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Un visiteur
2,5
Publiée le 10 mars 2015
Les deux premiers Hostel étant sortis sur grand écran, il n'était pas rassurant de voir ce 3ème volet bénéficié d'une sortie DTV. Qui plus est, Eli Roth n’étant plus de la partie, c'est Scott Spiegel (producteur exécutif des deux précédents Hostel) qui est chargé de tenir la caméra. C'est donc en toute logique que Hostel: chapitre 3 s'inscrit comme étant le moins bon épisode de la série, et de loin. Scott Spiegel fait fi de tous les acquis du 2ème volet, et l'idée de placer l'histoire à Las Vegas plutôt qu'en Europe de l'Est fait disparaitre l'ambiance bien malsaine qui habitait les films d'Eli Roth. Autre changement dans le concept: ici point de milliardaires payant pour pouvoir torturer pépères, en effet, ces derniers se contentent dorénavant d'être simple spectateurs et également parieurs sur le sort des victimes. Si quelques scènes s'avèrent relativement bien foutues (la scène d'ouverture et l’abominable premier meurtre), le reste oscille entre moyen et mauvais ( notamment une scène de torture qui aurait eu sa place dans Fear factor...). De plus, si les deux précédents Hostel cherchaient à être un peu plus que de simples torture porn, notamment en s'efforçant de s'attarder un tant sois peu sur la psychologie des personnages, ce 3ème épisode se contente d'être un bête jeu de massacre sans réelle finalité. La dernière demie-heure bascule d'ailleurs dans le banal thriller/survival sans originalité. Hostel: chapitre 3 satisfera donc les amateurs d'hémoglobine (enfin les moins difficiles d'entre eux...) mais risque de laisser pas mal de fan des deux précédents volets sur le carreaux.
Hostel : Part III, bien que reposant sur un concept similaire à celui des deux premiers chapitres, s’en distingue clairement car écopant d’un réalisateur différent (Scott Spiegel, remplaçant Eli Roth). Conséquences : un scénario modifié et une ambiance presque parodique, le tout se déroulant non plus dans les pays de l’Est mais à Las Vegas.
Quant à moi j’ai eu la chance (?) de le voir sur grand écran grâce aux invitations de Panic ! Cinéma hier soir. Pour vous donner une idée de l’ambiance : ça applaudissait et rigolait aux moments les plus gores (qui restaient assez rares, en revanche…). Assez cool.
SYNOPSIS
Scott, sur le point de se marier, est embarqué à Las Vegas où il fête son enterrement de vie de garçon avec trois de ses amis. Là, deux escort girls les entraînent vers un club inconnu. Bientôt, ils se réveilleront enfermés en cage, et sur le point d’être les victimes d’un jeu sadique et cruel, au sein duquel les riches membres d’un club underground parient sur la meilleure manière de torturer et achever les prisonniers.
AU MOINS, ON RIGOLE BIEN
(…enfin, si on a l’habitude du gore)
Bien que Spiegel soit, comme Roth, un proche de Tarentino (lequel avait clairement mis sa patte sur les opus précédents), ce troisième film perd en charme (cette atmosphère très particulière du village slave) et se rattrape en techniques un peu grossières qui auront au moins le mérite de nous faire sourire : gros plans sur les fessiers des strip-teaseuses, personnages caricaturaux, retournements scénaristiques à tout va et souvent prévisibles (mais pas toujours).
“When it comes to fucking pussy, I HAVE NO FUCKING FRIENDS !” BWWWIIINNNNNN *démarre la tronçonneuse*
Les adeptes de la série Nip/Tuck retrouveront John Hensley (Matt McNamara) dans le rôle de l’éclopé froussard raisonnable. Mis à part cela, un film un peu moisi, il faut bien le dire, et ceux qui espéraient des débordements de gore à la limite du supportable seront fort déçus. L’on perd l’aspect dépaysement assez malsain des deux premiers (à Las Vegas, tout le monde parle anglais) ainsi que le côté “hygiène douteuse” des souterrains glauques, remplacés par une ambiance plutôt clean en dépit des cages et couloirs délabrés.
Mais Hostel III reste le genre de film tellement nul qu’il en devient presque bien : les personnages sont tous plus cons les uns que les autres (on n’a donc qu’une envie : les voir occis) et certaines scènes relèvent presque du culte. Je ne vous ferai pas l’affront d’un spoiler, je vous laisse découvrir (le film, non sorti en salles, est sorti en home media aux USA fin décembre et arrive en France le 18 janvier).
Ne casse pas des briques mais bon, disons que ça fait passer le temps, j'ai vu pire... En tous cas il est clairement bien moins trash que les précédents, m'enfin, ces derniers n'étaient pas des chef-d'œuvres non plus de toute façon donc ce 3ème volet est simplement dans la continuité...juste en moins gore...j'ai bien aimé la fin par contre.
Ce folm est une vraie honte, il n y a rien dans ce film qui en vaille la peine, fuyez vous perdrez votre temps, c vraiment du grand n importe quoi. C lent c mou, c du revu et du remache et zucune ambiance ne se degage de ce navais, le 1 etait excellent le 3 a oublier!
La principale vocation de la franchise Hostel est le thrash et un certain penchant pour le dégueu. Ici, c'est mou et franchement léger pour un film comme ça.
