Délivrance
Note moyenne
4,1
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389 critiques spectateurs

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108 critiques
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Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2025
L’histoire de 4 amis dont la descente d’une rivière en canoë vire au cauchemar. Mise en scène plutôt habillement, le réalisateur faisant savamment doser le suspens, le tout sur un propos qui a de quoi déranger le spectateur et porté par un casting prestigieux.
Redzing

1 455 abonnés 4 943 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2019
Quatre citadins décident de "revenir aux sources" en descendant en canoé une des dernières rivières sauvages de l'état, avant que la vallée ne soit transformée en lac pour la construction d'un barrage. Sauf que le week-end au naturel se transformera en cauchemar... Oppositions entre citadins et campagnards, entre prétention et animalité, entre civilisation industrielle et communauté primitive toutes deux au bord de la décadence, beauté de la nature qui cache une dangerosité insoupçonnée : les thèmes abordés par "Deliverance" sont riches, et ont fait de ce film l'une des œuvres majeures de John Boorman. Au-delà de son fond intéressant, "Deliverance" est avant tout un film viscéral, qui offre autant de beaux paysages et belles scènes (le fameux duel de banjo !) que de passages plus cruels et violents, tournant à l'horreur. Une manière de rappeler la sauvagerie dont sont capables l'Homme comme la nature. Les quatre acteurs principaux sont par ailleurs en forme pour incarner des Américains moyens imbus d'eux-mêmes à divers degrés, dont le statut d'homme civilisé sera remis en question : Burt Reynolds en aventurier débrouillard mais pas infaillible, Jon Voight en disciple plus fragile, Ned Beatty en citadin insolent, et Ronny Cox en homme qui tente d'être plus ouvert et plus droit. Il s'agit d'ailleurs du premier rôle à l'écran pour ces deux derniers !
Thibault L
Thibault L

149 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 juin 2007
Peu d'intrigue , pas beaucoup d'action pour un film qui en valait la peine.Le film reste mou et ça agace.
Henrico
Henrico

229 abonnés 1 452 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 septembre 2020
Rarement le générique introductif d’un film n’aura été aussi parfait. Cette conversation que Boorman nous fait entendre sans nous la faire voir, ne fait pas que bien planter le décor. Elle fait également office d’oracle. Tant d’un point de vue purement dramatique, compte tenu des différentes péripétie du week-end, que d’un point de vue thématique, de par les questions sur la démocratie, la justice, la nature du bonheur qui seront évoquées tout au long du périple. « Deliverance » confirme l’idée que c’est dès son premier film qu’un réalisateur révèle son génie s’il en a. Et, John Boorman en a à revendre. Il est à souligner que ce film a d’autant plus de valeur, qu’après lui, Burt Reynolds, surtout, mais aussi, Ned Beatty et Ronny Cox auront peu l’occasion de montrer l’ampleur de leur talent.
Alolfer
Alolfer

181 abonnés 1 793 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2024
Plus de 50 ans après sa sortie, Delivrance est toujours aussi marquant ! Par ses scènes d'une violente inouïe (pour l'époque), les acteurs, les paysages ainsi que le Banjo, Delivrance fait partie de ses films cultes, qui sont à voir une fois dans sa vie. La manière dont l'histoire change de tournure est brillant ! Je rajoute à cela la mise en scène qui est impeccable, montrant une survie difficille et périlleuse!
Zoumir
Zoumir

