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Nicolas L.
121 abonnés
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5,0
Publiée le 30 décembre 2025
Le Parrain, c’est un peu le film que tout le monde connaît… et qui reste quand même une claque à chaque visionnage. Déjà, Marlon Brando en Vito Corleone : une voix marmonnée, des joues en hamster et une autorité qui fait trembler la pièce sans qu’il ait besoin de lever le ton. Rien que ça, c’est de l’histoire du cinéma. Et puis Al Pacino, qui commence en gendre idéal et finit en patron glaçant : l’évolution est tellement fluide qu’on ne la voit presque pas venir… jusqu’au moment où on se dit « ah oui, là on a basculé ». La mise en scène est ultra classe, posée, jamais pressée, comme un type sûr de sa force. Chaque plan est soigné, chaque silence parle. Et la musique ? Deux notes et t’as envie de regarder ta famille d’un air grave en parlant d’“affaires”. C’est long, oui. Mais c’est long comme un bon repas italien : tu vois pas le temps passer, et à la fin t’es rassasié et heureux. Un chef-d’œuvre, clairement.
Un chef d oeuvre! Je me suis souvent refait les 3 volets, le jeu d acteur, les références, l histoire, rien a dire sauf que c est le type de film qu on se refera des que l envie se fera sentir!
C'est un bon film, mais il n'est pas à la hauteur de sa réputation. Certes, on ne décroche pas une seconde et on passe un bon moment, mais on prend du temps à comprendre où ils veulent en venir. J'ai été déçu.
Excellent film, mon avis n'est la que pour faire jolie car je ne connais personne qui n'aime pas ce film et ne me le vend pas comme l'un des films les plus importants de l'histoire du 7eme art
Le Parrain, Le film mêle tension dramatique à une narration maîtrisée, en explorant le pouvoir, la famille et la violence avec une grande intensité. Michael Carlone est bien traité, avec une évolution progressive et crédible tout au long du film. Son rapport avec la famille et pouvoir ajoute une tension dramatique au récit. Sa relation avec le gang est dynamique et renforce les tensions internes du récit. Les choix de Michael le rend plus humain, malgré la violence et le pouvoir qu'il incarne. Les gangs manquent de biographie ainsi que du charisme, ce qui limite leur impacts dans le récit. Gang : Le Parrain est dynamique et fluide dans sa narration, grâce à une mise en scène maîtrisée et un rythme bien construit.
Un classique incontournable qui pose les bases du film de mafia moderne. La réalisation de Coppola est magistrale, avec une photographie sombre et une ambiance lourde qui collent parfaitement à l'univers. Les performances sont légendaires - Marlon Brando en Don Vito est iconique, et Al Pacino livre une transformation fascinante de Michael Corleone. L'histoire de cette dynastie criminelle est riche, complexe, avec une vraie profondeur sur la famille, le pouvoir et la loyauté.
Cependant, le rythme est inégal et certaines scènes s'éternisent. Le film dure presque 3 heures et on ressent quelques longueurs, surtout au milieu. C'est indéniablement un monument du cinéma qu'on respecte pour son influence et sa maîtrise technique, mais l'expérience de visionnage n'est pas toujours captivante. On admire plus qu'on ne s'amuse.
Solide et important, mais pas le chef-d'œuvre absolu transcendant que certains décrivent. Un film à voir pour sa place dans l'histoire du cinéma.
J'ai revu avec attention ce chef d'oeuvre de Francis Ford Coppola et franchement quel pied !
Tout est parfait, l'introduction, calme rythmé, parfaite pour introduire les personnages et pour donner un peu de douceur à un film ensanglanté. J'ai adoré la bande son qui nous plonge dans une ambiance italienne au milieu de New-York, qui nous permet d'oublier les décors sombres et lugubres qui l'accompagne.
De plus Marlon Brando et Al Pacino se sont sublimés et on donnés une performance digne des plus grands, qui rentre directement au panthéon du 7eme art. Marlon dans le rôle de Vito Corleone incarne magnifiquement bien l'homme respecté mais sensible qui semble vouloir la paix et cesser les coulés de sang. Sa tête avec le coton dans la bouche, sa façon de parler sont justes hyconiq, rappelant son meilleur rôle dans Sur les Quais bien que celle-ci soit encore supérieure. Quant à lui Al Pacino reflète à la perfection l'homme nouveau, semblant calme et réfléchi mais qui finalement va se montrer rusé et cruel pour sa famille et le business.
En bref, compliqué de décrire cette oeuvre à part qu'elle soit parfaite, l'un des rare films dont la durée ne me dérange point et dont on aimerait qu'elle s'allonge indéfiniment.
1. Citation, titre et contexte 蘆 Le Parrain (1972) « Il croit tout faire pour sa famille. Il perd surtout ce qu’il lui restait d’innocence. » Le titre renvoie à la fois au parrain de baptême (protection, responsabilité morale) et au chef de la mafia (protection contre dette et violence). Le film se déroule sur plusieurs années à New York, juste après la Seconde Guerre mondiale, au cœur d’une grande famille italo-américaine, les Corleone.
2. Intrigue sans spoiler majeur A) Situation de départ Vito (Don) Corleone (Marlon Brando) dirige une “famille-entreprise” criminelle très structurée. Le film s’ouvre sur un mariage où tout le monde vient demander un service au Parrain. B) Élément perturbateur Une nouvelle affaire, la drogue, vient casser l’équilibre entre les familles mafieuses. Vito, INFJ très attaché à ses principes, refuse d’y mêler son nom et celui des Corleone. Ce refus semble d’abord digne et cohérent avec son code moral, mais il déclenche une chaîne de représailles qui rend sa position beaucoup plus discutable après coup. À partir de là, les alliances se tendent, les trahisons se multiplient, et la violence devient la nouvelle règle du jeu. C) Point de vue principal Michael Corleone (Al Pacino), le fils “à part”, revenu de la guerre, veut au départ rester en dehors de ce monde. Le film raconte comment il se retrouve peu à peu entraîné au centre du système, jusqu’à devenir lui-même une figure de pouvoir.
