Le Parrain
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 juin 2016
Du suspens, une histoire intéressante, mais alors très long, trèèèès long, et surtout un personnage pas attachant de Mickael je trouve, qui est odieux et qu'on a pas envie de voir réussir spoiler: il est vraiment salaud à la fin
. Encore le côté anti-héros aurait été mis en avant d'accord, mais là non c'est juste un imbécile, spoiler: il trompe sa femme
... Bon ce film est bof, enfin surtout très long (je lui mettais une étoile de plus s'il tenait en une heure trente ce qui aurait été possible en enlevant tout le bla bla inutile), mais surtout c'est incompréhensible pour moi que ce soit considéré comme un chef d'oeuvre !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 septembre 2016
Un film époustouflant ! des acteurs d'une sincérité magistrale.
Éventuellement on peut détecter un peu de misogynie mais cela et pardonnable.
Car il s'agit d'époque et de mafia ou la testostérone dégouline avec force, sauvagerie, intelligence, et sentiment.
demoph
demoph

2 abonnés 43 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mai 2017
Le Parrain est un film mythique dont les dialogues, les décors, les personnages sont devenus des monuments de la culture cinématographique. Brando, le village de Corleone, une tête de cheval, dormir au milieu des poissons, un montage parallèle sur fond de baptême… Mais comment en est-on arrivé là ? Comment expliquer que le film ait autant marqué les esprits ? Comment expliquer qu’un jeune réalisateur plutôt méconnu ait signé un film aussi marquant, comment a-t-il réussi à s’adapter aux règles des producteurs qu’il méprise pour faire triompher sa vision d’auteur ? Comment a-t-on pu réunir en un film Coppola, Brando, Pacino, Willis, Rota, Murch, Duvall, Keaton… ? Revenons sur l’histoire du projet.

