Boogie Nights
Note moyenne
3,8
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205 critiques spectateurs

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Vador Mir

305 abonnés 999 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2025
Une comédie amusante, sympathique et osée. Des acteurs bien dirigés. Une réalisation à mi-chemin entre Brian De Palma et Tarantino (d'ailleurs c'est pas étonnant que Tarantino adore ce film)
Mathieu Dumont-Roty
Mathieu Dumont-Roty

49 abonnés 988 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2014
Le réalisateur dépeint toute une époque comme suspendue dans le temps avec brio. Aidé par ses acteur qui sont formidables Boogie nights est une fable désenchantée qui captive tout du long. 16/20
Starwealther
Starwealther

109 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2011
La première moitié du film est vraiment marrante et réussie par contre à partir d'une heure et demi c'est un peu moins bien. Je préfère la première moitié comique que la seconde partie où rien ne va plus. Mark Wahlberg a ses débuts et déjà très fort et Julianne Moore toujours appréciable à l'écran. Pour moi c'est le meilleur PTA.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 mai 2011
Avec un casting énorme et un talent certains pour la mise en scène, Paul Thomas Anderson réalise avec Boogie Night de nombreuses scènes culte teinté de génie visuel.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 mai 2010
Fin des annees 70, le jeune eddie va rentrer dans le milieu porno et va devenir une grande star. Paul Thomas Anderson realise un super film avec surtout de tres bons acteurs. Burt Reynolds, Julianne moore sont super mais pas autant que mark Wahlberg remarquable.
ER  9395
ER 9395

112 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2013
Une plongée dans le monde du porno des 70's magnifiquement bien écrit et bien interprété .
wesleybodin

