Délivrance
Note moyenne
4,1
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388 critiques spectateurs

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108 critiques
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Sergio-Leone
Sergio-Leone

210 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mai 2007
Un bon film d'aventure bien interprété, mais l'histoire reste simple et les réactions des personnages pas forcément crédibles ou naturelles. Même si la peur et la tension est bien palpable chez les personnages, il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Ce film ne vaut pas la forêt d'émeraudes du même réalisateur mais cela reste à voir quand même.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mai 2013
Ou comment une simple expédition en canoë tourne au cauchemar. C'est remarquablement bien fait avec des paysage et prise de vues extraordinaire. Le scénario est très habile et montre de suite son coté inquiétant avec le gosse autiste qui joue du banjo. C'est à la fois un film d'aventure à suspense et une étude sur les l'évolution de l'attitude des personnages face à l'adversité : Reynolds, le fier à bras qui tue au lieu de mettre en fuite n'est plus qu'une loque une fois blessé, Voight s'en sort bien, fait quelques arrangements avec sa conscience mais finit par craquer, le guitariste pète les boulons, mais l'attitude la plus surprenante est celle du joufflu, humilié et violé, il semble avoir complètement gommé cet épisode de sa mémoire, y compris dans cette étrange scène de table où il est question dans la conversation d'un concombre gigantesque. Tout cela justifiant l'adage selon lequel en cas de péril aucune personne ne réagit comme on aurait pu le prévoir. Un grand film, très fort, qui reste ancré dans la mémoire, une légende du cinéma.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 226 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 septembre 2015
Le film choc de John Boorman qui fit sensation à sa sortie. Remarquablement mené, solidement interprété, ce récit initiatique est le plus traumatisant qu'un cinéaste nous ait proposé. Partant comme une ode à la nature et l'écologie, le film se révèle une critique féroce de la nature humaine. Très fort, le film n'a rien perdu de son impact au fil du temps.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 juillet 2013
Dans cette plongée hostile et sauvage de l'homme dans la nature, Boorman signe la référence du "Survival". Un drame d'aventure dérangeant et touchant avec des acteurs au sommet (Jon Voight en tête) et une mise-en-scène vertigineuse, impressionnante mais sans être tape à l'oeil. Et contrairement aux films du même genre, "Délivrance" prend son temps, installe une ambiance, et raconte une histoire riche et intéressante en brassant des thèmes comme l'amour de la nature, l'enracinement parfois maladif des hommes à leurs terres, le conflit entre ruraux et citadins ... un film fort et malin.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 24 février 2011
Lorsque l'on parle de Délivrance, l'on a souvent tendance à le mettre en relation avec Les chiens de paille, ce qui est je pense une mauvaise idée tant le film de Peckinpah lui est supérieur. Le film de Boorman pose des questions sur la nature humaine, sur notre côté animal, mais sans jamais transcender sa réflexion. Au final, nous avons un film bien fait, captivant parfois, mais jamais exceptionnel, d'où mon incompréhension pour son étiquette de "film culte".
Danny Wilde
Danny Wilde

133 abonnés 502 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 janvier 2016
John Boorman avait déjà marqué les esprits avec 2 films teintés d'une violence sèche et atypique dans le Point de non-retour en 1967, et Duel dans le Pacifique en 1968 (tous deux avec Lee Marvin, est-ce un hasard ?). Ici, il amplifie ce sentiment puisque la violence devient un retour à la nature marqué par la sauvagerie. Mais il y a aussi la violence des éléments et la force indestructible de la nature, notamment celle des flots impétueux qui maintient le spectateur constamment en haleine. A ce danger physique s'ajoute le danger plus terrifiant encore venant des montagnards ; leur bestialité donne lieu à une scène d'agression marquante qui provoque un certain malaise et reste ancrée dans la mémoire. Le film constitue donc une démythification de l'idéologie écolo des années 70 : la nature n'est pas bonne et idyllique, elle est cruelle et hostile ; les gens qui y vivent ne sont pas des pacifistes mais des brutes dégénérées, de même que les citadins sont obligés de devenir eux-mêmes des violents pour rester en vie, à la base hommes paisibles, ils sortiront ébranlés d'une excursion qui a viré au cauchemar. Le film reste aussi saisissant par sa réalisation technique : les prises de vues furent souvent problématiques, et le tournage en extérieurs sur la rivière Chattanooga fut éprouvant. Assurément un grand film.
mehdi2610
mehdi2610

