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GrandSephiroth
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3,0
Publiée le 22 septembre 2017
Sous l’objectif de Francis Ford Coppola (qui réalisera plus tard Apocalypse Now et Dracula), Le Parrain est une adaptation du roman éponyme de Mario Puzo sorti trois ans plus tôt, film de gangster de référence racontant l’ascension de Michael Corleone, rôle ayant révélé Al Pacino (avant Un après-midi de chien, Scarface, Dick Tracy ou encore L’impasse), dans sa famille mafieuse impitoyable dominée par son père Vito (d’où le titre d’origine The Godfather), interprété par Marlon Brando (Jules César, Superman, Apocalypse Now). Œuvre majeure dans le genre, elle narre cet aspect du New York d’après la seconde guerre mondiale à travers cinq familles qui font leur fortune à travers différentes activités dont le trafic de drogue. Entre refus d’association, désaccords au sein d’une même famille et représailles pour une lutte de pouvoir, le film tient le parfait scénario classique dont la complexité dévoile tout son intérêt dans la psychologie des personnages. Du haut ses trois heures, le film parvient à être prenant malgré la lenteur de certaines séquences et le vieillissement évident du tout. On retient surtout des passages clés comme le mariage de la fille de Vito avec un bookmaker qui s’avèrespoiler: violent par la suite , le courage impétueux de Michael qui venge la tentative spoiler: d’assassinat de son père en allant jusqu’à liquider un policier ripou, le meurtre de spoiler: sa femme en Sicile et son retour aux États-Unis qui montre que c’est bien lui qui est devenu le boss. Si Marlon Brando a une certaine prestance dans le rôle du grand parrain de la mafia (tout comme dans sa vie personnelle, lorsqu’on le voit en mode grand-père avec son petit-fils), c’est bien Al Pacino qui tire son épingle du jeu avec le début d’une longue série de rôles d’anthologie au cinéma. Un grand classique !
Extrairdinaire, passionnant, précurseur. Je pourrais continuer longtemps tellement ce film m'a secoué, un des films qui m'a le plus marqué avec Drive et Réservoir Dogs. Al Pacino pose les bases de sa légende avec un personnage entier et charismatique. A voir,revoir, encore et toujours
Le film des films pour moi . J ' ai du mal à trouvé des défauts sachant qu' il y a Brando et Pacino qui sont pour moi plus que des idoles . Tout à été dit et écrits sur cet oeuvre intemporelle sur la maffia. Une page historique du cinéma comme on en produit plus aujourd'hui. Un chef d ' oeuvre dans la mise en scène avec une quirielle de scènes de bravoure et une interprétation de haut vol . Il n ' y a rien à dire sauf de de caler dans son fauteuil et profiter des trois heures de projection .
Le Parrain qui sera une trilogie qui est la première parti est un chef d'oeuvre , le scénario est tout simplement magnifique et Marlon Brando est tout simplement énorme comme les autres acteurs et c'est un bon film de mafieux avec des coups de feu et des morts et spoiler: même si Don Vito meurt a la fin c'est son fils qui est joué par Al Pacino va être le successeur de son père en cherchant qu'il a tué
Le fond est super intéressant. Influence de la Mafia, Guerre de "gang", Complots et trahisons. Découverte des hauts et bas de pouvoir d'une Famille Mafieuse ... Mais la vache, qu'est-ce que ça traine en longueur les films des 70's !
Il est difficile de s'exprimer après le visionnage du "Parrain" de Francis Ford Coppola. Difficile car l'œuvre est immense, mais aussi car elle conjuge des sentiments qui se polarisent. Si cette plongée au sein de la mafia a tout pour impressionner, on en ressort encore davantage bouleversé par la fresque familiale déchirante.
Les ambitions de Coppola sont multiples , montrer le fonctionnement d'une telle organisation, ainsi que les êtres humains qui évoluent en son sein, mais aussi poser un regard critique sur le décor du récit : l'Amérique. Si on peut craindre d'être écrasé par les intentions démesurées du cinéaste, il n'en est rien. Tout d'abord car la mise en scène sait poser ses enjeux et l'évolution de ses personnages (Michael notamment), tout en étant sachant se faire discrète, mais surtout car Coppola a eu l'intelligence de traiter tous ses axes sur le même plan.
Les différentes intrigues, politiques et intimes, cohabitent ainsi à de nombreuses reprises, à l'image de la scène de l'hôpital, durant laquelle Michael rend visite à son père mourant, mais s'affirme aussi en tant que nouvelle figure d'autorité, avant de faire face à la corruption policière. Notre attachement aux membres de la famille Corleone, l'émotion qui nait de ces quelques mots et regards échangés, ainsi que les rapports de forces qui se jouent, tout cela se cristallise alors en quelques minutes, démontrant la complexité, parfaitement maitrisée, du récit mais aussi de nos ressenties.
