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J-Daniels
20 abonnés
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3,0
Publiée le 25 janvier 2013
Un film à peine distrayant et très décevant de la part de Tarantino . On suit l'histoire d'un trafiquant d'arme que l'une de ses employées tente d'arnaquer , la mise en place de l'histoire est assez laborieuse et une fois que c'est fait , on comprend qu'il ne s'agit pas ici de gangsters charismatiques comme dans reservoir dogs ou pulp fiction mais plutôt d'une belle bande de minables et de bras cassés , mais bon comme c'est du Tarantino on se dit voyons la suite d'autant que le scénario commence à devenir assez tortueux , malheureusement le final n'en sera que plus décevant , plus on voit la fin se rapprocher et plus on attend un rebondissement extraordinaire , un truc surprenant , mais rien , juste un dénouement des plus conventionnels et le générique . Pour le reste , la réalisation est maîtrisée mais sans touche personnelle , les dialogues valent le détour tout comme les tenues de Bridget Fonda ainsi que Robert De Niro qui casse son image de gangster charismatique pour ce rôle d'ex taulard à la dérive dans lequel il est très convaincant .
Un Tarantino un peu décevant ... L'histoire n'est pas intéressante à vrai dire. Le principale défaut ça manque de gros bonnet, Samuel L Jackson et Robert De Niro campent des gangsters à la petite semaine. Robert De Niro est largement sous exploitée au passage, dommage car pour l'instant c'est son unique apparition dans l'univers de Tarantino et il n'est ni dans le meilleur rôle, ni le meilleur film. Le film n'a pas que des défauts, Pam Grier interpretant Jackie est brillante, et certaines scènes sont extrèment plaisante à regarder (notamment la scène du coffre avec Chris Tucker). Pour les fans de QT, ça passera tout seul, les autres vous trouverez le tout amer.
A l'image de ses personnages, Tarantino nous est revenu de la folle escapade Pulp fiction assagit, posé. Du moins c'est ce qu'ont duent se dire les personnes ayant vu Jackie Brown à l'époque de sa sortie, mais l'Histoire nous a prouvée que c'était pour mieux revenir en force quelques année plus tard... En effet, Tarantino nous a surpris, et a prouvé aux sceptiques qu'il sait stylisé d'autre chose que la violence dans ses films, qu'il pouvait tout faire. Comme à son habitude, les dialogues du cinéphile sont irréprochables, de plus il s'agit ici de conversations entre personnes raisonnables, mûres où les acteurs incarnent des personnages abîmés par le temps. Dans ce film assez étendu, les bons acteurs, une musique choisie avec brio et une réalisation ultra-soignée arrivent à mettre en valeur ce scénario à l'intrigue plutôt étendue et en fin de compte assez mince.
Film agréablement beau, plutôt lent, mais une lenteur maitrisé avec un scénario et un dénouement irréprochable. Tarantino signe la sûrement son meilleur film après l’indétrônable Pulp Fiction.
Le film le plus doux, le plus posé, le plus lent de la filmographie du grand Tarantino. Sur les 2h30 qu'il dure, Jackie Brown peut s'appréhender dans son intégralité au premier degré, ce qui en fait une pièce clé au sein de l’œuvre de son réalisateur. Comme d'habitude, Tarantino réunit un casting incroyable et « cinématographiquement engagé ». Ici, il rend hommage à la blaxpoitation, il offre donc un premier rôle à Pam Grier dont la performance est incomparable. Tarantino espérait même qu'elle serait la première femme noire à gagner un oscar, et franchement elle le méritait. Robert Froster est également remis sur les rails, l'acteur étant connu des amateurs de séries B, il est bien sûr tombé dans l'oubli. Cette réhabilitation m'a fait penser à celle de Bella Lugosi, à titre posthume, dans Ed Wood de Tim Burton. Il semblerait que tout les comédiens ayant trempés dans la série B aient un destin inaltérable, quelque soit leur aura quand ils sont au sommet de leur carrière. Samuel L. Jackson, né pour le théâtre, se voit offrir un rôle de méchant grandiose, travaillé finement pour se révéler au fur et à mesure que progresse le film malgré son omniprésence. Prestation d'anthologie of course. Robert De Niro ne fait pas grand chose, ma foi, mais c'est dans la nature de son personnage. Avec peu de paroles il nous dessert un Louis mou, pathétique et hors circuit, et ce sans cabotinage donc tant mieux. Michael Keaton enfin...moi qui suis un fan absolu des deux Batman de Tim Burton, j'ai eu du mal à m'adapter. Rien à voir avec Christian Bale, qui peut glisser d'un rôle à l'autre sans trop déstabiliser le spectateur, Keaton EST Batman dans sa physionomie même. Mais son talent inné lui permet de s'en extirper, et à la fin du film il EST Nicolet Ray. Chapeau bas. Enfin il y a Bridget Fonda en « chieuse intégrale » pour citer une réplique du film, qui effectivement nous montre bien sa personnalité, évitant de tomber au rang de potiche de service...quoiqu'il n'y a jamais de personnages insignifiants avec Tarantino...même les serveuses ont une certaine importance ! (voir les bonus de la luxueuse édition collector de Jackie Brown). Trêve de bavardage, l'histoire n'est pas extravagante, ne propose pas de mélanges de genre aussi explicites que les autres Tarantino, le calme règne pendant une bonne partie du film...mais le suspense est bien présent, nous tenaillant, car la trame superbement écrite s'avère captivante, les dialogues toujours aussi longs et savoureux, et il y a, cerise sur le gâteau, un zeste d'amour sincère. Tarantino filme en se servant de travellings, de long et lents mouvements de caméra, puis emballe le tout dans une photographie ingénieuse. Une BO qui aligne des morceaux de choix achève d'en faire un grand film adorable, proche du cœur.
