Boogie Nights
Note moyenne
3,8
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206 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 septembre 2016
Film d'une très grande maîtrise pour le jeune PTA (27 ans à l'époque). C'est du très bon "rise and fall" dans la pure lignée "Scorsesienne" avec une dizaine de personnages aux enjeux dramatiques intéressants.
Un film à voir absolument comme ma vidéo en lien ci-dessous qui présente le film aux personnes ne l'ayant pas encore vu ;-)
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 mai 2016
Quand Paul Thomas Anderson s'attaque à l'industrie pornographique, forcément, ça tape fort. Le film me fait d'ailleurs énormément penser au Loup de Wall Street de Scorsese : on a la même structure ascension/décadence, le même parti-pris de tout oser, le même côté no-limit... Et bien sûr des personnages qui ont quelque chose de sympathique, mais qui sont tous totalement à côté de la plaque. Dès la scène d'intro, on en prend plein les yeux : un plan-séquence de malade (d'autres reviendront dans le film), une esthétique so fin 70/début 80, une BO jubilatoire... Alors le film est peut-être un peu long, pas ennuyeux, mais un peu long, disons qu'il y a des moments qui auraient mérité d'être raccourcis, mais il a également pour lui un casting impeccable et une réalisation sublime, donc il serait dommage de passer à côté.
Lionel YoZo
Lionel YoZo

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 avril 2016
Il aurait pu être un bon film, mais ça tourne à la purge : trop de longueur, de lourdeur, les personnages manquent vraiment de profondeurs, scénario catastrophique...
On ne sait pas vraiment si on est dans une parodie, si il faut prendre les dialogues au second degré ou si on droit à une tentative de film historique sur le milieu pornographique des années 70-80, avec des caricatures d'acteurs au QI proche de celui de l'amibe....
Le réalisateur s'est fait plaisir avec ses plans séquences mais honnêtement pas grand chose à retenir de ce film sauf qu'on s'ennuie...
 Kurosawa

677 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 septembre 2015
Deuxième long-métrage de Paul Thomas Anderson, "Boogie Nights" réalise une plongée dans le ciné porno des 70' et 80' selon le modèle ascension-chute qui se superpose sur les deux décennies occultées. Léger et burlesque dans un premier temps, le film parvient à déployer un univers singulier et à rendre ses personnages attachants, tous remarquablement interprétés. Mais la mise en scène d'Anderson, qui lorgne sur le style scorsesien, devient progressivement pesante et vaine, se désintéressant du destin de ses personnages au profit d'effets clinquants et pompeux. Quant au scénario, il perd lui aussi en intérêt et finit par proposer des situations de plus en plus inégales car pas toujours bien écrites. Le film traîne en longueur, ne sait plus quoi dire dans sa partie finale et tente bien de combler son absence de vision par un rythme en surrégime et une musique omniprésente qui ne permet aucune respiration. "Boogie Nights" avait pourtant bien commencé mais demeure au final creux et inabouti.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 août 2015
Boogie Nights de Paul Thomas Anderson est encore une franche réussite. Ce réalisateur est formidable. Non content de parler de pornographie, il réadapte (très) librement la vie d'une idole des films de cul américain des années 70, John C. Holmes. Pour qui connait le milieu, le type est une sorte de légende avec un sexe immense (pour l'époque, parce qu'aujourd'hui il y a quand même Lexington Steel et Mandingo mais bon). Pour ce faire, Anderson va offrir une sorte de fresque très ironique (à la manière d'Altman dont il est fan). Les acteurs sont superbes dans des personnages à la limite de la débilité. Burt Reynolds est plus vrai que nature. Seul bémol : Anderson a tendance à faire la morale. Non pas que le personnage principal n'y ait pas le droit, mais en tant que spectateur éduqué, on se serait contenté de l'ironie mordante. Quoi qu'il en soit, Anderson signe ici ce qui s'avère être un de ses plus mauvais film... Mais un mauvais film de PTA reste un excellent film.
7eme critique

628 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 avril 2015
C'est avec ce second film, que Paul Thomas Anderson se révèlera au grand jour comme un cinéaste de génie ! "Boogie nights" se penche sur l'univers du cinéma pornographique, avec une immersion que l'on aurait jugé impossible sans assister à des plans, dirons-nous, osés. PTA réussit pourtant cet exercice avec brio. Sa belle écriture, et sa direction sans faille, nous combleront de plaisir face à ce "Boogie nights" entraînant et surprenant. Entouré de son lot d'acteurs prestigieux (Wahlberg, Reynolds, Moore, Seymour Hoffman, Reilly, Cheadle...), et offrant des prestations plus vraies que nature (notamment le rôle du réalisateur et du producteur), le film ne mettra pas longtemps à convaincre le spectateur, tout en le laissant savourer une bande originale de qualité. PTA débarque avec puissance dans le cinéma en nous faisant part d'une réelle originalité sous une mise en scène remarquable !
Loskof

