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Un visiteur
4,0
Publiée le 4 juin 2013
un pure délice c'est maîtrisé à la perfection , bon à part ce gros porc d'insupportable de seympour hoffman , j'ai trop kiffé l'univers des films de boules fin sevneties début eighties en plus y a nina hartley qui a un petit l'un des actrices de films de boules les plus sexy et bandantes es années 80 dommage y pas traci lords. Wahlberg est impressionnant même dans la peau d'un teenage boy pas évident et Moore est délicieuse une pure réussitetous els ingrédients y sont la roller girl mytique aprés ya la descente aux enfers des acteurs pronos drogue sex et disco
Film très osé vu qu'il aborde le domaine des films pornographique ce qui est rarement abordé au Cinema. Mark Walhberg signe une incroyable performance en Dirk Diggler star du porno et les autres acteurs sont aussi très bons. Le film comporte deux grandes parties: la première avec l'ascension de Dirk Diggler dans le domaine avec ses récompenses, la drogue, sa voiture de sport... Puis Dirk connait une descente au enfer où il ne représente plus rien et vit dans la rue. La réalisation est maîtrisée à la perfection par Paul Thomas Anderson et la mise en scène est incroyable. Une excellente BO également au rendez vous. Le casting est impressionnant: Mark Walhberg, Julianne Moore, Burt Reynolds, Don Cheadle, Heather Graham, Luis Guzman, John C Reilly, William H Macy, Thomas Jane, Phillip Baker Hall, Philip Seymour Hoffman, Alfred Molina... Film à voir!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Excellent film, maîtrisé de bout en bout, on ne s'ennuie pas une seule seconde. Très scorsesien dans sa mise en scène, PTA arrive à encrer malgre tout sa patte dans le film et nous fait passer un très bon moment. Le sujet du film est très intéressant et ne pouvait pas être mieux traité. Très bon !
Une chose est sûre, on ne peut pas reprocher à Boogie Nights le manque de couilles que j'avais trouvé légèrement regrettable chez un Hard Eight (son premier long) assez poli. Ici, Paul Thomas Anderson s'essaye à la peinture d'un milieu qui, de son propre aveu, l'a fasciné : celui du monde porno des seventies. En cela, il s'aide d'une ambiance visuelle et sonore disco et funky très réussie. Si sa mise en scène est géniale - bien plus travaillée, là aussi, que celle de Hard Eight - son schéma narratif comme sa caméra rappellent un peu trop certains classiques de Scorsese. Certains plan-séquences sont quand même vraiment bluffants. Un peu agacé par ses personnages assez pathétiques lorsqu'ils ne sont pas décrits avec assez de causticité, je dois bien avouer que le ton de Boogie Nights souffre peu de défauts, et que le parti pris de PTA, qui montre sans porter une condamnation pure et simple, sert très bien son sujet. Bref, à seulement 26 ans, Boogie Nights était vraiment un coup de maître. A noter qu'au passage, et ce malgré une direction d'acteurs irréprochable, William H. Macy et son personnage de mari cocu sortent vraiment du lot, malgré une présence à l'écran très sporadique. Très bon !