1 256 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juillet 2009
S'il n'y avait qu'un film à retenir de la filmographie de Mark Walhberg, se serait incontestablement Boogie Nights.
Il s'agit DU film qui a révélé son talent au grand public.
Derrière la caméra, Paul Thomas Anderson dirige d'une main de maître ses troupes et nous offre sur un plateau d'argent un biopic détonant sur le plus célèbre et tumultueux acteur porno américain.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 23 août 2009
Bien filmé mais un scénario sans intérêt. On a laissé tombé au bout de 45 mn. Curieux que ce film n'ait que dix ans, il en parait 3 fois plus.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 septembre 2014
Cadre : Années 70-80. Acteurs : Mark Wahlberg, Julianne Moore, Burt Reynolds. Réalisateur : Paul Thomas Anderson. Sujet : Hommage à une époque haute en couleurs. Résultat : Boogie NightsTous ces éléments réunis, un film choral magique et transcendant nous ouvre ses portes. Du pure bonheur pendant 2h30, accentué par une musique qui à elle-seule nous transporte de 1977 aux débuts des années 80. Paul Thomas Anderson signe ici incontestablement un de ses meilleurs films en nous pondant un long-métrage à la Les Affranchis, et l'on sent bien que cette époque marquée par sa musique psychédélique et le boom de l'ère pornographique lui tient particulièrement à cœur.Le film ouvre sur un plan-séquence des plus mémorables, encore culte de nos jours, et ce n'est pas tout, puisqu'il en contiendra encore quelques-uns tout au long de cette longue épopée. Rarement j'ai pu voir un soin aussi maîtrisé de l'art de la caméra. Chaque plan est sublime, magnifié par une photographie splendide et traitée avec précaution. Chaque image est millimétrée et rend le récit fluide comme rarement réalisé.A la manière des Affranchis de Scorsese, Thomas Anderson retrace la montée en puissance de la popularité jusqu'à son apogée et enfin la chute de Dirk Diggler, acteur porno interprété par un Mark Wahlberg au plus haut de sa forme, c'est d'ailleurs navrant de se dire que ce même acteur joue maintenant dans des films comme 2 Guns... Bref, il est ici magistral tout comme la sublime Julianne Moore, qui n'a aujourd'hui plus rien à prouver. Boogie Nights repose donc également sur son casting, car il en fallait un de taille pour pouvoir interpréter les rôles du film. Un grand hommage également à Seymour Hoffman, qui, malgré son inutilité quant à l'avancement du récit, est toujours aussi incroyable.Bien que Boogie Nights possède un réalisateur qui livre ici tout son génie ainsi qu'une flopée d'acteurs tous excellents, le scénario reste basique, à savoir la vie normale d'un jeune homme se rendant compte de son potentiel jusqu'à sa rencontre avec un homme qui va le pousser au premier rang du podium, puis enfin sa cupidité et son égoïsme qui le feront chuter de haut. C'est d'ailleurs avec un joyeux happy end que le film se clôture, ce qui m'a à première vue plutôt surpris dans le mauvais sens, mais que je peux maintenant comprendre, après plus de 2h d'une qualité pareille, cette fin ne peut qu'entacher minime ment le film.Si ce long-métrage fonctionne toujours aussi bien aujourd'hui, c'est évidemment grâce à l'addition de tous ses éléments ainsi qu'à une reconstitution parfaite de l'époque, avec ses boîtes de nuit branchées au rythme du Boogie toute la nuit et ses villas exotiques, lieux de tournages de films X où la démesure est reine. Cette immersion en pleine période disco à la sauce Américaine nous en met plein la vue tout au long du film. Ne pas apprécier ce film, c'est renier une époque culte que beaucoup de personnes encore nostalgiques de nos jours aimeraient revivre. Thomas Anderson ne glorifie pas le porno, il ne le critique pas non plus totalement, le but du film n'est pas là. Aucun parti n'est pris pour que le spectateur ait la réelle impression de se glisser intimement pendant la projection dans la vie de Diggler et des autres protagonistes.Boogie Nights est un film multi facettes, à regarder aussi bien pour se détendre que pour voir une reconstitution hors-norme. Tout cela sublimé par une caméra faisant le tour des choses. Les nombreux plans-séquences en témoignent, ces derniers sont si bouleversants d'ingéniosité qu'on en décroche presque du film, fixant bouche bée ce tour de maître magistral. On en ressort heureux et nostalgique, même pour des personnes comme moi qui n'ont pas eu l'occasion de vivre durant ces années-là.Magique serait le mot approprié pour ce film, Paul Thomas Anderson nous fait ici une vraie démonstration et réalise son film de gangsters version boom pornographique pour se démarquer et proposer un contenu original. Boogie Nights , c'est le bonbon qu'on est si content de recevoir étant gamin, qui nous fait ressortir plein d'émotions et de tendresse dans un enrobage pourtant solide, mais qu'on aime tellement. Un grand classique du Cinéma à revoir et revoir autant de fois que possible, sans jamais en être lassé ou même dégoûté, juste pour le plaisir des yeux et des oreilles.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 août 2009
Un film qui relate la vie d'un acteur porno sur fond de disco fin des années 70 début 80. Le film est quasiment en deux parties, assez dérangeant et violent parfois, en tout cas surprenant. C'est finalement assez réussi pour un sujet aussi délicat, malgré quelques longueurs. Le tout reste quand même insuffisamment approfondi. L'interprétation des acteurs est réussie notamment celle de Burt Reynolds.
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 septembre 2025
Une plongée vertigineuse dans l’industrie pornographique des années 70 et 80 orchestrée avec brio par le réalisateur Paul Thomas Anderson qui durant 2h30 brasse une multitude de thèmes avec une impressionnante galerie de personnages au point de cela frise parfois l’indigestion. En dépit du sujet le film n’est absolument pas putassier et la mise en scène soignée offre son lot de plans audacieux. Si la forme est travaillée, cela n’est jamais au détriment du fond car le cinéaste évite avec aisance l’écueil du film d’ambiance. Avec sa distribution éclectique de qualité, sa réalisation pleine de maitrise et un sujet passionnant « Boogie Nights » marque la confirmation de grand cinéaste à suivre de son auteur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 octobre 2013
Après un Hard Eight en demi-teinte, il était logique que je continue ma rétrospective du cinéma de Paul Thomas Anderson avec son deuxième film, le sulfureux Boogie Nights, à la fois intrigué par ce que le film semblait proposer mais aussi un peu inquiet quand à ce sur quoi on aurait pu tomber.

En effet, pour résumer, le film avait tout pour être casse gueule. Franchement, un film qui parle de l'ascension d'un acteur ... porno ... et des soucis qu'il va rencontrer en fréquentant ce milieu ... pendant 2 putains d'heures 30 ... Autant dire que le risque de tomber sur un film longuet, prévisible, chiant, vulgaire et bourré de clichés était quand même non négligeable. Il s'en sort pourtant de manière magistrale !