422 abonnés 688 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2015
PTA est assez avare en films, je n'avais vu que There Will Be Blood, qui est excellent mais pêche un peu sur la fin, mais tu sens le mec qui a tout compris, et qui pour le coup fait de l'art, pas du produit commercial. Et dans Boogie Nights ça se sent tout de suite. Le mec a 27 ans, fait un film sur le monde du porno à la fin des 70's, avec des plans séquences dans tous les sens. Prétentieux? Peut-être, mais surtout incroyablement talentueux. Tout le monde retient la réalisation et à raison car c'est virtuose, pas parfait, mais virtuose. Quand le type balance un plan séquence, tu ne vois que ça, tu es happé par l'écran. En plus c'est écrit divinement bien, la galerie de personnages est succulente, les dialogues aussi, passant de la comédie au drame. L'histoire est somme toute assez classique, c'est l'univers dans lequel elle se déroule qui est original, et traité avec originalité (car sans perversion). Je ne peux quand même cacher un air de déjà vu, la trame ascension/chute/rédemption ça ne me captive guère, surtout la partie de chute en fait. C'est ce qui empêche le film d'arriver à 5/5. Mais pour le reste le film est incroyablement riche, le passage des 70's au 80's, la célébrité, la gloire, l'évolution technologie, l'art, tout cela est très bien traité.
Le Blog Du Cinéma
Le Blog Du Cinéma

123 abonnés 300 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2015
(...) Amoureux de ses personnages, PTA pose également un regard nostalgique sur une époque révolue qui baignait dans l’insouciance. Une fois arrivés au sommet, Dirk et Jack ne peuvent plus grimper. Alors, inexorablement, la chute s’amorce, annoncée par l’arrivée de Philip Baker Hall (Hard Eight, Magnolia) proposant une association à Jack que le spectateur n’aurait pas refusée. Pressentant l’explosion d’autres médias quant au développement du X dans la société, il invite Jack à passer avec lui à la vidéo en délaissant le cinéma, sous peine de définitivement disparaître. Une offre non acceptée. Le film bascule alors, devenant sombre et désenchanté, loin de l’excellent travail photographique de Robert Elswit qui ne cessait de nous balancer ces couleurs aussi chaudasses que Rollergirl et d’une BO d’enfer regroupant les fameux tubes de cette kitchissime et ô combien aimée période culte. Paul Thomas Anderson marque ce passage quasi-obligé dans la déchéance, en nous gratifiant d’une des séquences les plus impressionnantes du métrage, un montage alterné accompagné cette fois-ci non pas par la BO mais la musique originale lourde et grave de Michael Penn. Le sexe est alors mis en scène d’une manière totalement opposée au joyeux enthousiasme qui nous contaminait jusqu’alors.

Pour son deuxième film, c’est un tour de force que réalise le jeune prodige. Certes, la construction scénaristique n’est pas vraiment originale (l’ascension vers la gloire, puis la chute du héros) et je conçois que la virtuosité formelle dans la mise en scène peut apparaître bling-bling ou lassante aux yeux de certains. Mais ce PTA est un excellent élève, prétentieux peut-être, mais indéniablement talentueux. Et si l’on gratte un peu, on découvre par delà la séduisante enveloppe, des discours aujourd’hui encore très raisonnants : l’égocentrisme et le narcissisme autour du talent ou encore l’adaptation artistique aux nouvelles technologies. Pour tout cela et bien d’autres éléments précédemment cités, on ne pourra pas reprocher au film son manque de profondeur. Surtout quand on choisit de s’engouffrer dans un tel sujet.