A la fin des années 60 arrive à Hollywood une nouvelle génération de réalisateurs, influencés par le cinéma européen ou japonais. Coppola a découvert la puissance du cinéma avec Eisenstein, Scorcese est un grand admirateur du cinéma italien, Lucas est un grand admirateur de Kurosawa. Cette nouvelle génération veut reprendre le flambeau de Penn, Lumet et Nichols qui font déjà à Hollywood des films d’auteur. Et ils veulent aller plus loin. Lucas et Coppola en particulier veulent que les réalisateurs reprennent le contrôle absolu de la production de leur film. Coppola crée sa propre compagnie de production Zoetrope. Il s’en sert pour produire le premier film de Lucas THX1138; hélas le distributeur Warner impose un nouveau montage. Ce qui a deux conséquences : Zoetrope se retrouve en faillite et le mépris de Lucas et Coppola pour les méthodes hollywoodiennes s’accroit encore. Lucas décide de créer sa propre compagnie de production Lucasfilm, qui de toute les compagnies créées par un réalisateur sera celle qui jusqu’à 2012 concurrencera le mieux les grandes majors, établissant un empire financier parallèle. Lucas conseille aussi à Coppola d’adapter pour le grand écran un roman qui vient de sortir de Mario Puzzo qui s’intitule The Godfather. Lucas voit là un bon moyen de relancer Zoetrope pour son ami. Paramount confie le projet à un Coppola récalcitrant. Ce dernier n’est pas fan du livre en particulier de toute l’histoire qui tourne autour du personnage de Lucy Mancini, maitresse de Sonny. Mais il saisit tout le potentiel de l’œuvre en décidant de concentrer son récit sur ce qui l’intéresse : un chef mafieux qui doit sécuriser la transmission de son empire à ses fils. Coppola voit là quelque chose qui rappelle les grandes tragédies grecques ou shakespeariennes. Il décide de se concentrer sur les personnages de Vito, Michael, Sonny et Tom. Coppola cherche à imposer sa vision et sans trop savoir pourquoi exige que le film soit à New York et se déroule immédiatement après la guerre. Alors que les producteurs voulaient un film vers 1970 à Atlantic City. C’est probablement pour imposer la primauté de la recherche artistique sur la recherche du profit à travers un film formaté pour le public.
Coppola veut une légende du cinéma pour le rôle de Vito, et il a bien raison. Car ainsi l’ombre de Vito ne quitte jamais le film même quand il se retrouve en retrait de l’histoire. Et sa présence est constante au côté de Michael et de ses fils qui cherche constamment à se définir par rapport à leur père qui occupe toute la place. Après le refus de L.Olivier, Coppola réussit à convaincre Paramount, d'abord récalcitrant, d’engager Brando, s’engageant à ce que l’acteur ne pose pas de problème sur le tournage. Pour ce qui est des rôles des jeunes, Pacino, Caan et Duvall débarquent et Coppola les engage immédiatement : il a déjà travaillé avec les deux derniers et imaginait Pacino dans le rôle de Michael depuis sa première lecture du livre. Hélas, pendant toute cette pré-production très mouvementée, le livre devient un best-seller. Et ce projet devient le projet principal de Paramount. Du coup Paramount veut remplacer Coppola par un réalisateur confirmé. Et Pacino par Redford, Mc Queen ou O’Neal. Et le tournage commence alors que Paramount est à la recherche de la moindre raison de virer Pacino et Coppola. Et quand dès le début du tournage, lors de la scène à l’hôpital, Pacino se casse la cheville, et que le tournage prend du retard, les carottes semblent cuites. Mais Pacino sauve sa place grâce au tournage de la scène du restaurant avec Sollozzo. Quant à Coppola, il finit par remporter son bras de fer avec Paramount, mais pour ce faire il doit accepter des conditions de tournage très difficiles. Le film se fait sous la contrainte avec des acteurs qui ont des carrières à construire ou à reconstruire, au milieu des disputes entre le réalisateur et son directeur de la photographie. Paramount oblige le tournage à se faire à cent à l’heure et Coppola en gardera toujours un très mauvais souvenir. Chose amusante et loin d’être anecdotique, Coppola explique que ses tournages les plus difficiles ont été ceux du Parrain 1, Parrain 2 et Apocalypse Now qui sont ses trois chefs d’œuvre, et que le tournage le plus agréable fut celui de L’Idéaliste. Coppola travaille mieux sous la contrainte, quand le système et les impératifs commerciaux se marient à son incroyable créativité visuelle. Le Parrain 1 est son film où il prend le moins de liberté avec la caméra. Il ne s’agit pas d’un film expérimental comme peuvent l’être Rusty James ou Coup de Cœur, ni un festival de techniques cinématographiques comme Cotton Club, Apocalypse Now ou Dracula. Les mouvements de caméra qui restent en tête sont des simples et discrets travellings avants et arrières, et on est à des années lumières des plans séquences dont Coppola va régaler les spectateurs par la suite. Mais dans l’ensemble Coppola fait du classique. C’est dans l’écriture, le montage et la direction d’acteur qu’il met toutes ses forces. Les producteurs, jamais à court de mauvaises idées décidément, doutent de la qualité de la musique de Rota (ce qui de plus laisserait penser qu’ils n’ont vu ni Le Guépard ni la Strada…). Là encore Coppola tient le coup. Et pour le montage, Coppola obtient de faire un film de 2h45 alors que les producteurs envisageaient un film de 2h. Le Parrain compressé en deux heures : on est autorisé à en faire des cauchemars.
Commençons donc par admirer Coppola qui a 33 ans et quelques films inconnus au compteur (et un oscar de scénariste) tient bon contre les producteurs et impose avec aplomb sa vision. A la fin, chacune de ses idées fait mouche : la musique est mythique, les acteurs parfaits…

