Macadam Cowboy
Note moyenne
4,0
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191 critiques spectateurs

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64 critiques
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60 critiques
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32 critiques
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25 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 mars 2024
Film d'atmosphère, s'il en est, Macadam Cowboy nous promène au sein d'un New York malade et déluré, nous servant ainsi son lot de personnages atypiques, comme le gigolo débonnaire ou le magouilleur claudicant. La bande originale, relaxante, porte la réalisation tranquille, accentuant d'autant plus la dichotomie entre celle-ci et le réel social qui nous est dépeint : extrême pauvreté, survie citadine, habitation clochardesque.

Pas un éveil de tous les instants, mais assurément un bon film, en dehors des normes viriles hollywoodiennes de l'époque.
Bcar
Bcar

14 abonnés 117 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 août 2010
La force de cette histoire aurait pu se suffire à elle-même pour faire un bon film mais Schlesinger, Voight et Hoffman en ont décider autrement, grâce à leurs talents Macadam Cowboy est un chef d’œuvre. Film très noir, traitant de l’amitié, des dessous du rêve américain et des vices de l’argent facile. On ne peut être que subjuguer par la vie de ces deux pommés qui vivent en marge de la société, pensant pour l’un que la grande ville lui apporterait la richesse et pour l’autre que seul le vol peut lui permettre de manger. Finalement en ouvrant les yeux, le monde n’est pas tout rose. Ce chef d’œuvre dépeint les USA comme jamais, le réalisateur n’a pas eu peur de choquer et c’est tout à son honneur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 avril 2010
Des acteurs extrordinaire (mensio spéciale pour Dustin Hoffman), un scénario basique mais largement suffisant pour faire de lui un chef d'oeuvre. A voir d'urgence !!!
falex
falex

11 abonnés 509 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juin 2007
La dérive touchante de 2 pommés dans New York. Le film, qui a dû en choquer plus d'un à sa sortie en 1969 puisqu'il traite ouvertement de la prostitution, de l'homosexualité ou encore de la drogue, fait partie de ces flms qui font réfléchir. Il est doté d'une superbe B.O (avec notmment la chanson d'Harry Nilsson: "everybody's talkin'") et d'une interprétation de haute volée de J.Voight et D.Hoffman. Un film désanchanté qui met à mal le rêve américain.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 août 2013
J'ai vu ce film il y a longtemps et j'en garde un bon souvenir, une histoire touchante, "réaliste", un bon jeu d'acteurs. L'image n'est pas toute jeune mais le film reste plaisant. à voir.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 juillet 2013
John Voigt part en road trip dans un car, son chapeau de cowboy sur la tête, rêvant d'aventure citadine à NYC, accompagné par un classique de Willie Nelson, et hanté par de tristes souvenirs : Ca me plait.
Arrivé à la grande pomme, il rencontre Dustin Hoffman version clodo.
Intéressant, mais ensuite, tout va trop vite, tout est trop facile.
Il veut se la jouer gigolo, et tout lui tombe dans la main.
L'histoire stagne assez vite, mais ce film ne manque pas de charme, et les acteurs de talent, donc 3.5 tout de même
mac guffin
mac guffin

8 abonnés 86 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2025
Malgré ses défauts (quelques longueurs ou effets de style datés), Macadam Cow-Boy reste un des grands films sur l'envers du rêve américain, l'un des premiers à évoquer de manière aussi frontale l'enfer de la grande ville. Si l'ensemble est sans concessions, très noir et réaliste, il comprend néanmoins quelques touches d'humour, et surtout une immense compassion pour ses deux personnages. En effet, Macadam Cow-boy est aussi une magnifique histoire d'amitié, porté par deux acteurs au sommet de leur art. Tout en flirtant avec le cinéma underground, Schlesinger réalise donc une œuvre universelle, à la conclusion bouleversante.
Rémi Vionnet
Rémi Vionnet

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juillet 2025
 Macadam Cowboy (1969)

 Note personnelle : 3,6/5
 Oscar du Meilleur film 1970
1. Explication du titre, contexte et intrigue
Sorti à New York un mois avant les émeutes de Stonewall (première « Pride », le 28 juin 1969 dans la même ville), Midnight Cowboy arrive en pleine mutation de l’Amérique. On y suit Joe Buck, Texan naïf venu conquérir New York en rêvant de devenir gig0l0 (un homme payé pour tenir compagnie à des femmes riches). Mais son rêve vire au cauchemar : il finit par se pr0stituer avec des hommes pauvres dans des cinémas miteux.
Le titre français, Macadam Cowboy, souligne ce parcours de « cowboy des trottoirs (macadams) », perdu dans la grande ville. Joe croise Rico « Ratso » Rizzo (Dustin Hoffman), Italo-Américain malade et sans abri. Leur amitié, improbable et fragile, devient le centre du film.
Le film ne juge pas clairement l’h0m0sexualité : il montre surtout la difficulté de vivre en dehors des normes, entre honte, insultes et solitude. À ce titre, il colle parfaitement à son époque charnière, entre années 60 conservatrices et début des luttes sociales (Stonewall).


2. Schéma narratif et structure
Joe quitte le Texas, échoue à New York, rencontre Ratso : les deux survivent tant bien que mal. Leurs profils opposés (Joe, extraverti naïf ESFP-2 ; Ratso, sceptique, rusé et anxieux ENTP-6) créent un duo touchant, rêvant d’une vie meilleure en Floride.