Le film ne tombe dans aucun de ces pièges, Anderson jouant avec eux en permanence, et parvenant à tirer profit du moindre obstacle qu'il rencontre. Boogie Nights est un film à la structure narrative d'un Scarface ou d'un Barry Lyndon (une ascension colossale suivie d'un violent déclin ... une structure qui marche quasiment à chaque fois sur moi et que j'adore !) passionnante et très fine, absolument pas vulgaire et au contraire de ce que le sujet de base pouvait laisser croire, très humain, qui se joue des clichés pour mieux mettre en avant la réalité. Il réussit aussi à échapper à l’écueil de la prévisibilité en évitant de tomber dans cette dernière autant que possible, et en arrivant malgré le fait que, dans un tel contexte, certaines grandes directions scénaristiques se devinent (en même temps, y’avait pas 36 manière de faire avancer l’intrigue) à rester passionnant de bout en bout et a tout de même conserver quelques beaux retournements de situation dans sa poche. Et puis, pour ceux qui comme moi ne connaissait rien à l’histoire de l’industrie pornographique des années 70-80, ça donne aussi au film un certain aspect documentaire qui le rend d’autant plus intéressant.

La vraie réussite du film réside sans doute dans l’universalité des innombrables sujets abordés qu’il arrive à atteindre au final en partant d’un univers si réduit et privé qu’est le monde de la pornographie des années 70-80. Car à travers cette industrie, ses règles, son évolution, ses réalités et ses risques, c’est au cinéma en général, voir parfois même au commun des mortels qu’Anderson touche, tant pas mal des aspects qu’il met en avant sont autant vraies dans d’autres milieux sur lesquels, contrairement au porno, ça ne choque personne (on notera d'ailleurs que le réalisateur n'émet aucun jugement vis à vis de l'activité de ses personnages, sans les défendre pour autant).

Non content d’être parfait sur un plan narratif, le film se paie aussi le luxe d’être un diamant sur le plan technique, avec une réalisation magnifique, une bande originale magnifique et un casting tout simplement parfait. Tellement parfait que même l’inutilité vis-à-vis de l’intrigue de certains personnages passe comme une lettre à la poste tant chacun d’entre eux sont parfaitement interprétés et utilisés (William H. Macy est magique, Wahlberg est parfait, Phillip Seymour Hoffman est culte en cadreur gay qui en pince pour Diggler, et Burt Reynolds est génial en réalisateur porno).

Le seul petit bémol que j’aurais à exprimer vis-à-vis du film (et encore, c'est vraiment très mineur vis à vis du résultat global) ce serait en fait la toute fin.

Je dois avouer que j’ai du mal à comprendre pleinement le pourquoi de ce happy ending, que je trouve assez en décalage avec le reste du film.

Bien sûr, je comprends qu’il n’est que partiel, puisqu’il montre que c’est un milieu qui emprisonne définitivement ses membres en son sein sans possibilité de pouvoir en sortir (surtout pour Dirk) autrement que par un coup de chance extraordinaire ou un miracle (le cas de Buck, qui même malgré ça, finit par y retourner d'ailleurs), mais au regard des événements de la fin du film, je trouve la manière dont tout se résout tout de même un peu trop rapide (voire facile sur certains points) …

C’est toujours mieux que la fin de Hard Eight car au moins ça conserve une vraie cohérence, mais je trouve la rupture de ton entre ce déclin et cette renaissance est bien trop abrupte et soudaine (et, dans le cas de cette dernière phase, bien trop courte et survolée) pour être pleinement efficace.

Mais bon, comme je l'ai dit plus haut, c'est tellement du détail qu'on excuse sans le moindre problème cet empressement final, qui ne ruine en rien tout ce qu'avait apporté le reste du film.

Bref, pour ce qui n'est seulement que son deuxième film, PTA nous livre un chef d'oeuvre très original et couillu, vraiment pas loin de la perfection. Un film impressionnant à voir absolument

Ma Note : 18/20
Roub E.