Coppola raconte une grande tragédie hollywoodienne où on suit la chute de Michael. Le personnage reproduit le parcours habituel au cinéma de la chute dont on ne se relève pas. L’originalité vient du regard de Coppola sur son histoire qui en ne jugeant pas ses personnages a certes amené quelques mauvaises interprétations quant à l’image de la mafia qui est relayée mais en fait des personnages de tragédie grecque. D’ailleurs si à aucun moment Coppola ne prend pas la parole pour attaquer ses personnages, il ne les défend pas non plus. Il les montre tels qu’ils sont, des pères de famille avec du sang sur les mains. Le film prend place dans un univers violent. La violence a diverses formes : elle peut être physique et exploser dans la scène où Sonny tabasse Carlo, elle peut aussi être celle de la société: la violence de l’injustice, du mépris des minorités. C’est pour répondre à la violence abstraite et sociale qui rend impossible la poursuite du bleu que la mafia Corleone existe. Pour répondre par une violence physique extrême.
Le génie du Parrain c’est d’abord son rythme. Les vingt premières minutes permettent d’introduire tous les personnages, de les décrire sans que cela ne soit jamais pesant. Ensuite on introduit le personnage de Sollozzo. Il apparait comme le méchant principal spoiler: mais est éliminé après 1h25 de film mené tambour battant
, où lentement Michael devient le héros de la famille. 1h25 de film noir classique où on s’attache au personnage et on les voit faire face à une menace.
Ensuite c’est la pause avec les scènes siciliennes, qui comme les scènes en extérieurs du mariage au début, sont pleines de joie, sublimés par la musique de Nino Rota. En parallèle ont lieu les scènes les plus violentes du film à New-York : Sonny qui tabasse Carlo, Carlo qui tabasse Connie, et enfin l’attentat sur l’autoroute, scène interminable. Puis c’est le retour de Brando et de Pacino, et leur grand face à face qui annonce la fin proche. La fin est montrée avec détachement, en montage parallèle, sans grande scène de tension. On comprend assez vite durant la scène que le plan va réussir. Contrairement à la scène dans le restaurant avec Sollozzo, il n’y a pas de tension ici. La tension revient dans le face à face entre Michael et Carlo, où Michael apparait dans toute sa puissance sans masque, terrifiant. Et puis c’est la fin.
On ne s’ennuie jamais, notamment parce qu’on s’intéresse aux personnages dès le début. Brando fascine, Pacino attire la sympathie du spectateur.
Le film alterne à l’envie la tension (scène de l’hôpital) la violence, la légèreté (Apollonia qui apprend à conduire), les scènes émouvantes, les romances… Coppola réussit à distinguer son film des films mafieux habituels en donnant l’impression de raconter une histoire à la fois profondément humaine (le drame de Michael), et une histoire qui dépasse largement ses personnages et les réduit au rang de marionnettes.
L’interprétation est comme chacun sait le point fort du film. Elle crée la fascination du spectateur là où le désintérêt pour des problèmes entre criminels eut dû primer.
Coppola raconte son histoire avec conviction et montre de grandes qualités de narration. Il donne à son film un rythme singulier qui lui sied. Il tire le meilleur des acteurs. Parce qu’il a vu dans ce film plus que ce que tous les autres voulaient y mettre, Coppola livre un film qui dépasse les attentes. La pression des studios a été bénéfique : elle a obligé Coppola à traiter avec la plus grande ambition et en s’assurant de bien prendre en compte chaque aspect son histoire. Presque tous avaient tout à prouver avec ce film et ils le firent avec une maestria qui laisse rêveur. Tout en ouvrant une nouvelle brèche au cinéma d’auteur dans un modèle des majors qui continue de s’étioler, Le Parrain a clairement bénéficié de la pression intenable qui pesait sur sa production. Si Coppola continue de regretter d’avoir dû tourner de nombreuses scènes à toute vitesse pour des raisons budgétaires, il a su profiter de la pression pour se surpasser, pour s’obliger à faire une œuvre qui plaise au public et qui en même temps traite des thèmes qui l’intéresse : la famille, la violence, l’organisation du groupe, la lutte contre le mal que chacun mène…