Coppola se joue de nos attentes et de se qui habite les protagonistes pour faire surgir l'émotion et la violence de manière inattendue. C'est sur ce fonctionnement, celui d'un ressenti vif et surprenant, que le voyage en Italie - seul vrai moment de quiétude du long-métrage - vire en l'espace d'une seconde au cauchemar, ramenant Michael, mais aussi le spectateur, à la réalité de son mode de vie.
Coppola décide de faire bien plus qu'un film parlant de la criminalité, mais dépeint une façon de vivre, un système, et les tragédies humaines qui en découlent. Le cinéaste parvient, grâce à une mise en scène épurée et pourtant grandiose, ainsi qu'à une écriture remettant toujours l'humain au centre des ses enjeux, à émouvoir autant qu'il captive.
Non mais sérieux ce film c'est un put*** d'ovni venu de je n'sais ou la Corleone familly en force Marlon Brando en tête , Al Pacino , Robert Duvall magistral dans le genre on a la ce qui ce fait de mieux un vrai de vrai , un véritable chef-d'œuvre the Godfather 6/5 LOL
Classique du cinéma américain et même du cinéma tout court, "Le Parrain" est considéré par beaucoup comme un chef-d’œuvre. Je dois avouer que même après plusieurs visionnages, je ne considère pas ce film, réalisé par Francis Ford Coppola et sorti en 1972, comme tel. Effectivement, d'une part, je ne suis vraiment pas fan des films de gangsters, c'est en général un genre qui m'ennuie alors je vous laisse imaginer lorsque cela dure trois heures. D'autre part, même si je reconnais honnêtement que le film est bon, je ne vois pas ce qu'il a de si exceptionnel que ça ! Le film est adapté du roman éponyme de Mario Puzo et met en scène la famille Corleone qui est l'une des cinq familles mafieuses de New-York et on assiste alors, en gros, à leurs histoires et plus précisément du passage de flambeau entre le père et le fils, Michael. Je pensais donc être plus passionné par l'histoire et être ainsi réellement pris dans le film mais je ne m'y suis finalement pas trop attaché et je dois avouer que je me suis ennuyé à de nombreuses reprises. En effet, même si l'histoire est, dans l'ensemble, bien écrite, nous avons beaucoup de scènes inutilement longues et un sujet qui n'est finalement pas si original que ça. Malgré tout, je trouve donc le scénario bien écrit. Cela peut paraitre paradoxal avec ce que j'ai dit précédemment mais le fait que je n'apprécie pas le film plus que ça vient surtout de mon non-intérêt pour les films de mafieux et non du film en lui-même. J'ai ainsi, entre autres, beaucoup apprécié la montée en puissance de Michael, qui était pourtant le seul membre de la famille à se tenir à l'écart des activités de cette dernière. La mise en scène est très bonne, il y a des scènes vraiment très bien filmées notamment la scène d'introduction où les personnage sont à moitié dans le noir ou encore la très célèbre scène de la tête de cheval. Les scènes de meurtre sont également très bien réalisées car elles font bien souvent froid dans le dos et sont, pour certaines, inattendues et je pense notamment spoiler: à la mort de Sonny . Concernant les acteurs, ils jouent tous vraiment très bien, notamment Marlon Brando, Al Pacino et James Caan. Malgré tout, je pense que "Le Parrain" est donc un film légèrement surcoté (au risque de heurter les cinéphiles), même s'il reste bien écrit dans l'ensemble.
Pilier du cinéma contemporain, Le Parrain rassemble plusieurs légendes du 7e art pour s’attaquer au sujet passionnant de la Mafia Sicilienne. L’un des films les plus influents de l’histoire du cinéma , avec Marlon Brando, vieilli, la gueule en biais, inoubliable. Plusieurs scènes sont d’une beauté extraordinaire (le mariage, la scène du jardin, dans le bureau de Vito Corleone...). La photographie est soignée et octroie une ambiance authentique. La bande son du musicien de Fellini, Nino Rota, ne laisse pas indifférent : Le main theme, le Love theme, la valse, le final... la partition est tout aussi grandiose que le film, mais difficile de critiquer Rota. Culte. Tout simplement culte. Un film sans réels défauts. Certains le trouveront long, certes, c’est peut-être vrai.
Chef d'œuvre absolu du cinéma de gangster, premier épisode de la trilogie culte du même nom, Le parrain mérite ses superlatifs. À la fois calme et d'une grande nervosité, ce film bénéficie d'une mise en scène remarquable de maîtrise, d'un jeu d'acteur qui a marqué les cinéphiles de plusieurs générations avec un Marlon Brando grandiose et un Al Pacino génial dans son rôle de fils en retrait des affaires troubles de sa famille, mais fatalement rattrapé par son destin. Et évidemment d'une musique mémorable signée Nino Rota. Son atmosphère intimiste, confinée et violente aura inspiré de nombreux cinéastes américains et internationaux. Un plaisir de tous les instants, qui n'a pas pris une ride, sur près de 2h40.