1 314 abonnés 5 393 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 avril 2022
Évocation romancée de la vie de John Holmes première star américaine du porno, Boogie Nights profite de ce sujet pour faire une opposition 70’s 80’s. Film chorale avec des acteurs tous au diapason, multipliant les personnages et les points de vues sur une histoire commune, il bénéficie d’un souffle incroyable grâce à une mise en scène millimétrée et pleine d’idées, accompagnée d’une BO à tomber. Opposant comme je le disais des années 70 légères et sans arrières pensées aux années 80 où le culte de la réussite et de la performance entraine ses protagonistes dans une impasse le film perd justement un peu de sa force dans un final trop optimiste par rapport au Rise and Fall qu’il avait montré pendant deux heures et demie superbes.
Audrey L

817 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2025
Paul Thomas Anderson regrette amèrement la fin des années 80, et veut encore goûter à ce cocktail de musiques entraînantes (la BO est addictive), de soirées délurées, de films pornos qui se déclinaient à l'infini (films policiers, d'action, parodies de films populaires...) et leurs vedettes adulées. Mark Wahlberg, dans le rôle de la star du X, est vraiment excellent (certainement un de ses meilleurs rôles), donnant un visage humain, modeste (heureux de la chance qu'il a d'être une vedette de cinéma, quel que soit le genre des films en question), à un corps de métier souvent déprécié dans l'imaginaire commun. On voit aussi toute la difficulté sociale liée à cette profession : manque de confiance en soi, problèmes de libido après les tournages intensifs, impossibilité de faire valoir son argent en banque (qui est jugé "sale" par les cols blancs)... L'arc narratif autour de ce personnage est vraiment bien pensé, jette un regard nostalgique sur les époques où l'on pouvait encore parler de cinéma X librement dans une Amérique moins prude qu'aujourd'hui, mais n'oublie pas d'aborder tout de même les problèmes du milieu (notamment le traitement des femmes du X qui est loin d'être le même que leurs partenaires masculins...). En revanche, si le fond nous a beaucoup plu, accompagné de son parterre de stars qui ferait tourner la tête à n'importe quel cinéphile (Mark Wahlberg, Burt Reynolds, William M. Macy, Julianne Moore, Philip Seymour Hoffman, Luis Guzman...), la forme nous a perdu assez rapidement. Il y a trop de passages qui ressemblent à des accumulations de scènes outrancières (pour bien nous faire comprendre qu'Anderson a des aspirations auteuriales dès son deuxième film), ou décadentes (on ne voit pas bien l'intérêt de faire répéter toutes ces scènes de fesses, toujours à l'identique, quand on a capté le message dès les premières fois), une durée interminable de 2h35, un final sur-dynamique qui dénote avec les deux premières heures bavardes... Boogie Nights se voit une fois par curiosité, pour son sujet assez original, nostalgique (mais pas trop), sa flopée de vedettes, sa BO alléchante, et l'interprétation de Walhberg très convaincante.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 777 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 août 2022
Il y a deux Paul Thomas Anderson. Le démiurge kubrickien et méticuleux (« There Will Be Blood », « Phantom Thread »...) et le chroniqueur amusé et foutraque de l'envers du rêve américain, dépeignant une époque révolue avec toute une galerie de personnages totalement barrés (« Inherent Vice », « Licorice Pizza »...). « Boogie Nights » penche du côté de la deuxième facette du cinéaste. C'est à se demander, d'ailleurs, comment ces deux aspects cohabitent chez un même homme tant ils sont éloignés...

« Boogie Nights » est un long métrage mi-sérieux mi-délirant sur l'envers de l'industrie pornographique, dans les années 1970 et 1980. Le film suit une trame scorsesienne d'ascension puis de chute d'un acteur porno. On retrouve le goût d'un Scorsese pour les scènes bigger than life, l'adrénaline et le bad trip. Anderson n'échappe pas non plus à une certaine complaisance, même si son propos est plutôt équilibré.

Malgré tout, l'avalanche de superficialité et un certain manque de liant et de rigueur font que ce film n'a pas emporté totalement mon adhésion. Les acteurs sont impeccables, rien à dire, la photographie et la musique aussi. Mais il manque à ce long métrage quelque chose... Dans tous les cas, c'est un film solide, avec son lots de scènes cultes. Un film impressionnant, même, quand on sait que P. T. Anderson l'a réalisé quand il avait seulement 27 ans...
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