle a été très convaincante et même si le film aurait pu avoir de meilleures actions et un meilleur scénario, ça reste sympa et on passe un bon moment.
Selon Viggo Mortensen , dans ce film : tant qu on souffre , on sait qu on est pas mort....et bien a armes egales nous rappelle pendant 2 h que l on est pas mort . Et c est ́la seule qualité de ce film. Pendant 2h on se demande ce que Ridley Scott a a raconter, c est mal joué, sans histoire, sans intérêt avec une musique constamment a cote de la plaque. A part si vous rêvez de voir Demi Moore avec le crâne rase fuyez ce film sans intérêt et visiblement tourné pendant les conges de Ridley Scott et de son scenariste
Performance remarquable de Demi Moore et de ses acolytes, qui ont dû en baver pour le tournage. Mention spéciale pour la scène dans laquelle l'actrice se rase ses longs cheveux. La première journée de la sélection des Navy Seals n'est pas de tout repos. La suite non plus. Notre service militaire à côté, c'est un séjour au Club Med ! . Jane s'en sort très bien. Le film pose la question de la féminisation des armées sur fond de magouilles politiciennes... par une femme sénatrice, qui ne vaut pas mieux que les hommes politiques. Tandis que Jordan gagne le respect de ses frères d'armes en réclamant d'être traitée comme eux, et en faisant preuve d'un courage et d'une analyse de la situation exemplaires sur le terrain. Notons aussi la belle prestation de Viggo Mortensen dans un rôle d'adjudant-chef instructeur particulièrement dur. Une dureté qui masque une passion pour la poésie, qu'il cite dans son discours de bienvenue aux nouveaux aspirants : "Je n'ai jamais vu une bête sauvage s'apitoyer sur son sort." Vu pour la première fois en 2026, soit vingt-neuf ans après sa sortie, À Armes Égales reste efficace grâce à une réalisation impeccable, tout en étant étonnamment moderne sur la question de la place des femmes dans l'armée américaine, sujet traité depuis longtemps en Israël.
Bien que l'on regrettera une colorimétrie extrêmement terne, un scénario un peu long et un dernier acte un peu forcé, le film reste assez sympathique et plutôt bien construit. J'apprécie toute la dévotion de Demi Moore pour le rôle avec la prise de muscle et le crâne rasé, mais c'est surtout Viggo Mortensen qui brille dans son rôle de maître-chef aussi impitoyable que juste. Je sais que le film est critiqué pour son féminisme et son apologie des entraînements abusifs de l'armée, mais personnellement, je ne suis pas d'accord ! Le personnage de O'Neil ne participe au programme uniquement pour compléter sa formation et par conviction, pas du tout par volonté de représenter les femmes (elle se moque d'ailleurs du concept). D'ailleurs, on découvrira que l'idée derrière cela n'était qu'une vaste fumisterie de la part de la sénatrice DeHaven (une femme donc) pour ses ambitions personnelles. Donc le film a bien plus tendance à critiquer l'hypocrisie du féminisme qu'autre chose. Le fait qu'O'Neil se met à adopter une mentalité similaire à ses confrères affiche davantage un message comme quoi une femme peut-être une bonne militaire et une bonne camarade. Le message ne va pas loin. Quand à la glorification des méthodes abusives, j'ai pas l'impression que ce soit le cas ! Au mieux, c'est présenté comme un mal nécessaire visant à préparer les soldats, mais c'est quand même présenté comme quelque chose de violent et brutal. Je sais que le film a été très critiqué à sa sortie, mais j'avoue être content qu'il prenne un peu du galon, même s'il est loin d'être parfait.
Ce film est un excellent divertissement, sans prétention mais efficace. Le scénario, certes classique et parfois un peu exagéré, ne surprend pas par son originalité, mais il remplit parfaitement son rôle : de l’action rythmée, une belle complicité entre les personnages et une fin attendue, mais qui reste satisfaisante. Le tout servi avec une touche féministe bienvenue. Demi Moore y est particulièrement convaincante, visiblement très investie physiquement pour le rôle – un engagement qui force l’admiration. Au final, même si le film ne révolutionne pas le cinéma, il offre un moment agréable et énergique, et c’est bien là l’essentiel !