Le Parrain est un chef d’œuvre qui montre que dans le système hollywoodien, un grand auteur peut aussi s’exprimer.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 mai 2016
Le parrain est un mélange de passion, d'agressivité, de douceur, de convivialité, de ruse et d'un calme impassible. Marlon Brando est juste au top (avec ses mouchoirs dans la bouche). quel mise en scène à la mama.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mai 2016
Un 1er volet d'une trilogie incontournable du cinéma du genre de l'action de gangster une véritable pierre angulaire de l'histoire du 7eme art et une référence pour les film de gangster . Bref un véritable chef d'oeuvre signé par le génie qu'est Francis Ford Coppolla.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 avril 2016
Que dire de ce film ! Un pur Chef-d'Œuvre : Francis Ford Coppola a signé ici un film qui a marqué durablement le cinéma, et si je venais à parler subjectivement, nous avons ici à faire au plus grande film de touts les temps ! Une puissance dans les paroles, dans la mise en scène et dans l'ambiance du film. Car en effet, nous sommes transporter tout le long du film dans les affaires mafieuse du crime à grande échelle : Scarface peut faire ses valises, ici, l'oeuvre auquel nous assistons nous montre toute la noirceur attirante du monde de la mafia. Mais attention, il n'est pas ici question de mystifier des personnages meurtrier, mais plutôt d'amener le spectateur à vivre avec les personnages, le monde des mafieux ! C'est un film qui se ressent : il faut vivre les scènes du film, se laisser transporter par la musique magnifique de Nino Rota, et cerner toute la psychologie impassiblement effrayante de ces criminels en costards ! Un film à voir et revoir sans compter !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 mars 2016
Tout juste excellent, il a fait mon enfance ! Du début jusqu'à la fin le film, bien qu'assez long, ne me lasse pas, lui tout comme les suites ! Les acteurs ont un tel charisme, un vrai film qui montre les liens dans une famille italienne !!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mars 2016
Par où commencer ?
'Le Parrain', un film qui n'a pas volé sa réputation de 'meilleur film de tous les temps', ni sa place dans le panthéon du cinéma Américain. L'histoire est incroyablement bien ficelée, aucune incohérence, l'intrigue est captivante, l'ambiance parfaitement en accord avec les thèmes proposés.
Les scènes sont très bien filmées, la bande son inoubliable, les personnages tellement bien travaillés:
On pourrait parler de Michael et en faire une étude pendant des heures et des heures, et ça resterait pour autant fascinant. Chaque personnage est unique, et on voit leur 'évolution' au cours des films.
Mario Puzo a même réussi, dans son oeuvre, à nous faire aimer des personnages pourtant détestables, presque à prendre comme des modèles, pour les valeurs qu'ils représentent, surtout celle de la famille.
Sicilien, j'ai moi aussi ce grand respect vis-à-vis de ma famille, c'est tellement important pour moi. Je pense qu'on peut presque palper ce lien et je suis satisfait que ça soit aussi bien représenté dans le film.
Enfin j'aime aussi le fait que ça ne soit pas juste un film avec des morts 'en veux-tu en voilà' et des tirs à droite à gauche, le fait que les personnages ne tuent pas par état d'âme, parce que ça casserait toute l'ambiance, et spoiler: ça dédramatiserait complètement la mort de personnages importants comme Sonny ou celle d'Apollonia.
.
Enfin bref, à voir, et revoir, simplement culte.
Mention Spéciale, pour un film qui un beau jour, m'a fait aimer le cinéma.
Lilair33
Lilair33

1 abonné 40 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2016
Il est dur d'écrire un critique sur un film où je pense que tout a déjà était dit. J'ai mis un temps fou à le voir par peur de m'ennuyer sur un sujet qui ne me passionne pas plus que ça. Quelle erreur !!! La justesse des acteurs (surtout Brando et Pacino), le climat maffieux pré-drogue avec le respect de ces règles (on ne touche pas au "civil"), le pouvoir certes toujours friables mais qui repose sur une peur instaurée avec intelligence et sans actes violents inconsidérées (on ne tue pas au moindre changement émotionnel)… enfin que de bonnes raisons de visionner ce film.
Bref, l'histoire du pouvoir sur fond de tragédie familiale avec toutes les sous intrigues que cela implique. C'est lent mais puissant. Un chef d'œuvre.
Ben D
Ben D

3 abonnés 55 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2016
Un "Chef d'Oeuvre" du cinéma à voir absolument.

Rien de plus classique que le premier volet de la série "Le Parrain" pour découvrir la famille Corleone dirigée part Don Vito Corleone (Marlon Brondo).

Une accroche rapide, des acteurs de talent, un scénario de valeur "Le Parrain" est et restera toujours un grand film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 janvier 2016
Le classique parmi les classiques. Considéré comme l'un des meilleurs films de tous les temps, Godfather n'a certainement pas volé sa place dans le panthéon du cinéma Américain.
Coppola nous offre un chef d'oeuvre rondement mené de bout en bout, froid et cynique dans une Amérique d'après guerre.
La force de ce film provient en grande partie de son ambiance notamment marquée par des jeux de couleurs sublimes et cette bande originale que nous ne présentons plus.
Dés le début du film, Coppola nous propose un plan séquence qui nous permet de nous immiscer petit à petit au sein de la famille Corleone et le fait de ne pas voir directement le visage de notre personnage principal renforce cet aspect de grandeur et d'invulnérabilité. Cependant, contrairement à la plupart des gangster movies, il sera d'avantage question ici de liens familiaux traditionnels Siciliens.
A la manière d'un Hitchock, Coppola maîtrise parfaitement le suspense et la tension et on sent que le danger guette nos protagonistes et qu'à la moindre erreur de leur part, ils seront abattus de sang froid.
La passation de pouvoir entre Don Vito et Michael est aussi lourde en sens, on peut y voir comme un lien très intime entre le business et la famille et on pourrait penser aussi que, quoiqu'il arrive, il y aura toujours un Corleone pour prendre la relève. Le jeu des acteurs à ce niveau là est tout simplement parfait, Brando s'efface petit à petit pour donner tout le pouvoir au jeune Al Pacino. Ce dernier dans la seconde partie du film (après l'ellipse narrative) est d'un charisme à couper le souffle et est toujours juste au niveau de son jeu.
Ce qui m'a le plus marqué dans la mise en scène de Coppola est sans aucun doute son sens du cadrage, nous donnant une grandeur à la scène et mettant parfaitement son riche scénario en valeur.
Grandiose, une de mes plus grande expérience de cinéma.
Diszi
Diszi