49 abonnés 925 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 octobre 2014
Un film surprenant, dont on ne décroche plus une fois passé le premier quart d'heure, des acteurs excellents et un vrai rythme. Une belle surprise quand on le découvre après tant d'années...
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2025
Un survival brutal et éprouvant en milieu naturel hostile où les citadins ne sont clairement pas les bienvenus !
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2014
Un des films les plus réussis de Boorman, sa mise en scène colle parfaitement au récit. A partir du moment où les deux canoës entament leur descente nous ne quittons plus les 4 citadins partis dans cette aventure. Nous subirons avec eux toutes leurs douleurs sans jamais pouvoir nous détendre face à une nature rarement autant intégrée au scénario. Visuellement ce film est superbe et intellectuellement il a le mérite de remettre les choses à leurs places et de renvoyer les adeptes du passé lointain à leurs rêves utopiques. Le rythme de ''Délivrance'' est très lent mais aucun spectateur ne peut s'en plaindre tant l'attention est en permanence soutenue bien que les actions d'éclat soient rares; c'est là que réside le talent de Boorman. Les séquences tournées les une à la suite dans l'ordre de leur déroulement apportent beaucoup d'authenticité. C'est presque toujours le cas lorsque un réalisateur peut se passer du montage mais il faut que tout s'y prête, notamment les extérieurs qui sont ici d'une grande beauté avec une lumière aussi varié qu' inquiétante. Nous ne saurons jamais si le second montagnard transpercé par Ed avait tué Drew et surtout si c'était l'homme à la carabine, fruste et même demeuré qui avait été le spectateur du viol de Bobby. Le shérif de Aintry en saura encore moins que nous de cette étrange épopée. Quant au rôle de Lewis est curieux, il commence très fort puis se termine en poids mort, bravo à Burt Reynolds de l'avoir accepté.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 février 2011
En 1972, John Boorman signait un classique du survival. Une oeuvre traumatisante à la tension telle qu'on en arracherait les accoudoirs de son fauteuil : Délivrance, où quand une simple virée entre potes se transforme en véritable cauchemar remettant en question toutes les valeurs morales qui les ont guidés jusque là. Car c'est de ça qu'il s'agit : de la limite, plus fine qu'on ne le pense, qui sépare la civilisation de la nature sauvage, l'homme de l'animal. Servi par un casting incroyable et une réalisation exceptionnelle (le contraste entre la gravité du thème et la majesté des décors naturels est à ce titre saisissant), ce film choc n'a rien perdu de son impact 40 ans après sa sortie.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 décembre 2021
Ah, les excursions en pleine nature avec ses beaux paysages... et sa dangereuse faune locale ! "Homo homini lupus est" comme disait l'Autre.


Avec "Délivrance", John Boorman signe ici son chef d'oeuvre. Une pépite de tension psychologique qui ne nous épargne aucune violence. Le nom du réalisateur n'est généralement pas associé à celui du "Nouvel Hollywood" mais ce long métrage en a toutes les caractéristiques comme cette liberté de ton "post-code Hays" rendant l'oeuvre subversive et choquante. Encore aujourd'hui, on est bousculé par la puissance de ce long métrage, grâce notamment à l'excellente maitrise de Boorman et à son casting.


Les chef d'oeuvre ne prennent pas de rides (ou des rides qui les embellissent). Au risque de jouer le vieux réac', les studios hollywoodiens savaient prendre des risques à l'époque contrairement à maintenant.
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2019
Le genre de film qui vous glace le sang. Ambiance et décor nature, une balade mouvementée de quatre copains en canoé, fuyant leurs prédateurs quelques peux dérangés.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2019
4 amis - Burt Reynolds, Jon Voight, Ned Beatty et Ronny Cox - profitent d’un week-end pour effectuer la descente d’une rivière en canoë mais la partie de plaisir ne va pas se passer comme ils l’avaient prévu. Le climax lourd, bestial et parfois dérangeant du survival choc de John Boorman a fait sa renommée. Dans le genre, « Délivrance » reste une référence.
charly5766
charly5766

24 abonnés 393 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2010
Un film assez choquant par moment ... La réalisation est très très bonne et les décors sont tout à fait saisissant !! Un très très bon film !!
SICK
SICK

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juin 2020
Poisseux, intense et dérangeant, ''Deliverance'' est le chef d'oeuvre du cinéaste John Boorman qui réalise probablement le premier "survival" du cinéma Américain. Sorti en 1972, ce film incarne l'esprit du nouvel Hollywood explorant les nouvelles avenues d'une censure beaucoup plus souple avec une intention de dépasser les limites émotionnelles acceptables. ''Deliverance'' raconte l'histoire de quatre amis qui décide de passer le weekend dans la profonde nature de la Georgie pour descendre en canoë une rivière qui sera éventuellement coupée par un barrage. Évidemment, la descente ne se passera pas comme prévu et les quatre protagonistes (Burt Reynolds, Jon Voight, Ned Beatty, Ronnie Cox) feront face à une nature plus dure que celle de la Georgie, la nature humaine. Le film débute avec nos quatre personnages laissant leurs voitures à des péquenauds et s'ensuit la fameuse scène du duel guitare/banjo interprété par Ronnie Cox et un jeune garçon autiste souffrant vraisemblablement de consanguinité. Deliverance jette la base de son essence avec cette scène nous montrant le côté sale, primitif et dérangeant de ces campagnards avec un comportement douteux face à nos citadins qui ne se comporteront pas mieux face à ceux-ci. Boorman nous montre déjà ici en introduction les différences physiques et psychologiques entre ces deux classes sociales mais qui se rejoignent par la nature humaine malsaine. Nos protagonistes se retrouveront ensuite sur la rivière pour entreprendre leur descente, mais plusieurs péripéties leurs mèneront la vie dure avec, entre autres, la rencontre de deux autres péquenauds dans les bois. Cette rencontre mènera à l'une des scènes les plus dérangeantes, choquantes et humiliantes du cinéma de l'époque et qui restera gravée dans la mémoire collective. Dans la malheureuse mésaventure de nos héros, nous verront leur descente aux enfers et la suppression de leur morale qui laissera place à cette fameuse nature humaine. ''Deliverance'' est un chef d'oeuvre absolu des années '70, qui recevra quelques nominations aux Academy Awards (remportées par ''The Godfather''), et qui ne laisse personne indifférent. Une grande fresque de la dualité d'une nature humaine souvent plus inquiétante que la nature sauvage elle-même, un pur bijou du genre. 5/5
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