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benji0015
1 abonné
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0,5
Publiée le 4 mars 2013
Qui est qui ? Où ? Quand ? Pourquoi ? Flash back ? Non ... En fait, si ... T es sûr ? Et lui : c'est qui déjà ? Voilà les questions que les plus idiots d' entre nous n ont pas cessé de se poser : aucune clarté, ça avance a deux a l heure et l intrigue est vraiment inintéressante : j aurai mieux fait de passer ma soirée devant Patrick Sébastien ...
Bon film, bonne ambiance, bons acteurs MAIS il doit y avoir un problème dans le montage. Le rythme du film étant assez lent, on a tendance a décrocher plusieurs fois pendant que les flashbacks passent, ce qui fait qu'on est vite largue. Meme si ça ne nous empêche pas de comprendre qui est la taupe a la fin, le sentiment d'être perdu dans l'intrigue du film est assez désagréable.
Très réussi malgré tout ce qu'on peut dire. Une ambiance très bien retranscrite, des décors qui collent parfaitement. Par contre il faut s'accrocher pour ne pas être perdu.
Une transposition réussie de l'univers de J. Le Carré, ce qui est en soi un exploit. Des acteurs convaincants. D'adorables séquences "so british", que l'on a peine à imaginer de ce côté de la Manche, parfois très hilarantes. Un soupçon d'action, soit de trop, soit pas assez. Les amateurs du genre resteront toutefois "scotchés" (dans tous les sens du terme) sur leur fauteuil malgré les petits désagréments supportés.
Même si je n'ai pas tout compris je trouve ce film très bien réalisé et son scénario est diabolique car on a envie d'y retourner pour mieux comprendre. Les acteurs sont excellents et une scène est à marquer d'une pierre blanche. C'est celle où Smiley (cela n es'invente pas) mime la conversation qu'il a eu avec Carla le chef de l'espionnage russe.
C’est l’un des rares films que j’ai été amené à revoir dans la foulée ! Non pas que j’ai été emballé mais tout simplement parce que j’avais été totalement largué lors de la première séance au point d’être incapable de vous résumer l’histoire. Il est ainsi impératif au spectateur de rester très attentif devant La taupe pour ne serait-ce que comprendre la trame scénaristique car un simple mot ou un nom évoqué suffit pour vous entrainer en un autre lieu ou à une autre époque. La mise en scène de Tomas Alfredson, le papa de Morse, semble au premier abord amorphe mais j’avoue que ce n’est qu’à la seconde vision que j’ai pu entrevoir toutes les subtilités de la réalisation et apprécier comme il se doit les prestations d’un casting impressionnant. Une 3ème séance ne serait peut-être pas inutile !
Très bon film. Direction excellente, Gary Oldman est impressionnant. L'atmosphère créée est véridique, malgré quelques scènes qui rappellent trop les années 2000. Le réalisateur nous tient en suspens tout au long du film. la tension est toujours présente, si bien qu'on ne s'ennuie pas. Allez-y !!!!
Personnellement, je n'étais pas très chaud pour vvoir ce film. Mais bon, que voulez-vous? Un instant de doute dans ma vie m'a poussé à aller le voir. Surement les critiques élogieuses autour de ce film (mis à part ces bons vieux Cahiers du cinéma). Bref, dés le début, vous voilà confronté à un problème: un espion a été tué en Hongrie, ce qui implique qu'il y a une taupe au MI6 (service d'espionnage anglais, pour les incultes). On s'attend alors à une enquête haletante, menée par un espion pointilleux, sorte de mélange entre James Bond et Sherlock Holmes avec un chouïa d'Agatha Christie. Et bien: Que dalle! On assiste aux déambulations de ce sinistre type joué par Gary Oldman dans un film lent au possible et tourné à 95% en intérieur, alors que les énigmes tendent toutes vers l'URSS. A plusieurs reprises, on parle d'un Kardov (ou Kapa, enfin je sais plus trop) qu'on ne voit jamais et dont on ne comprend pas le rôle. Enfin, on se rend compte à la fin que les taupes (car oui, il y en a plusieurs) sont des personnages ultra-secondaires qu'on ne voit que quelques minutes en tout. Ajoutez à ça un gamin roux tout à fait dispensable, des personnages secondaires qui n'apparaissent que quelques millisecondes, une caméra manipulée avec les pieds et une musique inexistante et vous aurez tous les atouts pour faire de ce navet un "Chef-d'oeuvre de carton" (dixit les Cahiers du cinéma que désormais je lirai à la lettre).
Attention : film lent, plein de regards et de silences qui trahissent plus que les mots... Oubliez James Bond : ici on est plus proche de huis-clos et garde à vue...
On se croirait dans les films des années 60 en N&B .
Une fois qu'on a compris l'enjeu, l'intrigue et le "jeux" des personnages, le film devient très prenant (enfin, me concernant j'ai adoré) . Aucun acteur ne démérite. La déco sixties est hépatante. Une plongée en eau trouble dont on peut se demander si le thème est vraiment du passé révolu (pensons au soldat taliban infiltré qui a tiré dans le dos des autres en Janvier)
Et bien en voilà un très bon film.....lorsqu'on est insomniaque. Car pour rester éveiller pendant toute la projection il faut soit être insomniaque grave soit avoir pris avec soi un thermo de café fort à la place du pot de pop corn... Car à partir du milieu du film l'important n'est plus de savoir qui est la taupe car on s'en fiche complétement mais de savoir quand on sort de la salle....
En 2008, Tomas Alfredson avait impressionné avec Morse, sans doute le meilleur film de vampires depuis vingt ans. Un film pudique, intelligent et consciencieux qui mettait en avant un réalisateur auparavant cantonné à des productions TV ou locales. C’est peu dire que l’on attendait avec impatience sa prochaine livraison tant il aurait été décevant de ne pas retourner dans l’univers du réalisateur suédois. La Taupe arrive donc à point nommé avec sa revue de presse impressionnante, son casting quatre étoiles et son matériau solide.
Pour lire la suite : http://critiqueconnection.wordpress.com/2012/02/17/la-taupe/
"La Taupe" nous plonge dans le contexte de la Guerre Froide et se démarque par une esthétique singulière. Son réalisateur Tomas Alfredson installe un climat sobre et une photographie travaillée, le tout accompagné d'une lenteur recherchée. Pourtant, le rythme monotone m'a entraîné dans un long soupir d'ennui. Un film d'espionnage aux personnages bien ternes, avec peu d'action, et des flash-back peu compréhensibles. Vu lors d'une séance du soir et avec de la fatigue, il devient difficile de lutter contre l'assoupissement! Avec une tasse de café et en lisant au préalable les clés du synopsis, il est peut-être plus facile d'accrocher à l'histoire. Car le scénario semble intéressant, mais je suis passée à côté. Un résultat compliqué. Une intrigue (peut-être pas très complexe) mais confuse, agrémentée d'une longueur pénible. Et pourtant, on aurait presque envie de le revoir... http://cineglobe.canalblog.com