Pour l'un de ses premiers films, Paul Thomas Anderson nous présente un film à l'ambiance groovy détonnant. Si on peut lui reprocher un fond quelque peu délaissé, la forme du film se révèle particulièrement soigné, comme en témoigne les excellents plans séquences qui ponctuent le film et prouvant le talent de Paul Thomas Anderson à suivre ses acteurs. Il retranscrit ainsi parfaitement l'ambiance des années 70/80 sans jamais trop accentuer, s'appropriant même les codes cinématographie de l'époque, notamment les scènes de tournage filmée sur le support original. Cette ambiance permet de ce fait de mieux intégrer le double ton sur lequel repose le film. Boogie Nights, c'est aussi un savant mélange entre comédie et drame que l'acteur principal, le jeune mais déjà très prometteur Mark Whalberg, s'approprie pour nuancer son personnage. On y découvre aussi Philip Seymour Hoffman dans un rôle très différent, moins sérieux mais toujours aussi bon, surprenant agréablement. Le mélange de ton donne ainsi aux scènes une certaine intensité, mesurée et calibrée. On pensera notamment à la scène du nouvel an, dramatique et brutale qui ouvre la seconde partie sur un ton plus sinistre. On passe du rire et de l'euphorie à l'effroi en quelques plans. Ce système permet aussi au film de garder un rythme constant et plaisant qui ne se perd que très peu sur les deux heures trente du film. Malgré tout Boogie Nights est un film imparfait sur de nombreux points qui contrastent avec la très bonne mise en scène. Le premier défaut notable réside dans les longueurs qui ponctuent un peu trop le film, PTA se reposant un peu trop sur ces thématiques pour oublier quelque peu le scénario. Bien qu'il soit original, ce dernier se contente d'un enchaînement d'actions académique jusqu'à un final qui se lâche un peu plus et dont aurait aimé retrouver son côté imprévisible tout au long du film. L'autre défaut du film réside dans le panel de personnages trop peu exploités. Si ces derniers sont cependant moins stéréotypés, il n'en reste pas moins prévisibles et ne servant surtout qu'à mettre en valeur Mark Whalberg. On prend tout de même un certain plaisir à regarder ces mésaventures dans le monde si fermé de la pornographie, en partie grâce à la mise en scène dynamique de qualité de PTA.
Après son premier film, Hard Eight, Paul Thomas Anderson devint le Next Big Thing et décida d’adapter son premier court métrage, The Dirk Diggler Story en version longue, avec un casting de stars.
Cela donna Boogie Nights, success story de l’acteur pornographique Dirk Diggler (inspiré de l’histoire de John A. Holmes). Ouvrant son film sur un plan séquence fabuleux qui présente presque tous les personnages de l’histoire, Paul Thomas Anderson donne le ton du film très vite et ne faiblit jamais : Boogie Nights est un véritable chef d’œuvre, sur tous les points, de la mise en scène à la lumière, de l’interprétation à la musique. Plus qu’une étude sur la pornographie, le film est l’image d’une époque, celle de la fin des 70’s et du début des années 80’s dans le show-biz américain. Sa mise en scène, faite de longs plans avec des mouvements de caméra divins, magnifie un scénario déjà passionnants, dont les multiples personnages sont tous travaillés et les ellipses modèles. Les acteurs y rendent parfaitement hommage, avec en fers de lance Mark Wahlberg, évidemment, mais aussi Don Cheadle (impérial), John C. Reilly, Burt Reynolds (aux antipodes du Burt qu’on connaît) et Julianne Moore, qu’on n’a jamais vu comme ça. Le tout est agrémenté d’une bande-son fabuleuse, tout d’abord joyeuse, quand on est dans une comédie (presque) pure, avec une scène de danse particulièrement réussie et ensuite bien plus grave quand on bascule dans la tragédie, non sans oublier la comédie sous-jacente. Le film se permet même de finir son dernier acte dans une séquence absolument dantesque, avec Alfred Molina, flippant à souhait, dans une ambiance surréaliste et finalement, assez crédible.
Boogie Nights est un (premier ?) chef d’œuvre absolu de Paul Thomas Anderson, où il réussit tout ce qu’il entreprend, pendant 2h30 durant. On y notera la présence bienvenue de William H. Macy qui est quand même très souvent dans les bons coups.
L'industrie du porno 70/80 vu par l'excellent Paul Thomas Anderson. Mise en scène parfaite presque sans perte de rythme avec une patte un peu "scorsesienne", le réalisateur montre sans trop prendre parti les devenirs de plusieurs personnes cotoyant ce milieu si spécial à l'époque. Traité avec justesse, humour et légèreté, (on suggère plus qu'on montre) le tout avec une bande son disco et une ambiance funky, un très bon film. A noter aussi la performance des acteurs tous excellents surtout Mark Whalberg étonnant de maturité pour ses débuts.
On passe un moment totalement délirant dans ce film. Premièrement parce qu'il faut oser parler de pornographie, mais aussi parce que chaque personnage a son caractère égocentrique bien à lui. Et ce qui est cool aussi, c'est que l'on ressent bien le plaisir de leur métier, mais en même temps toutes les peines que ça engendre dans leur vie, et on voit que tout n'est qu'éphémère. La mise en scène est bien faite aussi, et nous plonge complètement dans ces années folles de sexe, drogues et rock'n'roll ; C'est un plaisir de voir ce film du début à la fin.