Une enorme , enorme daube ... Rien n'est bon dans ce film rien ! Je suis sans voix tant ce volet est minable . Pourtant les 2 premiers etaient bons voir meme tres bons mais alors le 3 est nul de chez nul ... Passez votre chemin
Ce film est juste une grosse mer*e , je pense que je n ai jamais vu un fil aussi pourri . Moi qui suis un grand fan des deux premiers . On passe du tout au rien ... En effet , ca ne se passe plus en slovaquie mais en amerique . Les tortures sont nules et les effets speciaux pourris ,surtout a la fin ... Bref , je sais que je ne le regarderai pas une deuxieme fois ! J aurai certainement mieux a faire
Le pire hostel de la série. L'action tarde a commencer et les femmes, contrairement aux autres opus, les femmes ne sont selon moi, même pas proche d'être belles. Le concept est tout de même meilleur que les autres mais il n'est pas assez bien exploité. Les scènes de tortures sont a moitié visible, si bien que les plus importantes ne sont même pas bien modelées et celles que l'on peut apercevoir ne sont pas du tout gore. Le jeu des acteurs est revu a la baisse, ce qui n'est d'ailleurs pas le point fort de la série. Les bruitages sont moyens et on aimait beaucoup plus l'environnement glauque des premiers opus que de cet épisode. En bref, une déception de ma part, ayant vu tous les chapitres. À visionner que si l'on a du temps a perdre et pour les fans de la série, de retrouver un minimum de concept des deux premiers hostel. Bon visionnement!
La grande question qui revient tout au long de ce film, c'est "Pourquoi ?". Une fois l'intro passée, qui se veut surprenante et pleine de bonne volonté, et qui réussit à nous mettre directement dans l'ambiance du film, on ne cesse de se poser cette fameuse question. Pourquoi ? Pourquoi un début aussi classique, avec une excuse aussi bidon et éculée dont le but est d'aller se la coller à Las Vegas ? Pourquoi des acteurs aussi charismatiques et convaincants qu'une tranche de jambon ? Je passe sur les méthodes de tortures et d'exécutions, le concept plus moderne et électronique ne plaira pas à tous, étant donné qu'il s'éloigne de l'aspect plus "primitif" des premiers films. Pour ma part, je le vois comme une évolution, pas forcément bonne, mais une manière de s'adapter à un milieu aux antipodes de l'Europe de l'Est : Vegas. Le concept aurait pu être intéressant s'il avait été plus et mieux exploité. Mais là, un détail devient accablant : où sont passées la violence, les scènes sanglantes, comme dans les deux premiers volets ? On dirait que la franchise a perdu tout ce qui la rendait originale. On sent un léger effort de la part du réalisateur, qui tente tout de même certains coups de théâtre, quelques essais pour surprendre le spectateur, mais qui malheureusement s'avèrent insuffisants pour garder son attention. Et à nouveau la fameuse question : pourquoi un final aussi irréaliste ? Un scénario aussi incohérent ? Et en fait... Pourquoi une nouvelle suite ? Surtout une qui s'éloigne autant de la lignée des premiers volets, qui se suffisaient à eux-mêmes, le premier un peu brouillon, mais plein d'originalité et d'hémoglobine, et le second compensant sa légère baisse de violence par une plus grande clarté et une meilleure cohérence. Un duo idéal, que vient troubler ce troisième opus. Un peu comme un joueur de badminton venant s'incruster pendant une partie de tennis en fait... Bref, à éviter absolument, même si vous êtes un fan de scènes sanglantes. Vous perdriez votre temps.
Bonjour, Moi qui est un grand fan de Quentin tarantino et de son partenaire Ellie roth je n'ai pas vraiment accrocher autant qu'aux 2 premiers Hostel. Je suis decus du travail realiser, ont sens que ce dernier a eter fait uniquement pour un but commercial je m'explique. Le 1 etait exelentissime l'histoire etait vraiment bien preparer du tres bon boulot ! le deuxieme commencais deja a etre moins violent et l'histoire pas mal en sommes mais il manquais une touche comme au premier. . . Le 3 ridicules les idées pourtant riches ont eter mal interpreter manque de violence manque de scene de torture Las Vegas et de pouvoir etre torturer devant des spectateurs qui eux meme choisissait leurs armes en une sorte d'enchere etait une tres bonne idees mais malheuresement a la fin du film mon impression reste que ce dernier etait vraiment different du Hostel 1 donc pour moi le meuilleur tous simplement
Une surenchère de viande et de sang dans cette production pourtant pas si mauvaise. L'ambiance lugubre et "feutrée" du club EHC est plutôt bien travaillée, et le début du film assez intéressant. On part ensuite dans une succession de mises à mort se voulant "esthétiques" et que j'ai trouvé correctement orchestrées. Certains rebondissements sont également intéressants. En revanche, la fin du film est une telle succession de bains de sang qu'on est forcément obligé de décrocher. Au final on est bien content quand ça se termine, même si la fin est complétement bidon car incohérente. Tout ceci nous laisse sur un sentiment partagé, entre un début de film bien construit et une fin qui part complétement en sucette. Pas terrible, donc...
Pour ma plus grande déception, ce dernier volet de la trilogie Hostel est décevant. Adieu les décors glauques, les ambiance de l'Est et surtout les femmes de l'Est. Bonjour Las Vegas la ville de lumière. Les règles du jeu ont changé, les "morts" ou "meurtres" ont changé, mais tout a changé !! Le gore a disparu. Malheureusement, je me suis ennuyée du début à la fin, j'ai attendu une heure et demi qu'il démarre en vain. Je ne souhaite à personne de vivre ce calvaire.