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Un visiteur
5,0
Publiée le 7 janvier 2025
Un Classique Inestimable. Francis Veber signe un Coup de Maitre avec cette Comédie Vaudevillesque Hilarant et Indémodable devenue un classique instantané de la Comédie Française. Porté par une Réalisation Sobre et Appliqué dont l'aspect huit clos est méticuleusement mis en avant tout en nous plongeant dans une Ambiance Théâtrale et Dynamique qui est accompagné d'une Bande Originale entrainante de Vladimir Cosma qui s'accorde merveilleusement au long métrage. Ensuite le Scénario est Originale et Ludique du début a la fin tout en parvenant a y aborder avec une certaine Finesse des Thématiques comme les Classe Sociales,les Relations Conjugales,la Méchanceté et la nature Humaine a travers son Rythme endiable inépuisable pendant 1h20. Ajouter a cela, un Humour Caustique particulièrement Irrésistible parsemé de Répliques Croustillantes devenues mythiques au service de Séquences remplie Quiproquos et mise en situation tout simplement Savoureux avec en prime une pincée d'émotion qui vient réchauffer le cœur a travers cette soirée pas comme les autres. Enfin le Casting est Formidable grâce notamment a Tandem Iconique emmené par le Fantastique et Regretté Jacques Villeret qui campe a merveille le rôle emblématique de François Pignon un Employé des Impôts Candide,Maladroit et Attachant dont l'acteur est au sommet de son art a travers ce Personnage Gaffeur et Sympathique, Face a lui l'Inimitable Thierry Lhermitte excelle avec brio dans la peau de Pierre Brochant un éditeur Mesquin,Égotiste et Prétentieux dont l'alchimie entre François Pignon et Pierre Brochant fonctionne a merveille a l'écran sans oublier quelques Seconds Rôles au cordeau comme l'Inoubliable Francis Huster qui campe avec justesse le rôle de Juste Leblanc un écrivain Compatissant et Rationnelle en passant par l'illustre Daniel Prévost qui joue a la perfection le rôle de Lucien Cheval un Contrôleur Fiscal Excentrique et Tenace mais aussi l’Étonnante Catherine Frot qui joue avec panache le rôle de Marlène Sasseur l'amante Envahissante et Émotif de Pierre ainsi que la comédienne Alexandra Vandernoot qui joue avec aisance le rôle de Christine Brochant la femme Désabusé et Cynique de Pierre qui vient compléter une Distribution en Or. En Résumer, Le Diner de Cons est une Formidable Comédie qui est un modèle exemplaire en matière de Comédie Française qui montre tout le savoir faire indéniable et talentueux de Francis Veber qui signe une Comédie Populaire a la fois Réjouissant,Savoureux,Brillant et Cultissime qui entre au Panthéon des Meilleures Comédies du Cinéma Français des Années 90 a voir et a revoir a l'infini.
Petite comédie française intimiste en huis clos sans prétentions qui enchaine les situations loufoques sur un bon rythme. Je trouve que les duos fonctionnent bien (LHERMITTE / VILLERET _ LHERMITTE / HUSTER _ VILLERET / PREVOST). Ce format de film court évite également les longueurs. Bref, une comédie française culte des années 90 !
Hilarant, c’est presque un huit clos, mais tellement bien exécuté ! On ne s’ennuie pas, l’humour est juste parfait, pas vulgaire du tout. Ce film m’a rappelé le film plus récent qu’est Le Prénom.
La pièce de théâtre hilarante adapter au cinéma. Les acteurs ce démarque ici par leurs jeux très drôle. Vous ne pouvez pas ne pas rire en voyant ce film, a moins d'avoir moins de 9/10 ans et de ne pas comprendre la comédie.
Toujours excellent, humour accessible mais finalement beaucoup plus drôle que les comédies d'aujourd'hui (pour la plupart). Il y a des répliques qu'on oublie jamais et c'est le signe d'un bon film, enfin en tout cas un film où l'objectif est atteint, faire rire. Ça fait aussi plaisir que dans un film français, ce soit en fait du pingouin dont on se fiche le plus.
Un chef-d'œuvre de la comédie française en huit-clos, avec des acteurs tous plus géniaux les uns que les autres, Jacques Villeret en tête. Certaines scènes et dialogues sont devenus cultes. On ne se lasse pas de le revoir de temps en temps, preuve que ce film possède une véritable étincelle de génie.
Vendu comme un chef d'oeuvre de la comédie française, le produit ne fait pas déshonneur à son étiquette. Drôle, divertissant, rythmé, le génie comique efface bien vite l'apparente simplicité. Car ici pas de grands artifices, d'explosions à gogo ou de crash sensationnels, le film, adapté du théâtre entend plutôt exceller dans le simple et efficace: comique de situation et surtout bourrage de répliques hilarantes (dont deux sur trois sont devenues cultes). Le tout aboutissant sur le classique que l'on connaît de lui. A revoir et surtout à voir, pour les chanceux qui ont encore à le découvrir.
Le vaudeville est un genre qu'on peut juger pour l'essentiel en terme d'efficacité comique. De fait, la pièce de Francis Veber, en dépit de rouages complaisants, est drôle et "fonctionnelle". La dynamique de la comédie, sa mécanique et l'amusement visible des comédiens sont pour beaucoup dans l'indulgence dont on fera preuve à l'égard d'une réalisation parfois maladroite et de personnages pas toujours cohérents. Ainsi, concernant ce second point, le con qu'interprète Jacques Villeret peut-il avoir des attitudes inattendues, pour ne pas dire fausses. C'est un détail, et la relation entre ce con, fonctionnaire des impôts et, circonstance aggravante selon Veber, amateur de maquettes en allumettes, et le dénommé Brochant, bourgeois médiocre donc con, qui prétend s'amuser à ses dépens lors d'un dîner, réserve quelques moments bien rigolos. Contraint finalement à une promiscuité qui lui est insupportable avec son naïf invité François Pignon, lequel provoque gaffes sur gaffes, le mesquin et perfide Brochant vit une soirée cauchemardesque. Bien fait pour lui. La morale de la comédie est consensuelle: on est tous un peu cons malgré, tout de même, comme dirait Audiard, des moments de répit.
Le Dîner de cons aurait été plus drôle s'il n'avait pas tout misé sur le comique de répétition. On rit une première fois à la nigauderie de Pignon, une deuxième pour ses gaffes légendaires au téléphone, une troisième pour son incompréhension des enjeux… mais on finit par se lasser de ce schéma répétitif.
L'adaptation, malgré les efforts fournis pour diversifier les lieux, transpire le théâtre filmé : unité de lieu, de temps et d'action se voient comme le nez au milieu de la figure, donnant la sensation de visionner une comédie amusante pour un soir, mais sûrement pas un grand film comique.
Les gags de situation, reposant, le plus souvent, sur la bouffonnerie du personnage de Pignon – nous plaçant, de facto, du côté des "pas cons" –, nous pousse à nous moquer d'un pauvre type, à la rue relationnellement. Brochant apparaît comme une caricature du bourgeois parisien, jouant au golf, s'adonnant à des repas mondains, collectionnant des bibelots artistiques et flirtant même avec la fraude fiscale. À ce portrait facile, s'ajoute un plaisir cruel à malmener son prochain.
Quelques gags amusants, donc, mais limités par un contexte infécond.