Après avoir vu et apprécié dans l’ensemble Punch-Drunk Love, je me suis attelé à voir Boogie Nights. C’est donc mon deuxième Paul Thomas Anderson et je commence à comprendre les codes de ce réalisateur pas comme les autres. Ca commence fort avec un plan-séquence assez magistral de plusieurs minutes qui nous met dans le bain, et nous présente dans le désordre les différents personnages avec lesquels nous allons avoir affaire. Univers du porno des années 70 et 80 aux Etats-Unis, percée d’un acteur au membre principal plus volumineux que la moyenne, et arrivée de la drogue dans le milieu constituent les axes principaux du film. Il faut dire que c’est techniquement très abouti, on a droit à de long plans-séquences mélodieux (la musique ayant un rôle très important dans le cinéma de Paul Thomas Anderson), des mouvements de caméras captivants (je pense aux dialogues entre 3 ou 4 protagonistes et quand la caméra tourne autour du groupe, dans le dos des acteurs) et une mise en scène remarquable, bien qu’un peu lassante lors du « tournant » du film si je puis dire, là où il prend un autre sens. Le film dure environ deux heures et trente minutes, ce qui est long, mais pas dérangeant quand le tout est correctement rythmé. Or j’ai ressenti comme un petit coup de moins bien aux deux-tiers du film, une vraie perte de vitesse. Heureusement les 20 dernières minutes nous remettent dedans et nous laissent sur une bonne note. Côté acteurs j’ai trouvé Mark Wahlberg très convaincant dans ce rôle atypique où il ne joue qu’un jeune homme de 17 ans. Les différents seconds rôles sont pas mal aussi, avec une mention spéciale à Philip Seymour Hoffman qui arbore le style vestimentaire du siècle. Pour conclure je dirais que j’ai vraiment passé un bon moment, Paul Thomas Anderson n’a pas encore réussi à me faire littéralement jouir de plaisir devant un de ces films mais ça avance, car son style cinématographique a tous les ingrédients susceptibles de m’intéresser.
Film surprenant et agréable, une jolie ambiance des année 70 et un sympathique "documentaire" surs l'univers du cinéma pornographique. Mark Wahlberg, y incarne joliment le héros, de son apogée jusqu'à sa chute.
Le meilleur film d'Anderson. Un milieu peu traité au cinéma (le porno des années 70/80) super bien joué et impressionnant de maitrise et de subtilité. Une pépite!
Chronique d'une star du porno dans l'Amérique des Années 70 ! Sur le papier ça peut faire peur, au final c'est excellent ( et de bon goût dans l'ensemble ) ! Mark Wahlberg et Burt Reynolds ( sorti de la napthaline ! ) sont excellents ainsi que l'ensemble des seconds rôles.
Sorti en 1997, ce film est le second long métrage de Paul Thomas Anderson. Ce film nous entraîne dans les coulisses du porno dans les années 70 et 80, en suivant un jeune acteur à l'ego sur-dimensionné nommé Dirk Diggler. Parlant d'un sujet assez osé pour un film "d'auteur", Anderson évite ce qui aurait pu être un gros problème, le coté vulgaire du sujet. En effet, tout en le mettant en scène, Anderson évite de rendre le coté sexuel exagéré et reste dans un coté plus visuel et travaillé, tout en rendant l'ensemble assez érotique. Visuellement, le film est une totale réussite et aucun plan ne jure, certains étant tout bonnement magnifique. Le casting est très bon et les second rôle sont attachant même si leur présence à l'écran se fait de manière sporadique. La musique permet de situé l'ensemble dans un contexte historique et suit une chronologie logique. Au final, on a affaire à un film sympathique qui réussi a bien rendre à l'écran une histoire qui aurait pu virer au dégueulasse.
Une visions surprenante et humaine du monde du sexe, sans vraiment le montrer, mais plutôt en le suggérant, avec des personnages et des histoires attachants !