4. Analyse psycho-socio-politique (regard INTJ-9-6-5)
Midnight Cowboy est une critique sociale froide et lucide. Le contraste entre campagne et ville est flagrant (voyage en bus marquant). Joe incarne l’innocence brisée par l’Amérique matérialiste. Politiquement, le film dénonce l’échec du rêve américain : beaucoup de migrants ruraux vers la ville ont fini précaires (plus de la moitié à l’époque). La fin, très sombre, souligne cette fatalité.
Visuellement, le film reste brut et moins sophistiqué que d’autres lauréats des années 60. C’est l’un de ses points faibles, à mon goût.


5. Ce qui m’a marqué
 Le voyage en bus dans le Texas rural des années 1960 : une Amérique oubliée, hors du temps (sensation étrange de voyage à travers le 19e siècle).
 La relation Joe/Ratso : d’abord méfiance, puis vraie complicité. Ratso, présenté comme le « méchant », devient le personnage le plus attachant.


6. Limites et réserves
 Une fin trop mélodramatique, qui réduit l’impact émotionnel et peu frustrer.
 Le style quasi-documentaire, parfois monotone.
 Un manque de finesse artistique comparé aux grandes productions des années 1960 comme My Fair Lady ou Oliver!.


7. Pourquoi ce film peut toucher
Toute personne sensible sera marquée par cette amitié authentique. Le film parle d’espoir, de solidarité et d’humanité dans un monde brutal. Malgré sa dureté, il reste profondément humain.


Conclusion (INTJ-9-6-5)
Film audacieux, imparfait mais fort. Il éclaire ceux que le rêve américain oublie. À voir pour son regard unique sur l’Amérique blanche pauvre des années 60 — et pour comprendre pourquoi il reste culte.
posbern343
posbern343

10 abonnés 123 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 février 2008
On a frisé le Grand Film ! Dérangeant à l'époque, superbement interprété, il manque un "monteur" à ce film, capable de laisser sur le plancher maints plans trop longs (la scène d'orgie, l'échec sexuel du Cow boy au départ de sa première vraie "relation")et un pathos psychanalitique trop lourdingue. Une demi-réussite.

Bernard-Blaise Posso
Barth
Barth

7 abonnés 332 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2026
Un film difficile à voir, cru, sur les bas-fonds de New York, le monde des oubliés, des ratés, la cour des miracles comme on dit en Français... C'est beau, triste, les acteurs sont excellents.
Jonathan B.
Jonathan B.

13 abonnés 2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2015
Une B.O. entêtante. Un film dépeignant une misère sociale trop rarement dépeinte dans une Amérique sublimée telle un tableau de maître, abritant des individus vivant dans l'abondance.
En effet rien n'est épargné dans ce film. Le spectateur se voit tour à tour confronté à Jon Voight recherchant l'image de sa grand mère dans des femmes new yorkaise dont il espère en échange quelques billets ainsi qu'au monde tabou à l'époque de l'homosexualité.
Notre fringant cowboy urbains pourra compter sur l'aide d'un Dustin Hoffmann adepte du système D, à apprécié en VO rien que pour sa voix nasillarde.
Seul reproche, le film a peut être tendance à tourner un peu en rond et comporte une fin trop attendu et sans surprise
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 avril 2012
Ennuyeux du début à la fin avec un scénario inexistant et une totale inexploitation des personnages. Je reconnais toutefois qu'il a le mérite de bien traiter la déception du gars qui arrive dans une grande ville avec des rêves pleins la tête. Il est vrai qu'il a de quoi se hisser au rang des films classiques, mais Macadam Cowboy ne m'a nullement séduit.
Claude Julien57
Claude Julien57

7 abonnés 190 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 août 2025
Le contraire de l’American Dream ! Un film dur sur la prostitution masculine, la maladie, la pauvreté, la déchéance, mais un beau film d’amitié sincère et désintéressée entre deux hommes qu’apparemment tout sépare. Jon Voight n’a jamais été aussi beau et Dustin Hoffman a rarement été aussi bon. Quant à la musique… Sans doute l’un des plus beaux pickings de guitare que je connaisse dans « Everybody’s talkin’ ».
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 septembre 2010
Un absent très étonnant du top 250 d'IMDB. Ce film est le premier à avoir poser le regard sur une certaine réalité sociale avec une vraie justesse, sans romancement, sans tabou. Il dresse un portrait touchant de la misère, sans jamais tomber dans le pathos, ni dans les clichés en général inévitables quand on aborde le sujet (du style : le père qui a un boulot de misère mais qui cherche à faire bonne figure devant sa famille, l'enfant en mauvaise santé, la mère désespérée par leur malheur commun,...). En effet, on évite à raison de nous présenter les deux protagonistes, tous deux criant de naturel, comme des victimes innocentes accablées par le destin ; le ton ne s'éloigne d'ailleurs jamais trop de la légèreté. Autant de choix artistiques qui paient. Très belle œuvre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 juillet 2008
Chef d'oeuvre et trésor cinématographique. Comment passer à côté de deux rôles fabuleux, de deux personnages fascinant.
Puissant, troublant à voir absolument.
Un imensse bravo à dustin hoffman
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