Un Brando monstrueux et inoubliable,pour une histoire superbe.Mais ou malheureusement il y a un peu trop de temps morts qui gâche à mon goût la narration de ce film!
Après avoir tourné autour pendant de nombreuses années, j'ai enfin visionné "Le Parrain", à l'occasion de sa diffusion sur Arte. Et que dire de ce monument du septième art, frôlant la perfection à tous les niveaux et possédant encore un immense pouvoir de fascination 45 ans après sa sortie. Tiré du roman éponyme de Mario Puzo, déjà best-seller en 1970, la mise en chantier du film a entraîné de nombreuses protestations, et a finalement atterrit dans les mains de Francis Ford Coppola après que Sergio Leone ait décliné l'offre, préférant s'attaquer à la fresque "Il était une fois en Amérique". Connu pour avoir été l'un des principaux acteurs du nouvel Hollywood, Coppola réussit l’exploit de mettre en scène un opéra moderne, dithyrambique, atemporel, affichant d’emblée une date clef dans l’histoire du 7ème art, et conduisant le spectateur à l’introspection la plus brutale dans cet univers de gangster où la violence est légion. Rendant un hommage appuyé aux films policiers des années 30, le cinéaste donne une ampleur opératique à ce ballet de la violence. Préférant reconstituer avec précision les rites de la mafia, l’auteur délaisse volontairement l’action pure et se concentre plutôt sur les coulisses du crime organisé, suivant pas à pas les tractations entre les différentes familles. Le long-métrage pose la question de la valeur de la vie humaine à travers le déchaînement de violence dont font preuve les mafieux : fusillades, étranglements, tueries, femme battue, attentat à la bombe... Et que dire des dialogues, qui comprennent une multitude de répliques cultes tellement bien placées, et qui accentuent les séquences d'émotions. Mais "Le Parrain", ne serait pas un tel chef-d’œuvre sans la contribution majeure de la splendide musique de Nino Rota, ainsi que la participation d’acteurs au top niveau : Marlon Brando, avec sa voix cassée et son visage bouffi, a créé la figure ultime du mafieux, à la fois fascinant, terrifiant et émouvant. Al Pacino incarne le fils le plus gentil et séduisant avec une force incroyable, un jeune homme aux idéaux sacrifiés, absorbé par sa famille, à laquelle il sera à jamais lié. Enfin, tout le casting, de James Caan à Robert Duvall en passant par Diane Keaton, est dirigé de main de maître par un cinéaste décidément très inspiré. Portrait d'un père perdant peu à peu son fils prodige, "Le Parrain" est un chef d'oeuvre incontestable du septième art à la force émotionnelle inégalée.
Le film parfait selon moi. Le plus grand Coppola. A voir et à revoir, une leçon de cinéma et de narration. S'il reste un film de Coppola, ce sera bien sur celui là, et pourtant, il en a fait d'autres des chefs d'oeuvres.
J'avais dû voir ce film en diagonale ou alors je ne m'en rappelais plus (les privilèges de l'âge) et tout ce que j'avais en tête, c'était l'incroyable numéro de Marlon Brando avec ses bajoues, sa voix de vieillard asthmatique et sa diction, son phrasé traînant, ses mimiques ou plutôt sa mimique particulière, cette moue perpétuelle qui le fait ressembler à Droopy... alors qu'il parle de respect, de service et d'offre...
Le début du film m'a replongé illico dans ce qui paraît une satire du mafieux archétypal, le mafioso fondateur, le patriarche de sa tribu, en un mot : le parrain ! Drôle donc, hilarant même... puis les minutes s'égrènent, le personnage se précise et les heures passant (oui, presque trois plombes entières le bousin) la stature de Brando, imposante, s'impose d'elle-même : on ne rit plus, on se tait... et on admire. On respecte.
A posteriori Brando apparaît alors comme le seul acteur capable d'imposer un tel respect à son rôle et à le rendre en fin de compte aussi charismatique qu'humain. Bien entendu, le reste de la distribution... n'est pas en reste avec sa pléthore de jeunes stars (dont Pacino et Caan) et ses rôles secondaires solides comme l'indispensable Robert Duvall par exemple.
La mise en scène de Coppola s'impose également d'elle-même malgré sa tendance à s'étirer un peu trop : elle demeure tirée au cordeau, l'ensemble est cadré avec soin et monté avec intelligence.
Bien entendu, Le Parrain ne serait pas ce qu'il est (une histoire de famille et de fureur) sans la musique enquiquinante de Nino Rota, habituellement abonné aux fariboles de Fellini mais qui livre et module ici deux thèmes nostalgiques et mélancoliques à l'envi.
Le film a donc bien vieilli et ne vieillira plus et fait partie malgré ses tics, des "classiques".