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Léandro Cassia
1 abonné
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5,0
Publiée le 26 juillet 2026
Une bonne comédie bien française. Le duo Jacques Villeret et Thierry Lhermitte est vraiment super drôle, ce film je pourrais le regarder sans cesse. L'histoire est vraiment bien car il y a quelques moments d'émotions et les acteurs sont super fort.
Absolument irrésistible Jacques Villeret. Quel moment de cinéma à voir et revoir. Tout en humour (belge parfois). Tous les acteurs se donnent à fond dans leurs rôles et ils sont remarquables.
Les comédiens se comptent sur les doigts d'une main, la quasi totalité du film se passe dans la même pièce d'appartement, c'est ce qu'on appelle une comédie très simple mais très efficace. J'ai beaucoup ri, le concept est génial et les acteurs sont fantastiques. Je le recommande à quiconque n'a pas déjà vu ce classique !
C'est pour moi le meilleur film Français encore à ce jour. J'adore les répliques, les personnages... Ce film nous apprends le respect et de ne pas juger trop vite les gens. Un classique magnifique!
Veber fait l'apologie du sot et on adore, parce que le benêt, justement, ce n'est pas celui qu'on croit. Le légendaire François Pignon, avec ses maquettes en allumettes et sa gentillesse maladroite, finit par révéler la mesquinerie de ceux qui se croyaient au-dessus. Le huis clos piège Brochant chez lui, cloué par son lumbago, et le rythme ne laisse aucun répit. Chaque quiproquo en engendre un autre avec une précision d'horloger. Que dire des dialogues... On les connaît par cœur, ils font partie du patrimoine, et ils font encore mouche à chaque revisionnage. Le film dure 1h15, pas une minute de trop, et c'est une de ses plus grandes forces. La musique de Vladimir Cosma accompagne le tout avec une justesse discrète et entraînante. On rit beaucoup, mais l'émotion vient d'ailleurs : de Pignon lui-même, dont la bonté désarmante finit par toucher en plein cœur. Jacques Villeret est né pour ce rôle, son regard vide, sa candeur, cet équilibre parfait entre bêtise et tendresse, c'est un état de grâce. Le film et lui se confondent, son César était une évidence, ce succès lui appartient avant tout, et le revoir après sa disparition en 2005 ajoute une mélancolie qui rend l'ensemble encore plus précieux.
C'est rarement qu'on voit des comedies aussi bien ficelés. Le scenario est incroyable du debut a la fin. Un vrai chef d'oeuvre ! Je vous promêt que si vous aimez les comedies il faut le voir au moins une fois ou Villeret et L'Hermitte etaient a leur prime !
Pierre fait partie d’un groupe d’amis qui, chaque mercredi organise un repas où tout le monde amène une personne stupide, et celui qui amène le plus drôle a gagné. Mais alors qu’il est en rade d’idées, un de ses ami l’appellent pour lui parler d’un champion en la matière. Tout content, Pierre se voit déjà gagnant. Mais tout ne va pas se passer comme prévu. Un superbe comédie qui nous fait mourir de rire avoir et revoir entre amis. Un film que je conseille de voir absolument.
Je m'attendais à un film plus drôle. A la fin du film, il y a beaucoup de question qui reste sans réponse à la fin du film du à un scénario très court et un manque d'approfondissement des personnages
Difficile de faire plus efficace que Le Dîner de Cons, une comédie qui frôle la perfection dans son genre tant tout y est millimétré. Le film repose sur une idée simple mais géniale inviter des “cons� pour s’en moquer et en tire un enchaînement de situations absurdes qui montent crescendo jusqu’au chaos total. Là où c’est brillant, c’est que le rire ne repose jamais sur du gag facile : tout vient de l’écriture, du timing et des personnages. Et quels personnages… François Pignon, incarné par Jacques Villeret, est tout simplement mythique, à la fois naïf, envahissant, touchant et catastrophique sans jamais être méchant, tandis que Thierry Lhermitte joue à merveille l’arrogance qui s’effondre progressivement. Le duo fonctionne à la perfection, chaque réplique est ciselée, chaque situation s’enchaîne avec une fluidité impressionnante, et le film devient une mécanique comique implacable où tout dérape avec une logique presque cruelle. Ce qui le rend encore plus fort, c’est qu’au-delà du rire constant, il renverse subtilement les rôles : le “con� n’est pas celui qu’on croit, et c’est précisément cette inversion qui donne au film toute son intelligence. Résultat, on rit du début à la fin sans temps mort, avec des scènes devenues cultes et un sens du rythme quasi parfait un vrai chef-d’œuvre de la comédie française qui traverse les années sans prendre une ride.
Le Dîner De Con est probablement la plus grande comédie depuis La Grande Vadrouille. On ne peut que rigoler grâce à Thierry Lhermitte et l’inoubliable et regretter Jacques Villeret
Certains films cherchent à faire rire, d'autres y parviennent. Et puis il y a "Le Dîner de cons", un film qui ne se contente pas de provoquer l'hilarité, mais l'érige en un art d'une précision diabolique. Bien après sa sortie, l'œuvre de Francis Veber reste un monument indétrônable de la comédie française, une mécanique comique si parfaite qu'elle frôle le génie.
Dès les premières minutes, le piège se referme sur le spectateur autant que sur le personnage de Pierre Brochant. Le film est une démonstration magistrale de ce qu'est un scénario et des dialogues d'une efficacité redoutable. Chaque réplique est une pépite, chaque quiproquo est une bombe à retardement qui explose au moment parfait. Le huis clos, loin d'être une contrainte, devient une caisse de résonance où la bêtise supposée de l'un révèle la cruauté et la suffisance de l'autre. Le rythme, parfait et sans aucun temps mort, nous entraîne dans une spirale de catastrophes hilarantes, une symphonie du désastre dont on ne peut se détacher.
Cette partition impeccable ne serait rien sans des interprètes au sommet de leur art. Le duo formé par Thierry Lhermitte, parfait en bourgeois arrogant et méprisant, et Jacques Villeret, dans une interprétation magistrale, est entré au panthéon du cinéma français. Villeret ne joue pas François Pignon, il est François Pignon. Il lui donne une humanité, une naïveté et une gentillesse désarmantes qui le rendent à la fois incroyablement drôle et profondément touchant. Autour d'eux, des seconds rôles comme Daniel Prévost en contrôleur fiscal zélé, sont tout simplement inoubliables.
Mais là où le film transcende la simple comédie, c'est dans sa satire sociale subtile et grinçante. En inversant les rôles, où le "con" devient le bourreau involontaire de son hôte, Veber livre une critique acerbe de l'arrogance des élites. C'est le triomphe de la maladresse sur la méchanceté calculée.
"Le Dîner de cons" est une de ces rares comédies qui atteint un état de grâce. Un film culte, intemporel, dont on récite les dialogues par cœur sans jamais s'en lasser. Un chef-d'œuvre d'écriture, de rythme et d'interprétation. Une référence absolue.
Très très drôle. Surtout Prévost dans le rôle de contrôleur fiscal. La réalisation n’est pas extraordinaire. Le scénario et les dialogues sont très bons.