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capirex
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4,0
Publiée le 28 août 2026
Pour son second Long-Métrage , que je n'avais encore jamais vu , Paul Thomas Anderson réunit un casting ambitieux pour un film choral en costumes reconstituant l’âge d’or du cinéma pornographique et son déclin dans les années 1980 avec l’arrivée de la vidéo . Classique dans son scénario , le film suit l’ascension puis la chute, avant une conclusion plus apaisée . C'est tout un microcosme Social qui est donné à voir où derrière le triomphe de l’exhibition du sexe spectacle se cache beaucoup de détresse et de vulnérabilité chez chacun et chacune en mal de tendresse et d’affection familiale .
Un excellent scénario, mais qui nage dans un océan de vulgarité autant dans les dialogues que dans les images. Il faut dire qu'avec ce sujet, l'inverse aurait été surprenant.
Filmant le milieu du X à la manière d'un Scorsese période "Les Affranchis", construisant son récit comme une véritable saga, ascension, déchéance puis rédemption d'une superstar sacrément membrée, Paul Thomas Anderson foudroie par sa maîtrise autant technique que narrative, apportant un rythme impeccable à un long-métrage de plus de 2h30 et croquant une galerie de personnages terriblement attachants, ne jugeant à aucun moment l'univers qu'il décrie. Bien au contraire, on sent que le cinéaste aime profondément ses personnages et cherche à retranscrire, d'avantage qu'un réalisme historique, une sensation, le dernier souvenir de la fin d'une époque libre et sans tabou, juste avant la gueule de bois de la décennie suivante.
Un film assez inegal dans son ensemble mais avec beaucoup de bonnes choses tout de même.
Premier film que je regarde de Paul Thomas Anderson et sur l’industrie du porno et j’ai trouvé qu’il balayait bien l’ensemble: des gens qui ont perdu leurs enfants à cause de cela, qui ne peuvent plus faire de prêt à la banque, qui font cela en essayant d’avoir assez d’argent pour réaliser leur autre rêve (celui d’ouvrir un magasin de chaînes stéréo), ceux qui pensaient pouvoir vivre avec le fait que leur femme couche avec tout le monde (mais en fait non), ceux qui tombent trop tôt dans l’industrie (des le lycée). On voit l’évolution de la violence du porno avec le temps: des premiers films où c’était presque des petits sketchs presque « bon enfant » on pourrait dire puis on glisse vers la violence et la brutalité pure et dure avec aussi une évolution vers le caméscope où l’on peut filmer tout tout le temps. Enfin
Et enfin, il y a les anciennes gloires, portées au sommet et oubliée rapidement, qui pense encore être les « King [Dirk] » et qui en réalité ne sont que des gamins: dès qu’il découvre la piscine il n’arrête pas de jouer dedans, sa chambre avec ses poster, son goût du judo, se fait même construire un dojo.
Sur la manière de filmer: tout est toujours très proche, très Intense, cela m’a un peu fait penser à Blue Velvet sur certaines scènes notamment la tentative de braquage à la fin avec
Trop long dans son ensemble, avec un début où j’ai cru pendant 1 h que cela allait juste être la success story de ce jeune homme, et une fin où on a l’impression qu’il se laisse aller jusqu’à avoir une scène qui lui convient pour clôturer en passant par pleins de péripéties.
Genre : sexe, drogue et disco. Immersion dans microcosme du cinéma porno des années 70, à Los Angeles, en suivant les splendeurs et misères d’un jeune acteur, Eddie (Mark Wahlberg, épatant). Doté d’une anatomie pour le moins flatteuse (spoiler: seulement dévoilée à la toute fin... ), Dirk Diggler -c’est son nom de scène- va rapidement percer dans ce milieu, toujours avide de chair fraîche et naïve, et devenir une star du X. Avant que surgissent les premiers déboires puis la déchéance... thème cher au maestro Paul Thomas Anderson. Sans être trop graveleux, une gageure au vu du thème, le talentueux réalisateur parvient à dépeindre sans complaisance l’envers du décor d’un métier qui véhicule beaucoup de fantasmes. Et ces acteurs, souvent paumés, qui doivent assumer leur nouveau statut dans une société américaine schizophrène, à la fois friande de porno et puritaine. La galerie de personnages est formidable, on navigue souvent dans le burlesque et le tragi-comique... Un film profond et jouissif.
Ressortie en salle de l'opus de PTA que je préfère ( avec " There will be blood " ). Portraits de personnages sans doute en carence affective, installés dans le milieu du cinéma pornographique à la recherche compulsive, inconsciente mais très vraisemblable de l'amour qui leur a manqué.
L'ascension puis la chute d'une star masculine du porno, entre la fin des années 70 et le début des années 80. Moyennement intéressant à mon goût et un peu long malgré la bonne retranscription d'une époque, l'ironie parfois, la bande-son et Julianne Moore.
Belle découverte que ce Boogie Nights de Paul Thomas Anderson ! Le film montre parfaitement dans un climat chaotique l’ascension et la chute d’un jeune acteur pornographique, avec des amis toujours dans la superficialité qui fait sans cesse osciller le film entre les moments un peu rigolos et la prise de conscience chez le spectateur que les personnages qu’on voit sont franchement pathétiques. Un bon film même si à mon sens ça tourne parfois un peu en rond et le film aurait peut être gagné à être plus court. Ça reste bon, je recommande !
Formellement, le film est parfait, le rythme est maîtrisé, l'esthétique superbe, les acteurs incroyables (Julianne Moore, Mark Wahlberg, John C. Reilly...), la bande-son permanente très sympa. Sauf que, j'aime peu les rise and fall, et les films où les personnages sont sous coke 45 minutes. Donc, j'ai adoré l'ascension, la toute fin, mais pas le la déchéance spoiler: sous coco .
L'histoire d'un homme gaté par la nature a un moment ou l'industrie du X connait son essor. Trop long. Mais P T Anderson avait déjà du talent pour filmer l'irrationnel, l'être humain dans sa démesure et sa petitesse. La chute peut être aussi brutale que l'ascension est éphémère. Il prend plaisir aussi à restituer les seventies, époque libre et sans limite. De grandes scènes succèdent à des moments (beaucoup) moins reussis. Le film n'est pas toujours bien écrit, PT Anderson n'était pas encore maître de ses récits, mais son regard ironique et sans jamais juger offre un film plus touchant que sulfureux malgré son sujet..
Énorme choc sur ce 2ème film de Paul Thomas Anderson, lui, qui m’avait impressionné Après Magnolia, il vient encore de signé à mes yeux, un immense film intense et plein d’émotions. 
Avec Boogie Nights, Paul Thomas Anderson déploie une fresque fiévreuse sur l’industrie pornographique des années 70-80, filmée avec une virtuosité de mise en scène qui force immédiatement l’admiration. La trajectoire de Dirk Diggler, incarné par Mark Wahlberg, fonctionne comme une parabole assez classique sur l’ascension et la chute, que le film étire parfois jusqu’à la complaisance. Anderson excelle dans les mouvements de caméra et les scènes chorales, mais cette démonstration de style tend à prendre le pas sur l’émotion véritable. Certaines séquences, brillantes isolément, donnent l’impression d’une mosaïque virtuose plutôt que d’un récit totalement maîtrisé. Reste un film foisonnant et ambitieux, fascinant par son énergie mais parfois plus impressionnant que réellement bouleversant.
Un film très sympa dans l'univers du film porno. Pour une fois je trouve que Mark Wahlberg se débrouille bien. Le casting reste 3 étoiles pour un bon film PTA. A découvrir.