L'intégralité de notre critique, sur Le Blog du Cinéma
Jonathan M
Jonathan M

169 abonnés 1 529 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2015
Toujours beaucoup de mal avec Mark Wahlberg. Le faux bon acteur qui dispose d'une notoriété assez surprenante dans le cinéma indépendant. Paul Thomas Anderson étudie le monde de la pornographie avec humour et second degré. Boogie Nights surf pourtant sur des limites parfois un peu trop friable, et le film plonge souvent dans la facilité de l'auteur. La mise en scène reste impeccable, mais la globalité manque de chien. Ambitieux mais pas aboutis.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 31 janvier 2015
Boogies Nights nous offre une véritable fresque du milieu de la pornographie dans les années 80.On suit Eddie "Dirk" qui vient d'arriver dans ce milieu et qui compte bien faire ses preuves. Les acteurs jouent dans l'ensemble bien et incarnent des personnages haut en couleurs que l'on va suivre également dans le film et principalement dans la 2ème partie,et c'est se que je reproche au film,raconter l'histoire de personnages dont on est pas réellement attachés et de faire durer cette partie trop longtemps.Sinon la réalisation et la mise en scène est excellente.La première partie passe toute seul mais la 2ème reste trop longue mais Boogie Nights reste un film sympathique à voir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 octobre 2014
Un film inspiré de la vie des pionniers des films porno. On traverse toutes les époques, bande son et mode associée: 70-80 le gros pied! Le casting est top (Burt Reynolds en producteur de films de boules!!! Philip Seymour Hoffman en cadreur gay!!!), le scénario et la mise en scène sont excellents et sans concession.
CRASH-ThePunisher-Bandicoot
CRASH-ThePunisher-Bandicoot

17 abonnés 196 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 septembre 2014
Film pas terrible qui, malgré un casting plutôt convaincant, ne parvient pas à intéresser, la faute à une durée trop longue (2h30). Je déconseille.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 septembre 2014
Cadre : Années 70-80. Acteurs : Mark Wahlberg, Julianne Moore, Burt Reynolds. Réalisateur : Paul Thomas Anderson. Sujet : Hommage à une époque haute en couleurs. Résultat : Boogie NightsTous ces éléments réunis, un film choral magique et transcendant nous ouvre ses portes. Du pure bonheur pendant 2h30, accentué par une musique qui à elle-seule nous transporte de 1977 aux débuts des années 80. Paul Thomas Anderson signe ici incontestablement un de ses meilleurs films en nous pondant un long-métrage à la Les Affranchis, et l'on sent bien que cette époque marquée par sa musique psychédélique et le boom de l'ère pornographique lui tient particulièrement à cœur.Le film ouvre sur un plan-séquence des plus mémorables, encore culte de nos jours, et ce n'est pas tout, puisqu'il en contiendra encore quelques-uns tout au long de cette longue épopée. Rarement j'ai pu voir un soin aussi maîtrisé de l'art de la caméra. Chaque plan est sublime, magnifié par une photographie splendide et traitée avec précaution. Chaque image est millimétrée et rend le récit fluide comme rarement réalisé.A la manière des Affranchis de Scorsese, Thomas Anderson retrace la montée en puissance de la popularité jusqu'à son apogée et enfin la chute de Dirk Diggler, acteur porno interprété par un Mark Wahlberg au plus haut de sa forme, c'est d'ailleurs navrant de se dire que ce même acteur joue maintenant dans des films comme 2 Guns... Bref, il est ici magistral tout comme la sublime Julianne Moore, qui n'a aujourd'hui plus rien à prouver. Boogie Nights repose donc également sur son casting, car il en fallait un de taille pour pouvoir interpréter les rôles du film. Un grand hommage également à Seymour Hoffman, qui, malgré son inutilité quant à l'avancement du récit, est toujours aussi incroyable.Bien que Boogie Nights possède un réalisateur qui livre ici tout son génie ainsi qu'une flopée d'acteurs tous excellents, le scénario reste basique, à savoir la vie normale d'un jeune homme se rendant compte de son potentiel jusqu'à sa rencontre avec un homme qui va le pousser au premier rang du podium, puis enfin sa cupidité et son égoïsme qui le feront chuter de haut. C'est d'ailleurs avec un joyeux happy end que le film se clôture, ce qui m'a à première vue plutôt surpris dans le mauvais sens, mais que je peux maintenant comprendre, après plus de 2h d'une qualité pareille, cette fin ne peut qu'entacher minime ment le film.Si ce long-métrage fonctionne toujours aussi bien aujourd'hui, c'est évidemment grâce à l'addition de tous ses éléments ainsi qu'à une reconstitution parfaite de l'époque, avec ses boîtes de nuit branchées au rythme du Boogie toute la nuit et ses villas exotiques, lieux de tournages de films X où la démesure est reine. Cette immersion