Ce remake de "Monte là-d'ssus" (de 1961), réalisé par Les Mayfield et sorti en 1997, n'est franchement pas terrible. C'est une grosse déception puisque j'en avais gardé de très bons souvenirs, l'ayant beaucoup aimé étant plus jeune. Je n'ai pas vu le film original, ainsi je ne pourrais pas comparer les deux versions, mais en tout cas, nous avons un gros manque d'originalité ! Pourtant, le tout partait assez bien, ça avait l'air plutôt classique mais loufoque et le film nous promettait en tout cas de passer un bon moment. Le résultat final est finalement assez loin de ce que nous promettait le début du film puisque nous avons quelque chose de très classique, sans une once d'originalité. C'est donc l'histoire d'un inventeur un peu piqué qui, au lieu de se rendre à son propre mariage, invente une nouvelle substance qu'il appelle Flubber. Finalement, nous allons vite nous rendre compte que Flubber passe très vite à la trappe pour donner lieu à des situations très classiques et conventionnelles, ce qui est très dommage puisque c'est quand même le titre du film. Enfin le scénario tourne bien-sûr autour de cette matière mais je trouve le tout très mal amené et surtout bourré des scènes assez longues et laborieuses. Et je pense notamment à celle du match de basket qui prête à sourire au début mais en devient au bout d'un moment assez lourde. Nous sommes chez Disney, le film est donc évidemment tourné vers la sphère familiale et notamment vers le jeune public mais cela n'excuse pas la banalité de l'intrigue. D'ailleurs, le film souffre aussi énormément de ses personnages qui sont beaucoup trop lisses. Les méchants par exemple ont des ambitions très convenues et c'est d'ailleurs assez vite expédié, de plus les deux hommes de main sont vraiment deux clichés sur pattes. Même le personnage principal est finalement assez oubliable, ce qui est tout de même un comble, car c'est une nouvelle fois un cliché, celui du mec un peu fou qui bosse trop et qui finit par en oublier sa famille, là en occurrence sa femme et son mariage. Nous n'avons ainsi jamais réellement d'enjeux et l'humour étant assez lourd, le film en devient très vite lassant. Du côté des acteurs, nous ne retiendrons que Robin Williams qui porte le film à bout de bras avec ses clowneries habituelles. "Flubber" aurait donc pu être bien meilleur s'il n'avait pas été aussi sobre et ordinaire.
La révolution numérique en a apporté son lot de film comme ce « Flubber ». Je parle de films sans consistance qui ne sont que prétextes à des démonstrations techniques. Déjà à l’époque j’avais trouvé ça d’un vide abyssal, avec le temps et la banalisation des effets numériques, je vous laisse imaginer ce que cela pourrait donner aujourd’hui. Enfin bon… Je ne peux m’empêcher de rapprocher ce film de « The Mask » tant tout veut se reposer sur des effets visuels et un comique de génie. Le problème, c’est que, personnellement, je trouve qu’entre Jim Carrey et Robin Williams, il y a un gouffre. Autant dire que rien n’aide ce « Flubber », un film inconsistant qu’on peut éviter.
Je me souviens enfant avoir eu très envie de voir ce film parce que Robin Williams. D'avoir loué la K7 au vidéoclub et d'avoir été très déçue. S'est donc sans conviction que je m'arrête sur ce film alors que je continue la filmographie de Robin Williams. Et malgré l'effort fourni par l'acteur, ce dernier ne semble pas à son aise dans son jeu que l'on a connu meilleur et moins répétitif. Flubber pour résumer, c'est un film Disney ! C'est à dire que l'enfant, la naïveté et les blagues dites "pipi-caca" prime et c'est très vite lourd. J'ai fini par regarder ce film d'un seul œil et j'ai réussi à en capter l'essentiel, je pense qu'il ne dure pas plus de trois quart d'heure. C'est dommage l'idée était bonne, ils avaient l'acteur parfait pour le rôle mais ils l'ont gâché pour rester dans les critères du studio. C'est ainsi d'ailleurs que commence la descente des studios Disney en matière de film à prise de vu réel. Je ne pense pas renouveler l'expérience pour ma part, mais si vous êtes curieux de découvrir ce film lancez-vous, il n'y a pas meilleur critique que de se faire son propre avis.