Ridley Scott en n'est pas à sa première oeuvre un tant soit peu féministe. Ici cependant c'est le sujet même de son film. Le film déroule sans accroc mais aussi sans nuance son sujet. On sait tout de suite on l'on va. Les personnages sont des images attendues. On pense à de nombreux film de guerre et la comparaison n'est pas à l'avantage de cette pâle vision. Scott passe à côté des enjeux dramatiques. Des coups de gueules et des coups inoffensifs. Un gentil divertissement au féministe de bon alois.
Comment Ridley Scott a pu pondre un truc pareil ? Du féminisme à 2 balles. avec une Demi Moore qui joue de son physique (Ah les entrainements bien au ralenti et en gros plan) On pourrait croire à une parodie. Que d'images éculées : le haut gradé avec son cigare... Scénario plus que prévisible : spoiler: la nana qui est rejetée par tous, et qui va retourner tout le monde, et finir en héros au combat
Et c'est quoi cet entrainement qui vire au pugilat proche de la torture. Les seals ont du rigoler en voyant cela. Zut Viggo Mortensen: qu'es tu venu faire dans ce bourbier ?
J'ai voulu voir à quoi ressemblait ce film, j'ai détesté. Violent, stressant, bête... Tout ce que je déteste avec ce genre d'armée, des brimades, de gens qui hurlent sans cesse, des gens traités comme des moins que rien. Une honte d'avoir des représentants comme ça dans les armées. Et elle aussi, elle, commence à parler et à agir comme eux avec cette violence absurde pour entrer dans le moule et s'intégrer et réussir. Est-ce vraiment de l'héroïsme ? Pour moi, c'est perdre toute dignité comme tous ces gens qui se soumettent à ces cinglés de commandants. Il n'est pas nécessaire d'agir comme ça pour avoir une armée de qualité. On peut faire des entraînements durs dans le respect de chacun, cela donnera moins d'abrutis, d'abruties de cette façon et une meilleure armée. L'armée, la guerre, très peu pour moi et encore moins dans une armée pareille... ça, c'est mon avis sur le contenu... Après, pour le jeu des acteurs, ça allait.
Ce film signé Ridley Scott est pas mal du tout, il nous montre ce qu'une femme peut arriver a faire dans l'armée Américaine. il y a beaucoup de scène que je nommerai de futile, cependant ca reste un bon film, j'ai mis la note de 3/5, Demi Moore est vraiment bien dans son role.
G.I. Jane est certainement l’un des films les plus impersonnels de son auteur, quoique ses thématiques et ses obsessions demeurent, plus en retrait, et ressemble davantage à une œuvre de Tony Scott : musique grandiloquente (ici épouvantable), caméra libre et expérimentale, domaine militaire que l’on retrouve à l’identique dans un Top Gun (1986) ou un Crimson Tide (1995). Le parcours de Jordan O’Neill consiste en une mutilation de l’Ève pècheresse, figure biblique de la faiblesse et de la séduction, qui passe avant toute chose par une violence qu’elle s’inflige physiquement et mentalement : elle soumet son corps aux coups, au froid et à l’usure, elle se rase elle-même les cheveux, partage le dortoir des hommes qu’elle sauve au combat, notamment son chef instructeur lors d’une mission de rapatriement qui dégénère. Sa féminité éprouve la virilité telle qu’elle se définit et se pratique dans l’armée : vantardise, répartie et vulgarités sont de mise et constituent le langage de ce microcosme extrême au sein duquel les individualités sont broyées. Si l’ouverture et la clausule souffrent de situations proches du ridicule, avec par exemple l’une des pires idées esthétiques vues chez Scott – la manie de zoomer dans l’image à chaque détonation d’arme à feu –, reconnaissons néanmoins l’efficacité de sa réalisation lorsqu’il s’agit de former les recrues, ainsi que la réflexion plutôt fine sur la place de la femme dans l’armée, articulée à ses retombées politiques. Le cinéaste sait peindre des antagonistes détestables dont les motivations demeurent vraisemblables et, en ce sens, disent quelque chose de l’humanité : la sénatrice Lillian DeHaven rappelle que les avancées de la cause des femmes sont aussi dues à des calculs électoraux et carriéristes ; elle est campée par une Anne Bancroft impériale. N’oublions pas enfin de saluer la performance de Demi Moore, métamorphosée pour son rôle, et qui livre ici une démonstration de son talent.
Juste à voir, toujours la manipulation, et la discrimination et le rabaissement des femmes alors quelles sont aussi forte voir plus que certains hommes.