Même si certains détails artistique apporte du charme à ce "blaxplotation" peu mouvementé, "Jackie Brown" reste un polar décalé dont on se lasse très vite et où il faut attendre de dépasser les 1h50 avant de voir l'esprit Tarantino se réveillé.
Tout Tarantino est dans Jackie Brown, ses qualités de cinéaste qui rendent le film passionnant et ses défauts personnels qui agacent mais qui sont liés à sa jeunesse du moment (35 ans) Chaque personnage est bien traité mais l’ensemble de l’histoire est décousue, les détails anecdotiques priment sur la cohérence de l”ensemble. L’intelligence du scénario purement intellectuelle ne tient pas compte des invraisemblances liées aux caractéristiques propres des personnages. Jackie Brown par exemple est si brillante intellectuellement qu’il est impossible qu’elle se soit mise dans une telle situation. Cela donne un film qui s’apparente plus à une B D qu’à un polar. En outre il n’y a rien de profond dans ce film, c’est la personnalité du méchant procurant ce sentiment d’angoisse qui retient en permanence l’attention. Il faut dire que Samuel Jackson est remarquable. Lorsque Tarantino s’attaquera au nazisme ou à l’esclavagisme à travers des allégories personnelles, il sera plus mur et ses oeuvre prendront une autre dimension.
Film inoubliable, l'intrigue nous tient en haleine, le rôle de la femme à rarement été mis autant en valeur que dans Jackie Brown. Tout est bon, le jeu des acteurs, la mise en scène, le suspens, les choix musicaux, un régale. A voir et à revoir !
Peut-être pas le meilleur Tarantino mais alors qu'est ce que c'est bon! La réalisation est épatante, les acteurs sont très bons et l'histoire est prenante du début à la fin. On reconnait directement le style Tarantino avec des scènes emblématiques (spoiler: l'échange des sacs pour ne citer que celle là ) et une intrigue comme Quentin sait les faire. Mention spéciale à la jolie Pam Grier qui tient le rôle principal et terriblement efficace de Jackie Brown. Un autre coup de maitre!
En 1997, Quentin Tarantino n’est plus le Next Big Thing. Il a remporté une Palme d’Or pour son deuxième film, il a joué dans Une Nuit en Enfer, il est le Big Thing. Son troisième film, Jackie Brown, sort à Noël 97.
On a souvent dit que Quentin Tarantino avait pris son public à contre-pied, refusant la violence gratuite et privilégiant les longues plages de dialogues pour ce Jackie Brown. Il a surtout très bien adapté un roman d’Elmore Leonard (très bon aussi). Dans ce film où tout le monde arnaque tout le monde, il fallait une direction d’acteur au poil et c’est ce que Tarantino amène au film. En plus de cela, il offre au spectateur une vraie leçon de mise en scène dans la troisième heure, celle où plusieurs visions de la même affaire sont entrelacées de manière virtuose, avant de finir dans le seul déchaînement de violence du film. Porté par un casting incroyable, dont Robert Forster, Robert de Niro (il est presque impensable de réaliser que c’est bien De Niro dans ce rôle de loser) et le duo fantastique Michael Keaton & Michael Bowen, le film doit aussi beaucoup à sa bande-son, qui recèle de quelques scores de film de la Blaxploitation, à laquelle Quentin Tarantino rend clairement hommage.
Avec Jackie Brown, Quentin Tarantino est au sommet de son art. Les dialogues sont référentiels, certes, sans empiéter sur le récit, la musique est parfaite, la mise en scène cohérente et jubilatoire, Jackie Brown est un nouveau chef d’œuvre.
Jackie Brown de Quentin Tarantino. Encore du bon que du bon ! Scénario génial, on ne s'ennuie pas une seconde, il est vraiment bien ficelé. Pam Grier fait la paire avec Samuel L Jackson. Que c'est agréable. Rien à redire ! C'est un Tarantino d'un autre genre. A voir.
À force de couvrir de louanges Pulp Fiction, on oublierait presque que Tarantino, c'est aussi Reservoir Dogs et Jackie Brown. Ce dernier est probablement son film le plus abouti, conjuguant la folie de son auteur à un scénario plutôt classique, qui s'en trouve boosté et jouïssif. Paradoxalement, il s'agit d'un des films les moins "alternatifs" de Tarantino, qui, outre l'écriture soignée des dialogues (une marque de fabrique du réalisateur) dépeint des personnages on ne peut plus attachants. D'ailleurs mention spéciale à un Robert DeNiro qui tient avec brio un rôle à l'échelle de l'avancée de sa carrière, c'est-à-dire sur le déclin.
Encore un tres bon tarentino. Un peu plus classique que les precedents mais tjrs aussi jouissif. Bemol le film met un certain temps a demarrer. Mention speciale a De Niro - qui meme dans un petit role est epoustouflant. A voir !
Jackie, tu es parfaite. Un scénar parfaitement bien cousu. Des personnages finement sculptés avec un petit faible pour De Niro, assez bien torché. Et le rythme de Tarantino, inimitable. Encore une réussite dans la poche. A voir et à revoir, bien malin qui pourrait s'en lasser.