Franchement, un film très peu intéressant. Nous suivons donc ici les péripéties citadines de cet extravagant professeur de chimie qui, après avoir créé une étrange matière gélatineuse capable de penser et de se mouvoir par elle-même, décide de sauver son école vouée à la fermeture et, par la même occasion, récupérer sa promise. Dommage que la base du scénario ne soit pas plus poussée pour laisser la place à un humour sans profondeur et sans âme. Pourtant Robin Williams est encore une fois attachant dans son rôle mais hélas ça ne suffit pas, la faute à un scénario ridicule, une absente totale d'humour et un jeu d'acteur aussi crédible que celui d'un bonhomme vert et visqueux. Le film s'appelle "Flubber" et son personnage clé n'apparaît qu'à de très rares reprises. Et puis lorsque ce dernier entre en scène c'est pour pas grand-chose. Le scénario est bien trop limité, limite inexistant et les personnages pas franchement intéressants surtout les méchants qui arrivent comme un cheveu sur la soupe à la fin. Cependant certaines scènes sont très réussies, comme par exemple toutes les scènes mettant en scène la voiture volante (ça fait penser à "Harry Potter et la Chambre des Secrets"), visuellement c'est correct (les décors sont agréables) et surtout il y a un bon casting (avec l'excellent Robin Williams en tête). Bref, ce film est une comédie simpliste peu intéressante. Un film Disney pas du tout culte et assez décevant même si ça se laisse regarder sans trop de difficultés
Je n'avais jamais vu ce film étant jeune, mon compagnon non plus et mes enfants voulaient absolument le regarder alors nous nous sommes lancés en famille et franchement aucun regret car Flubber est excellent ! L'histoire est drôle, prenante et pleine de fantaisie, les acteurs sont très bons avec une mention spéciale à Robin Williams qui nous montre encore une fois qu'il était un génie de la comédie et je sais que tout le monde le regrettera à tout jamais car sa bonhomie, son sourire et son immense talent resteront inimitables et inimités ! Un vrai moment de bonheur en famille ! Merci pour tout Robin... Et vive le slime et les balles rebondissantes vertes partout dans la maison -_- !!!
Je déteste !! Même quand j'étais plus jeune, j'adhérais pas à ce 'Flubber' !! Je lui accorde une étoile pour l'interprétation délirante de Robin Williams, un sacré acteur.
C'est ultra pour enfant, Robin Williams qui nous fait une pâte genre gelée verte qui rebondit dans les tous les sens. Sympa un moment mais après tout rebondit dans le sens assommoir. J'ai adoré par contre le robot "Weebette" qui communique souvent pas qu'avec sa voix mais aussi par le biais d'extraits de film ou dessins animés, cela m'a fait penser au concept de la série culte Dream On.
Personne ne pourra nier que Robin Williams aurait quand même fait quelques choix douteux au cours de sa carrière. Parce que sérieux, pour accepter un truc comme "Flubber" faut le faire. Non pas que ce soit une catastrophe absolue. Mais, il n'y a quand même pas grand chose à retenir. D'accord, c'est amusant de voir les inventions de Williams jouer des tours à deux vilains méchants qui ont de sales trognes, ou influer sur le résultat d'un match de basket, mais bon, tout cela trouve ses limites très rapidement. Et en plus, il faut encore se fader une histoire d'amour. "Flubber" n'est pas méchant, c'est sûr, il n'abrutit pas et ne fait pas de mal, mais fait partie de ces films pour enfants pour lesquels il est difficile d'accorder encore de la sympathie.
Une grosse déception, un mauvais robin Williams et, logiquement, un mauvais film... La faute à un scénario ridicule, une absente totale d'humour et un jeu d'acteur aussi crédible que celui d'un bonhomme vert et visqueux. Franchement le film s'appelle "Flubber" et son personnage clé n'apparait qu'à de très rares reprises. Et puis lorsque ce dernier entre en scène c'est pour pas grand chose. En toute sincérité oubliez l'existence de ce film au concept sous exploité et allez donc voir de vrais films avec Robin Williams comme "Jumanji" par exemple.