en pleine période disco à la sauce Américaine nous en met plein la vue tout au long du film. Ne pas apprécier ce film, c'est renier une époque culte que beaucoup de personnes encore nostalgiques de nos jours aimeraient revivre. Thomas Anderson ne glorifie pas le porno, il ne le critique pas non plus totalement, le but du film n'est pas là. Aucun parti n'est pris pour que le spectateur ait la réelle impression de se glisser intimement pendant la projection dans la vie de Diggler et des autres protagonistes.Boogie Nights est un film multi facettes, à regarder aussi bien pour se détendre que pour voir une reconstitution hors-norme. Tout cela sublimé par une caméra faisant le tour des choses. Les nombreux plans-séquences en témoignent, ces derniers sont si bouleversants d'ingéniosité qu'on en décroche presque du film, fixant bouche bée ce tour de maître magistral. On en ressort heureux et nostalgique, même pour des personnes comme moi qui n'ont pas eu l'occasion de vivre durant ces années-là.Magique serait le mot approprié pour ce film, Paul Thomas Anderson nous fait ici une vraie démonstration et réalise son film de gangsters version boom pornographique pour se démarquer et proposer un contenu original. Boogie Nights , c'est le bonbon qu'on est si content de recevoir étant gamin, qui nous fait ressortir plein d'émotions et de tendresse dans un enrobage pourtant solide, mais qu'on aime tellement. Un grand classique du Cinéma à revoir et revoir autant de fois que possible, sans jamais en être lassé ou même dégoûté, juste pour le plaisir des yeux et des oreilles.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 février 2015
Je pense qu'il est difficile de réaliser un film ayant un sujet aussi tabou que celui de la pornographie mais Paul Thomas Anderson s'en ait vraiment bien tiré ! En effet, Boogie Nights est un véritable chef-d’œuvre ! Ce n'est pas uniquement un film qui a pour thème la sexualité, c'est un film dont le scénario se concentre sur l'univers du monde du X et plus particulièrement sur les sombres aspects de ce dernier ( spoiler: drogue, concurrence, crime, réputation dégradée ect...
). D'ailleurs en ce sens, les personnages sont tous très biens écrits : spoiler: ce sont des acteurs pornographiques mais ce sont avant tout des humains qui aiment leur job, un job qui va leur apporter des ennuis car ils n'auront plus aucun contrôle de leur vie (meurtres, addiction à la cocaïne, prostitution, prison, jalousie, problèmes financiers et/ou familiaux, violence, difficultés à se reconvertir dans un autre métier ect...)
; les protagonistes et les relations qu'ils entretiennent entre eux sont donc vraiment développés ! De plus, le casting est excellent : j'ai pour le moment jamais vu Mark Wahlberg faire une aussi bonne performance, Julianne Moore et Burt Reynolds ont tout les deux mérités leur nomination aux Oscars et Heather Graham est également superbe dans son rôle. J'ai également le souvenir d'une bande originale fun et très réussie. Concernant l’atmosphère, au début c'est plutôt joyeux mais après le registre s'assombrie et devient très dramatique ; l'ambiance est en effet l'un des atouts majeurs du long-métrage. J'ai aussi aimé le fait que le réalisateur ait su faire preuve de modération dans son travail : il n'en a pas trop montré en faisant une sorte de documentaire vulgaire sur le monde du X mais n'a pas non plus eu honte d'évoquer la sexualité et n'a par conséquent pas hésité à choquer les gens en étant un peu provocant sur certaines scènes. Un classique des années 1990 !
Val_Cancun
Val_Cancun

71 abonnés 764 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2014
Le 2ème long-métrage de Paul Thomas Anderson, après "Hard eight" et avant "Magnolia", est une peinture sarcastique mais bienveillante de l'industrie du porno au virage des années 70 et 80.
On suit en effet le parcours du jeune Dirk Diggler (Mark Wahlberg), étoile montante de cet univers marginal, doté d'un don de la nature à la Rocco Siffredi, et qui connaîtra comme il se doit grandeur, décadence et rédemption.
"Boogie nights" (1997), c'est aussi une extraordinaire galerie de personnages déjantés mais crédibles, de laquelle émergent Burt Reynolds (père de substitution et cinéaste raté), Julianne Moore (mère de substitution et star du X), Heather Graham (impayable Rollergirl), Philip Symour Hoffmann (preneur de son amoureux du héros), William H Macy (mari cocu désespéré), John C Reilly (éternel complice de Dirk) etc...
On retrouve en outre la réalisation aérienne de PTA, qui multiplie les plans-séquence virtuoses, et privilégie une certaine lenteur parfois déconcertante.
Une BO disco et funky achève de donner à "Boogie nights" le statut de film culte, sur un sujet il est vrai fascinant, traité avec tendresse et sans vulgarité gratuite.
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