80 abonnés 1 065 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2010
Ça, c'est fait. Fan de survivors en tout genre, je ne pouvais pas intégré Deliverance dans ma filmographie. Défini par beaucoup comme le père du genre, John Boorman ébranle le mythe de l'harmonie entre l'homme et la nature et transforme ce qui devait être une communion en véritable rejet. Un peu long a démarrer, le film, contrairement à la majorité de ses successeurs, ne joue pas la carte du tout peut arriver. C'est sans suspense annonciateur que l'on passe du paradis à l'enfer avec une scène qui a dût énormément faire parler d'elle en 1972. La suite, bien menée avec un Jon Voight excellent ne nous prend pas aux tripes à cause de codes du cinéma devenus trop évidents mais, elle nous tient éveillée jusqu'au final! La naissance d'une source d'inspiration est évidente et les 1ères briques sont posées.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2017
Considéré comme un chef-d'œuvre, Délivrance, tourné en 1972, fit entrer le cinéma américain dans une ère nouvelle. Le film n'a rien perdu de son atmosphère étrange et profondément malsaine, et certaines de ses séquences, dont la fameuse scène au banjo, parlent encore aux cinéphiles du monde entier. Mise en scène de manière magistrale, cette remontée d'un cours d'eau en canoë magnifie la nature autant qu'elle en exploite ses aspects les plus sombres. À travers ce long-métrage brutal et percutant, John Boorman voulait ainsi porter une réflexion sur le mythe du retour à la nature et de ses illusions.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2008
Reconnu comme œuvre culte de John Boorman, synthétisant tous les sujets que son cinéma chérit, «Deliverance» (USA, 1972) est le fruit d’un syncrétisme artistique qu’opère alors le Nouvel Hollywood dans les années 70. La même année, Coppola réalise «The Godfather» et Georges Lucas vient d’achever son «THX 1138». Si ces deux œuvres ont nourris le cinéma américain d’une nouvelle charge esthétique, le film de Boorman offre en même temps de nouvelles pistes pas encore taris aujourd’hui. Déjà Wes Craven et Tobe Hopper puisaient le génie de leur œuvre dans le «Deliverance» de Boorman, aujourd’hui alors rénové de façon critique par Michael Haneke. De quoi dispose «Deliverance» de si singulier ? Prisant les plans larges plutôt que des gros plans/images-affects, Boorman conditionne chacun de ses protagonistes avec son environnement. Entouré d’une nature austère, dont la profusion leurre son impitoyable caractère, le quatuor citadin représente une Amérique certaine en proie à une certaine Amérique. L’opposition est mise en scène entre deux Amériques, celle nette et propre sur elle et celle dégénérée, croupissant dans les tréfonds. Cette apparition violente et soudaine d’une «Amérique profonde», jusque là occultée par des récits glorieux, surgit avec une telle virulence qu’elle grave en surface un pan entier du cinéma américain. Le choc du film est porté par le bruit assourdissant du ruisseau. Centrant une grande part de son cinéma sur la toute puissance de la Nature, Boorman, en rendant sensible l’atmosphère angoissante par son seule récit et non pas par une esthétique outrageuse (cf. «The Emerald Forrest»), permet à son cinéma de briser les carcans du petit conte. Avec une puissance progressive, le film évolue par échelons, la Nature engloutit l’homme jusqu’à renvoyer au seul rêve la possibilité que l’homme resurgisse d’elle, ne serait-ce que d’une main. Film d’angoisse, entre une ville corruptrice et une Nature almighty, un entre-deux inquiétant reste la seule issue.
WinslowLeach666
WinslowLeach666

50 abonnés 359 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 mars 2007
The survival ultime.
Delivrance reste gravée dans toutes les mémoires (et le cul de Ned Beatty) pour se retour à l'état de nature d'hommes luttant pour leur survie. Les décors sont somptueux, la nature est belle mais l'homme un animal vil et cruel.
7eme critique

625 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 août 2012
On m'en a beaucoup parlé de ce film, résultat : j'ai réussi à être déçu.
Je ne lui ai rien trouvé d'extraordinaire, évidemment il faut le remettre dans son contexte, un film de 1972 qui est intéressant certes, mais comparé à l'éloge dont on m'avait fait part...
Je n'ai pas accroché sur la scène trash du film (le viol) qui manque de réalisme, et je trouve Jon Voight bien meilleur acteur avec des années de plus dans la gueule. De même, certaines longueurs sont présentes dans le film et on ne peut pas dire que le scénario soit exceptionnel : une randonnée en barque. Bon j'exagère un peu, mais c'est vrai que je m'attendais à un petit bijou, ce sera pour une autre fois. A voir tout de même.
DaftCold
DaftCold

26 abonnés 213 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2019
Le film commence très bien en nous expliquant assez vite le contexte, sans trop ajouter de détails superflus, pour directement passer à l'histoire. Cela permet au spectateur de directement rentrer dans l'histoire sans s'endormir. La suite des péripéties est loin d'être attendue et c'est ce qui fait l'intérêt du film. Les personnages sont attachants, malgré des acteurs pas toujours justes. La réalisation est correcte, malgré quelques faux raccords ou trucages visible. Bref, ce film vaut le coup d'être vu !
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 août 2013
Dans Vendredi 13, il y a ce climax qui me hante, scène finale sur le lac, et qui ne cesse de me ramener au quasi dernier plan de Delivrance et le choc que fut ce film. Comme cette affiche qui préfigurait déjà les First person Shooter. Indépassable survival en milieu naturel. Même si j'apprécie également beaucoup le Predator de John Mc Tiernan.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 juillet 2007
Totalement surfait, Délivrance peine à développer son sujet et à remettre quoique ce soit en cause ; et l’angoisse ne point jamais tant Boorman prend le temps d’installer un simili de suspens.
Shephard69

407 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juillet 2013
Beaucoup de tension psychologique et de suspense dans cet excellent polar assez intense au bon scénario qui ne fait pas du tout dans la démesure. Interprétation honnête des acteurs même si je trouve Burt Reynolds un peu ridicule dans sa composition de machiste américain des années 70.
Iloonoyeil
Iloonoyeil

91 abonnés 367 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 octobre 2024
Bonjour tout le monde, John Boorman est un cinéaste étonnant et irlandais et très éclectique ! Nous assistons, ici , à une méditation spirituelle et écologique au cours d ' une quête initiatique et humaniste ! Cordialement. Gérard Michel
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