3. Personnages et psychologie 易 A) Des profils très distincts Sonny, impulsif et colérique, est souvent agaçant, mais sa fragilité le rend paradoxalement attachant. Vito incarne le vieux monde, avec un code moral dur mais cohérent. Michael est pour moi un des rares vrais héros INTJ-5-6 au cinéma : froid, stratégique, prêt à faire des actes moralement discutables au nom d’un “bien” plus large (la survie et la cohésion de la famille). B) Complexité morale Le film montre que la frontière bien/mal est souvent vide de sens dans ce type de milieu. Chacun agit selon la loyauté, la famille, la survie, plus que selon une morale universelle.
4. Dimension sociale et familiale ⚖️ A) Patriarcat et malheur partagé On voit une société italienne très patriarcale : le mari décide, la femme subit, négocie ou résiste silencieusement. Au final, personne n’est vraiment heureux, même ceux qui “gagnent”. B) Famille : refuge ou prison ? La famille protège, mais enferme aussi les personnages dans des rôles dont ils ne peuvent plus sortir. Michael croit agir “pour sa famille”, mais le prix intérieur est de plus en plus élevé.
5. Mon avis personnel (INFJ-9-6-5) J’ai beaucoup aimé la façon dont le film explore la complexité de l’âme humaine et des choix impossibles. Michael est, pour moi, un des seuls héros INTJ-5-6 vraiment crédibles : il rappelle des figures comme Batman ou Victor dans Arcane, capables d’accepter le coût psychologique de leurs décisions. La société patriarcale, la logique mafieuse et les mensonges dans le couple rendent les dernières scènes particulièrement fortes. Michael regarde sa femme dans les yeux et lui affirme qu’il n’est pas responsable de certains actes. Elle lui pose la question en sachant presque déjà la réponse, et au fond, elle veut entendre ce mensonge pour pouvoir continuer à vivre avec lui. C’est l’une des rares scènes au cinéma où un “héros” assume pleinement un mensonge présenté comme nécessaire au “bien” de la famille : lui se convainc qu’il la protège, elle accepte volontairement une histoire qu’elle sait fictive. Psychologiquement, on assiste à un pacte silencieux : pour préserver l’image du couple et de la famille, chacun sacrifie une part de vérité. Note : 4,2/5. Un film long, dense, mais d’une grande précision psychologique, qui continue à faire réfléchir bien après le générique pour quiconque s’intéresse aux personnages, aux liens familiaux et aux conflits de loyauté. #Oscars1973
Si le cinéma est un art, Le Parrain est sa statue de David. C'est le film qui a tout changé et qui n'a jamais été égalé !
Francis Ford Coppola ne livre pas un simple film de gangsters, il livre une fresque Shakespearienne sur la famille, le pouvoir et la corruption du rêve américain. L'esthétique, la musique, les dialogues... TOUT est parfait. C'est l'essence même de l'art cinématographique transformé en mythe.
"Le Parrain" s’impose comme la véritable bible du film de mafia et du récit sur l’héritage familial. Coppola y déploie une fresque majestueuse, ample et parfaitement maîtrisée, qui prend le temps d’installer ses personnages tout en conservant une remarquable fluidité narrative. Le film, appelé à devenir un modèle maintes fois imité, dépeint la mafia comme une communauté presque attachante, régie par des codes d’honneur et un sens aigu du respect, où les moments de bonheur familial côtoient des drames profonds, au point de faire oublier les crimes et les atrocités orchestrés dans l’ombre. La violence, brève mais fulgurante, n’en est que plus percutante. Marlon Brando impose une présence d’une densité exceptionnelle, tandis qu’Al Pacino livre une interprétation d’une précision remarquable, annonçant la naissance d’un immense acteur.
Un chef-oeuvre absolu marlon brando et al pacino au sonmet de leur art l'ambiance dans le film est exceptionel meilleur film de tout les temps dialogue incroyable scenario de ouf un film a voir une fois dans sa vie
La première heure du film est vraiment excellente : l’ambiance, les personnages, la tension dramatique… tout est parfaitement maîtrisé et on se sent immédiatement plongé dans l’univers de la mafia italienne. Les acteurs, en particulier Marlon Brando et Al Pacino, sont impressionnants et donnent beaucoup de force à cette première partie.
Mais après cette heure captivante, le rythme retombe. Le film devient plus lent, parfois même un peu long, et on perd une partie de l’intensité qui rendait le début si prenant. L’histoire reste intéressante, mais j’ai eu du mal à rester aussi investi jusqu’à la fin. Un classique du cinéma, certes, mais qui m’a surtout marqué pour son excellent début, plutôt que pour l’ensemble
Très bon film, celui si reprend avec sérieux le thème de la mafia et bien que je ne l’ai pas lu fait honneur au livre. La famille Corleone crée une réflexion intéressante et permet de poser la barrière entre ce qui est légal et ce qui est acceptable et moral dans la société de l’époque. Le seul petit détail qui vient perturber le film est qu’il est peut-être un peu trop long et que l’on met du temps à débuter et se mettre dans l’histoire mais sinon à part ça je tire mon chapeau à ce film qui nous plonge si bien dans la brutal réalité de la mafia