Film italien d'horreur ou vous allez ni frissonner, ni sauter de peur. Un groupe débarque dans un château pour y faire la réalisation d'un roman-photo. Dans ce château régna un bourreau qui tortura ses victimes. Le groupe va vite tomber dans le piège eux aussi. Mal jouer, des scènes très gâteuses.
Le scénario est rocambolesque et sans intérêt, la musique est carrément ridicule et absolument mal choisie (on dirait une musique un peu humoristique et légère, bref rien ne correspondant à un film d'épouvante-horreur).
Le costume du meurtrier est plus absurde qu' effrayant. On dirait Fantomette au masculin, pour les meilleurs qui ont la référence
Maintenant, le casting est plutôt convaincant, même si parfois, c'est assez surjoué. En plus, je ne suis pas fan du bodybuilding, donc j'ai trouvé le meurtrier ennuyant à souhait.
C'est assez coloré et on reconnaît bien l'esprit de la vieille Italie, mais l'érotisme n'y est pas vraiment.
Film plat pour lequel il ne fallait s'attendre à rien. Assez déçue, je dois l'avouer. ✍️️
Une petite troupe (éditeur, secrétaire, photographe, écrivain, mannequins) vient faire des photos dans un château médiéval qui fut autrefois la demeure du bourreau tueur de vierges...et...(chuuuut). Un film d'horreur érotique dans lequel des jolies vierges (ça reste à démontrer) court-vêtues sont la proie d'un cinglé fan de sado-masochisme. Le kitch poussé dans ces derniers retranchements. Le méchant est incarné par un body Builder grisonnant qui fut "monsieur univers" 10 ans avant, le héro par le macho parfait et les demoiselles par des starlettes en nuisette, bikini, déshabillé noir (avec dentelles). Les acteurs font ce qu'ils peuvent (c'est à dire pas grand chose), les décors (sauf le château qui est un vrai château médiéval) sont en carton-pâte, la musique vaguement jazz. Était ce la volonté du réalisateur mais c'est à se tordre de rire notamment quand le bourreau apparait dans une robe de chambre rose très "cage aux folles" ou lorsqu'un instrument de torture déchire les soutient gorge des charmantes prisonnières. UN MONUMENT