1 abonné 70 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2016
Je comprend pas tous ces applaudissements pour ce film. C'est pas très passionnant . Ca endort c'est peut être l’intérêt du film ! D'ailleurs on a l'impression tous le long du film que Brando cuve son whisky et va s'endormir. Ou peut être a t il pris un puissant calment pour son chiquo qui lui gonfle la joue . J'ai acheté le coffret il y a plusieurs année j'ai vu le DVD 1 et la moities du 2 (il y a 4 ou 5 disque) Je me dis que je vais essayé de le voir en entier mais me décider me donne envie de dormir. Il est vrai que pour voir le film il faut une pile électrique Pour renforcer l'aspect noir de l'histoire, Copola fait des économie de projecteurs mais pas de pellicules. Je vous ai rajouté ma critique pour que vous aillez quelque chose a dire, sans vous êtes embeter a voir ce film, dans une premiere ou il n'y a pas grand chose a manger.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 janvier 2016
Que dire ? Film extraordinaire ! Film qui m'a fait aimer le cinema. Cette épopée est incroyablement humaine. Au delà du film de gangster, ce film montre les liens à l'intérieur d'une famille, l'organisation d'une dynastie mafieuse, l'avidité du pouvoir et de la fortune. C'est un constat sincère sur la mafia, la corruption et la société américaine !
La réalisation est très belle, la photographie magnifique. L'atmosphère est sombre, sérieuse et donne à ce film une tension viscérale entre trahisons, négociations et meurtres. Les personnages sont incroyablement bien construits. On s'y attache et on voit leur humanité malgré le fait qu'ils peuvent être de vraies crapules. Le scénario est bien amené (il faut dire que ce film est adapté du génial livre de Mario puzo ).
Le parrain c'est aussi l'histoire d'un destin, celui de michael corleone, l'homme qui se retrouve malgré lui à la tête de la dynastie corleone. Le mafieux qui installe son pouvoir, veut asseoir son autorité. Entre doutes, regrets, l'antiheros se met en place.
Ce film est un chef d'œuvre sur le bien et le mal, sur la psychologie des mafieux, sur les regrets qu'ils peuvent avoir, sur leur humanité.

Chef d'œuvre absolu !
videoman29

317 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2016
« Le Parrain » fait partie du patrimoine cinématographique et il est plutôt intimidant de donner un avis sur un tel monument de la culture mondiale. Je m'y risque tout de même en commençant par le scénario. D'une richesse incroyable, il raconte la vie du clan Corleone, une des 5 familles à la tête de la mafia New-Yorkaise dans les années 40. Les luttes intestines, les trahisons en tout genre et la guerre de pouvoir qu'elles se livrent sans merci créent une ambiance particulièrement lourde, traversée de fulgurantes scènes de violence. Techniquement, Francis Ford Coppola donne la pleine mesure de son immense talent et nous offre une réalisation généreuse et d'une fluidité hors du commun. On ne peut qu'être impressionné devant une telle virtuosité tant la reconstitution de l'Amérique des gangsters est parfaite. On s'y plonge d'ailleurs avec délice en compagnie de l'incroyable casting qui sublime l'ensemble. Marlon Brando, bien sûr, mais aussi Al Pacino, Robert Duvall ou encore Diane Keaton rivalisent de talent pour nous faire vivre cet épisode passionnant de l'histoire Américaine. Du très bon cinéma, profondément intelligent, divertissant et accessible, au service d'une œuvre ultra culte qui ne laissera personne indifférent... Vite, la suite !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 avril 2016
C'est difficile de faire une critique sur ce film je vais quand même essayer de citer les bons points du film les acteurs Marlon Brando est inoubliable je pleure presque quand spoiler: il meurt
Al Pacino est excellent également , la scène dans le restaurant ou spoiler: Michael doit tuer 2 ennemis, très marquante même au 2eme visionnage
,le scénario est pour moi banal, une très bonne ambiance il est très bien possible que je change complètement d'avis sur ce film.
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